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Catégorie sur le vegetarisme: Pour tous ce qui traite du vegetarisme bio et pour la nature
Film vidéo d'enfants et de parents végétaliens
Film vidéo d'enfants et de parents végétaliens
http://fr.youtube.com/watch?v=YtuB_KmSs8k
Posté le 26/04/2008 | 23 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
1 article en page entière dans La Montagne
1 article en page entière dans La Montagne
De :
vegetarien_fr@yahoogroupes.fr au nom de tblancheton@aol.com
Envoyé :
mardi 15 avril 2008 8:38:59
Répondre à :
vegetarien_fr@yahoogroupes.fr
À :
vegetarien_fr@yahoogroupes.fr
Posté le 15/04/2008 | 13 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
1er compte rendu de Virginie
1er compte rendu de Virginie
Envoyé :
lundi 14 avril 2008 15:36:50
Analyse antivirus
1er compte rendu de Virginie sur le stand Végé-Tour /Smal d'Aurillac à lire
ici :
Thierry
Posté le 14/04/2008 | 17 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Quels sont les numéros E et additifs d'origine animale?
http://www.food-info.net/fr/qa/qa-fi45.htm
Posté le 10/04/2008 | 19 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Le Monde 2 : "Mort aux vaches"
[vg] Le Monde 2 : "Mort aux vaches"
De :
vegetarien_fr@yahoogroupes.fr au nom de Antoine Comiti (antoine.comiti@gmail.com)
Envoyé :
samedi 8 mars 2008 6:58:58
Répondre à :
vegetarien_fr@yahoogroupes.fr
À :
vegetarien_fr@yahoogroupes.fr
Article qui évoque les "les opposants de longue date à la viande" qui
"guettent la prise de conscience générale qui vaudra aux ultimes
humains carnivores le sort que connaissent actuellement les derniers
fumeurs : opprobre et relégation."
Antoine
http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2008/03/06/mort-aux-vaches-par-jerome-fenoglio_1019271_1004868.html
Mort aux vaches, par Jérôme Fénoglio
LE MONDE 2 | 06.03.08 | 14h18
En Chine, en Inde, au Brésil, on consomme des quantités croissantes de
viande. En Occident, toujours autant. Comment convaincre ces
carnivores des dangers que cela implique?
La nouvelle frontière symbolique entre Nord et Sud passe par notre
réfrigérateur. La dernière des oppositions entre pays développés et
anciens membres du tiers-monde s'y tapit, rouge ou blanche. Pour notre
œil d'Occidental carnivore rassasié, la viande est de moins en moins
objet de désir, de plus en plus sujet de perplexité, d'interrogations
sur l'avenir de notre monde, voire de rejet. Mais ailleurs, au Sud,
pour les récentes bourgeoisies des pays émergents, elle n'a jamais été
autant consommée, comme la reconnaissance d'une réussite sociale,
comme le signe de la sortie de la survie et de l'accession au confort.
Si vous avez lu les journaux ces dernières semaines, si vous avez
écouté les commentaires suscités par le dernier Salon de l'agriculture
ou la hausse des prix de l'alimentation, vous connaissez
l'enchaînement des conséquences de chaque aile de poulet, chaque
morceau de bœuf, chaque tranche de porc ajoutés par un Chinois, un
Indien ou un Brésilien à leurs repas quotidiens. Vous savez que pour
satisfaire cette demande croissante de viande, il faudra élever
toujours plus de bétail qui mangera davantage de céréales. Alliés à
quelques autres facteurs, ces faits ont déjà provoqué l'augmentation
de certaines denrées et laissé entrevoir des menaces de crise
alimentaire. Vous savez aussi que l'élevage intensif nuit à l'eau,
qu'il consomme et pollue massivement; à l'air, dans lequel il relâche
de grandes quantités de gaz à effet de serre; à la terre, à cause
d'une occupation hégémonique des sols.
En Occident, les opposants de longue date à la viande espèrent que ces
faits leur apporteront de nouveaux renforts. Ils guettent la prise de
conscience générale qui vaudra aux ultimes humains carnivores le sort
que connaissent actuellement les derniers fumeurs : opprobre et
relégation. Mais leur combat les égare parfois dans des excès de
langage contre-productifs ou des pratiques intolérantes. Certains
végétaliens parmi les plus intégristes, qui ne refusent pas seulement
la nourriture mais aussi tous les produits d'origine animale, excluent
désormais les relations sexuelles avec des "mangeurs de cadavres".
D'autres font référence au génocide pour condamner les violences de
l'abattage industriel.
Le Nord devra se montrer plus subtil s'il veut expliquer aux nouvelles
populations aisées les dangers planétaires d'un goût trop prononcé
pour la viande. Il retrouvera là, déclinées sur un mode alimentaire,
les questions qui se posent dans tous les domaines liés à
l'environnement. Comment demander à des milliards d'êtres humains de
se montrer raisonnables avec un produit dont nous nous sommes tant
gavés et dont nous continuons à être les premiers consommateurs?
Faut-il leur expliquer que la hausse des prix, à laquelle ils
contribuent, pénalisera ceux, encore majoritaires sur leurs
continents, qui n'ont pas de quoi se nourrir? Depuis des décennies,
les famines du tiers-monde ne nous ont pourtant jamais coupé
l'appétit. Faut-il plaider la santé publique, parler des maladies
cardiaques et de l'obésité? Les corps de nombre d'Occidentaux
continuent de se déformer parce qu'ils mangent en trop grande
quantité. Comment donner des conseils que nous ne suivons pas? Faute
de réponse à ces questions, la querelle de la viande risque de diviser
encore longtemps nos deux hémisphères, entre nouvelles convoitises et
début d'écœurement.
Posté le 08/03/2008 | 21 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Re: herbivore - végétarien...
Tout comme nous !
qui n'a pas déjà mangé un puceron qui
traînait dans sa laitue ?
Qui n'a pas avalé un autre puceron, en
parlant en plein air l'été ?
qui n'a pas avalé un bonbon bourré de
gélatine animale,
qui n'a pas avalé une gellule
médicamenteuse faite avec cette même gélatine ?
Nous essayons d'être "cohérents", mais
ne le pouvons pas toujours... ;-(comme dirait quelqu'un que je connais sur cette
liste et que je salue...)
Par contre, même tué soi-disant
"normalement" un être vivant reste un être à respecter, et puisque je puis être
herbivore, je m'abstiens de le manger !
Une autre question marrante et absurde
:
si la vache mange les insectes qui sont
dans l'herbe, et tenant compte qu'on nous rebât les oreilles avec les protéines
animales indispensables à notre "bonne santé", peut-on dire qu'elles sont en
bonne santé grâce à cela, les insectes leur évitant cette carrence dont on nous
menace toujours ?
deuxième question absurde
:
si vous considérez comme acquis que la
vache qui broute normalement dans son pré est quand même végétarienne,
peut-on considérer que la vache qui reste à l'étable, nourrie de farine
(animale) est carnivore ?
Amitiés
végét(l)ariennes
Nico
Posté le 05/03/2008 | 20 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Commentaires sur le Végétarisme et sélection d'adresses
Sent: Wednesday, January 02, 2008 10:20 PM
Subject: Fw: LE MONDE: Commentaires sur le Végétarisme et sélection
d'adresses
Sent: Wednesday, January 02, 2008 7:56 PM
Subject: LE MONDE: Commentaires sur le Végétarisme et sélection
d'adresses
Source : Site du Journal "Le Monde" :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3238,36-995294@51-992451,0.html
Des
tables végétariennes gourmandes
LE MONDE | 02.01.08 |
17h22
L'agriculture biologique est devenue l'alliée obligée du
végétarisme.
La cuisine végétarienne à Paris compte des adeptes nombreux
et de multiples restaurants, tels Guenmaï, le vétéran avec sa cuisine
macrobiotique, le Grenier de Notre-Dame, ouvert en 1978, ou encore Aquarius et
son "chili sin carne". Autrefois, on était souvent végétarien par saturation de
la cuisine bourgeoise ; aujourd'hui, les raisons sont éthiques, philosophiques
et/ou écologiques.
L'essentiel est qu'on abandonne la viande, et même
pour certains - les végétaliens - le poisson et tous les produits issus des
animaux, les oeufs, le lait ou le miel. "La difficulté, selon Myriam C.,
végétarienne et gourmande, est de trouver de bons restaurants végétariens. Je
préfère souvent un plat de légumes dans une brasserie ou des antipasti chez un
Italien." Pour les végétariens, il convient de rompre avec le système de
production alimentaire intensive au profit d'un retour à la nourriture la plus
naturelle possible. Cette attitude de rupture est favorable à l'agriculture
biologique, devenue l'alliée obligée du végétarisme.
Beaucoup d'adeptes
pensent que le végétarisme est une nouveauté, ce qui est inexact. L'idée est
ancienne. Elle règle la diététique de Pythagore et de religions antiques
(orphisme) qui prescrivaient une doxa alimentaire assurant le salut du corps.
L'Inde connaît et pratique plusieurs formes de végétarismes (ahimsa). Gandhi en
fut l'un des plus célèbres adeptes.
Dans notre société, la théorie la plus
élaborée de cette pratique alimentaire est celle développée par Rudolf Steiner
(1861-1925) - à la suite de Goethe, poète et botaniste, auteur méconnu d'une
Métarmorphose des plantes. Steiner était également le théoricien de
l'agriculture biodynamique (1924) et l'auteur d'une série de cours agricoles où
la place de l'homme dans le cosmos est établie et les produits de la nature
respectés. Steiner dirigeait près de Bâle, à Dornach, un institut - le
Goetheanum - qui est une curiosité architecturale.
Les raisons de tourner le
dos au monstre technologique qu'est l'industrie avec ses produits de synthèse,
ses anti-oxydants et ses alicaments semblent évidentes, sinon convaincantes pour
tous. Il y a peu, on ne pouvait exiger dans un restaurant une assiette
végétarienne sans être servi avec mépris.
Ce n'est plus vrai aujourd'hui.
Même la cuisine des trois-étoiles est attentive aux légumes. Le plus fameux,
sinon le premier, Alain Passard, s'est découvert, fin 2000, une passion
légumière qui a fait école. "Après six années au jardin, mon enthousiasme est
intact, dit-il aujourd'hui. Les légumes sont un support de création inépuisable.
Ils m'ont appris le gommage du geste."
Entendons "le geste du cuisinier"
jugé par lui trop présent dans la cuisine actuelle, qu'il estime "trop riche,
trop compliquée". Passard milite pour une relation nouvelle entre le regard et
la main, qui lui inspire, par exemple, un plat composé d'une fine julienne de
pommes de terre croustillantes et de légumes : navets boule d'or émincés à cru,
chou en chiffonnade ; ou bien, autre création du moment, une sobre composition
monochrome de betterave jaune, de citron et de safran du Quercy.
Toujours
moins. Pour l'ordinaire, la mode alimentaire du peu a démarré dans les pays
nordiques et alémaniques de L'Europe. Moins de graisse, moins de sucre, moins de
sel, des fruits, des légumes, des fibres, et tous les légumes secs. Cuisine
saine variée et simple dans son style, acceptable pour tous.
D'un côté le
bien-manger écologique, de l'autre la mal-bouffe technologique ? Comme au temps
de Rabelais, le combat fait rage entre fouaciers de Lerné à propos du vin
naturel, mais aussi des fromages au lait cru et du pain sans OGM. Le conflit
s'étend à la psychanalyse, qui accuse le végétarisme de nostalgie du "sein
infiniment nourricier" (Oralité et violence, Kostas Nassikas, L'Harmattan,
1989).
L'on notera cependant l'extrême variété des niches écologiques
pourvoyeuses de plats végétariens, y compris aujourd'hui, ce qui est nouveau,
dans les restaurants omnivores. A l'asiatique avec le panier végétarien "esprit
Toit du monde" du restaurant Chen. A l'indienne avec les nuances d'un sabi ke
moti de la cuisine moghole chez Ratn. A la grecque, avec les menus maigres du
mont Athos dont Andreas Mavrommatis conserve le secret. Et encore le couscous de
légumes saharien ou le mezzé à la turque. Sans oublier le pourtour latin de la
Méditerranée avec les senteurs de la Sicile, celles de la Corse. Enfin, les
merveilles fruitières et légumières de la Haute-Provence, des Baronnies et de la
Drôme oléicole et truffière. Sont-elles toutes bio ? On ne saurait l'assurer.
Mais, au-delà des "vèges" de stricte observance, le bio étend inexorablement son
territoire.
Jean-Claude Ribaut
Article paru dans l'édition du
03.01.08.
Sélection et adresses :
Guen Maï.
C'est le rituel
végétarien de Saint-Germain-des-Prés avec son assiette traditionnelle de
céréales, légumineuses et légumes.
On y voyait, hier, Marguerite Yourcenar,
aujourd'hui Isabelle Adjani, qui raffole du jus de fruits frais, pomme,
pamplemousse, gingembre.
Compter 15 Euros
.2 bis, rue de l'Abbaye, 75006
Paris. Tél. : 01-43-26-03-24. Fermé le dimanche.
Le Grenier de
Notre-Dame.
Ici, on pense et on mange zen, polenta, ratatouille, couscous
végétarien. Très prisé par la clientèle anglo-saxonne.
Menu : 14,50 Euros. A
la carte : 25 Euros environ.
18, rue de la Bûcherie, 75005 Paris. Tél. :
01-43-29-98-29. Tous les jours.
Aquarius.
Une majorité de plats bio
et végétariens gourmands, telle la tartiflette au jambon végétal, sont proposés
ici.
Menu : 15 Euros. A la carte 20 Euros.
40, rue de Gergovie, 75014
Paris. Tél. : 01-45-41-36-88. Fermé le dimanche.
Dietetic Shop.
Trente-sept ans d'existence ! Croustillade : galette de tofu aux protéines
et fibres alimentaires. Miniboutique et restauration sur le pouce. Hard cocktail
(gingembre et fruits frais) servi l'après-midi. Stimulant. A la carte : 18
Euros.
11, rue Delambre, 75014 Paris. Tél. :
01-45-33-39-75.
Chen-Soleil d'Est.
Excellent panier végétarien
composé de tofu dressé en forme de dôme, truffe noire tibétaine, lit d'algues
d'eau douce, pointes d'asperges et pousses de bambou. Chen est l'un des grands
restaurants chinois de la capitale.
Menu : 40 Euros (déj. en
semaine).
15, rue du Théâtre, 75015 Paris. Tél. : 01-45-79-34-34. Fermé le
dimanche.
Ratn.
Restaurant indien luxueux à la cuisine épicée mais
toujours parfumée. Sabzi ke moti (beignets de légumes aux épices) - navratn
shahi pasanda (pavés de fromage indien maison, parfumés au miel, cuisinés dans
une sauce safranée aux herbes). Accueil délicieux.
A la carte, compter 45
Euros.
9, rue de La Trémoille, 75008 Paris. Tél. : 01-40-70-01-09. Tous les
jours.
Mavrommatis.
Superbes plats de légumes : salade grecque,
caviar d'aubergine, artichauts à la manière de Constantinople. Toutes les
recettes maison sont consignées dans un ouvrage réalisé avec Michel Creignou
(Les Délices d'Aphrodite, Filipacchi, 2007, 29 Euros).
Menus : 35 Euros et
48 Euros. A la carte, compter 50 Euros.
43, rue Daubenton, 75014 Paris. Tél.
: 01-43-31-17-17. Fermé le lundi.
***
Posté le 10/02/2008 | 31 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Causes des surconsommations et les gros
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Causes des surconsommations quelques extraits du site
http://www.gros.org/index.html La principale cause des surconsommations
alimentaires réside dans le non respect des s ...
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Posté le 10/02/2008 | 36 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Le Belge moyen engloutit 1.801 animaux durant sa vie
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Sent: Tuesday, October 02, 2007 12:39 PM
Subject: [Apis] Le Belge moyen engloutit 1.801 animaux durant sa
vie
Le Belge grand amateur de viande
DIVERS lun 1 oct
Le Belge moyen engloutit durant son existence le tiers d'un cheval, 5
bovidés, 7 moutons, 24 lapins, 42 porcs, 43 dindons et autres volatiles, 789
poissons et 891 poulets, selon Ethisch Vegetarisch Alternatief (EVA). A
l'occasion de la journée mondiale du végétarisme, cette association flamande de
militants végétariens publie les résultats d'une enquête sur le nombre d'animaux
de boucherie qui finissent dans l'assiette des Belges.
Selon cette étude, 285 millions de bêtes destinées à la consommation sont
abattus chaque année en Belgique. La plus grande partie font l'objet d'élevages
intensifs, dans des conditions inacceptables. Une telle consommation serait par
ailleurs néfaste pour l'environnement, et participerait ainsi pour un cinquième
des émanations de CO2 à effet de serre.
Et de souligner aussi que les Belges mangent trop de viande et pas assez de
fruits et légumes. Cette association de militants végétariens organisera par
ailleurs, à partir du 20 octobre, une campagne de sensibilisation sur le thème
"Donderdag is Veggiedag" (le jeudi est jour de végétarisme) et les premières
"Vlaamse Veggielympics" à Gand. | |
Posté le 02/10/2007 | 34 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
: [abolitiongroup] Re : Question par Eleonore
Même en élevant quelques animaux soi-même vient un jour
ou il faut tuer. J'en ai fais la triste expérience. Nous sommes devenus
végétariens en famille en 1972 et en fin 1975 nous avons "tout" quitté, la place
de PDG, la villa etc..;pour faire un "retour à la nature". Pour avoir un peu de
lait et fromage, nous avons acheté deux chèvres...et ensuite croyez-vous que la
chèvre...ou la vache peu importe, donne du lait sans avoir des petits? Non c'est
comme la femme...sans bébé pas de lait! Et ensuite qu'allez-vous faire des
petits qui deviennent grands? Et si ce sont des mâles? Et à chaque fois que le
lait se tarit, il faut reproduire...au bout de quelques années vous aurez
un troupeau! Il faut vendre alors des animaux et que coyez-vous que les
acheteurs vont en faire et ainsi de suite...
Je suis la maman de Dominique...elle a donc
connu le grand changement dès 1972...je suis végétalienne...végan le plus
possible...ma vie est un véritable roman depuis cette date...et pour ceux qui
veulent la découvrir, elle va bientôt sortir en 2 tomes: "Parcours d'une
comtesse révolutionnaire"...Le mot comtesse ne me plait pas trop, mais
l'éditeur le souhaite ainsi. Le sous-titre du premier volume: "il est moins une
pour l'humanité". Il va s'en dire que les animaux sont à l'honneur mais toutes
les institutions et les lobbies en prennent un coup...principalement les
"religions" et l'allopathie. Le prochain livre sera connsacré aux élites
mafieuses qui nous gouvernent. Je suis évidemment bio/végé...écologiste. Pas de
portable ni rien sans fil...pas de micro-ondes...pas deWC à chasse, pas
raccordée à l'eau de distribution, rien que l'eau de pluie, jardin bio, je
n'achète que bio et bio dégradables non testés sur les animaux...médecine
naturelle....S j'avais été consciente plus tôt des problèmes
d'environnement je n'aurais pas été mère de famille et nombreuse de surcroit.
J'ai encore hélas une voiture...un PC...celui-ci me
sert dans mon combat pour la nature, pour les animaux. J'ai 6 chiens, 1 chat, 2
ânes....
Mon fils Valéry est ornithologue et par ce biais
lui aussi essaye de toucher les consciences. Son site:
valeryschollaert.com
Posté le 25/09/2007 | 35 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
compte-rendu du festival "peace and landes"
Bonjour !
Voici un cr du stand d'ACTA (
http://egalite.animale.free.fr) lors
du
rassemblement contre les armes nucléaires
Nous avons installé le
stand ACTA vendredi soir, mais ce soir là il
n'y avait quasiment personne, on
s'est retrouvé surtout entre
exposants et bénévoles. Globalement, il y a eu
beaucoup moins de
personnes que l'année dernière (200 à la manif de samedi au
lieu d'un
millier l'année dernière) et l'organisation a été remise en
question
pour les fois prochaines.
Parmi les associations, il y avait
Greenpeace, la LCR, les
verts-Europe, la CNT (anarchiste)
, la librairie
du Muguet (librairie
anar de Bordeaux), les faucheurs d'OGM, etc. Nous étions
juste à côté
de Greenpeace, et les militant-e-s étaient très sympas, on a
bien papoté.
Nous avions vraiment notre place au festival, notre présence
n'a pas
été critiquée, bien au contraire. Il y a eu pas mal de remarques
(de
la part de bénévoles et de manifestant-e-s) sur le fait que
c'était
bien qu'on parle des droits des animaux et de végétarisme. Et en
plus
le père de Kostia, un des militant d'ACTA, avait un stand
de
restauration bio-végétarienne pas loin de nous ;-)
On a tenu le
stand vendredi soir (pas trop de monde donc) et samedi
soir (environ 300
personnes) avec une militante venue de Mont-de-Marsan.
Au final, on a pas mal
discuté pendant les stands, on était bien
visibles et les panneaux ont été
souvent lus. En plus on a gagné des sous.
Photos du week-end ici http://egalite.animale.free.fr/peace/
J'ai
fait le plein de bonnes vibrations pendant ce we, car même si
c'était
crevant, c'était très agréable d'être entourée par ces groupes
et militants
et en plus d'être bien acceptée (en tant que ACTA et en
tant que
personne).
Yves Bonnardel était présent à la manif, il était surpris et
content
de nous voir. Une personne venant de Paris était très content de
nous
voir également et il a passé le week-end avec nous, car il
est
végétarien et il se sentait un peu seul au festival. C'était un
peu
notre poussin, on l'a pris sous notre aile ;-)
La manif en
elle-même, le samedi, n'a malheureusement pas eu un grand
écho, le peu de
journalistes présents ont surtout retenu qu'un
gendarme a reçu la grille
d'entrée sur la jambe (super solide l'entrée
de la caserne !!!) (un reportage
sur l'action sur France 3 :
http://aquitaine.france3.fr/info/34295165-fr.php
).
Il y avait deux groupes : une partie des militant-e-s s'est
retrouvée
devant l'entrée du CEL, et une autre était divisée en petits
groupes.
Je faisais parti d'un des petit groupe, on devait crapahuter dans
la
forêt et jouer à cache-cache avec l'armée pour essayer d'entrée dans
le
CEL. En effet, c'est assez facile d'entrer dans le centre et le but
est d'une
part de prouver que la sécurité est très mauvaise, et
d'autre part d'entrer
pour demander à voir les missiles 51, qui
violent le traité de non
prolifération des armes nucléaires.
Un vingtaine de personnes ont réussi à
entrer dans le centre (pas moi,
mais c'était intéressant comme action). Le
déploiement des forces de
l'ordre était impressionnant : ils étaient plus
nombreux que nous !
Virginie, pour ACTA
Posté le 24/09/2007 | 31 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Le vrai-faux déclin de la viande / Article Le Monde
Article assez ahurissant! Dommage qu'il n'y ait pas un mot sur les animaux
eux-même et donc sur les raisons éthiques pour interdire la viande...
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-651865,36-958296@51-958376,0.html
Le
vrai-faux déclin de la viande
Une bonne grosse côte de boeuf,
régulièrement ? Ce plaisir sera peut-être interdit aux générations futures, tant
la production et la consommation de viande font l'unanimité contre elles. Au
point qu'un nombre croissant de personnes, dans les pays occidentaux, ont déjà
décidé d'y renoncer.
La liste des méfaits de la viande est longue.
Risques pour la santé, une surconsommation favorisant les maladies
cardio-vasculaires, l'obésité ou le diabète. Mais surtout, au niveau mondial,
risque de développement des épizooties et danger pour la sauvegarde de la
planète. Les productions d'origine animale - viande, oeufs, produits laitiers -
sont en effet extrêmement polluantes. Les milliards de tonnes de déjections qui
en sont issus engendrent des rejets azotés dans les sols et les rivières. Et
l'élevage, à lui seul, représente 18 % des émissions mondiales de gaz à effet de
serre. Soit une contribution au réchauffement climatique plus élevée que celle
des transports.
Autre point noir de cette production : sa propre
consommation. Les pâturages occupent 30 % des surfaces émergées, et plus de 40 %
des céréales récoltées servent à nourrir non pas directement les hommes, mais le
bétail. Les zones disponibles étant insuffisantes pour répondre à la demande,
l'élevage peut provoquer le défrichage de forêts. Il est gourmand en matière
première et en eau... En bref, la production animale pose question. D'autant
plus que la Terre, d'ici à 2050, aura 9 milliards de bouches à nourrir.
Dans ce contexte, doit-on prévoir la fin de la viande pour ce
siècle, ou du moins son déclin ? On serait tenté de le croire. Pourtant,
cette vision est contredite par tous les prévisionnistes. Au contraire, c'est à
une augmentation de la consommation mondiale qu'il faut s'attendre. De tout
temps, et dans tous les pays, en effet, l'augmentation du revenu est allée de
pair avec la progression de la consommation de viande. Il n'y a aucune raison
qu'il en soit autrement dans les pays émergents, d'où viendra l'accroissement de
la population.
Entre 2007 et 2016, selon les perspectives communes
FAO-OCDE, la production mondiale de viande devrait ainsi augmenter de 9,7 % pour
le boeuf, de 18,5 % pour le porc et de 15,3 % pour le poulet. Principalement en
Inde, en Chine et au Brésil. D'ici à 2050, la production de viande pourrait même
doubler, passant de 229 millions de tonnes au début des années 2000 à 465
millions. Il en va de même pour celle de lait. Du fait de la démographie, bien
sûr, mais aussi de l'augmentation des besoins en fonction de l'évolution de la
population (plus jeune, plus urbaine, plus grande) et de la modification du
régime alimentaire.
"Dans les pays du Sud, la difficulté est de
permettre aux gens de manger. Ces trente dernières années, la consommation de
viande y a diminué drastiquement, surtout en Afrique, et ce manque de protéines
animales fait que les gens sont en état de malnutrition", rappelle
Renaud Lancelot, chargé de mission santé animale au Centre de coopération
internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad). Bruno
Parmentier, directeur d'une école d'ingénieurs en agriculture, estime quant à
lui que l'évolution de la consommation de produits d'origine animale dépend de
trois grandes questions, qui montrent le lien étroit entre consommation de
viande et pratiques culturelles. La religion hindoue, comme la religion
catholique, va-t-elle décliner, et, dans ce cas, l'Inde va-t-elle consommer
beaucoup de viande ? Les Chinois vont-ils se mettre à boire du lait si on leur
propose un produit qu'ils parviennent à digérer ? Les Occidentaux vont-ils
continuer à manger du porc, si ce dernier devient un réservoir pour les
transplantations d'organes ?
Quoi qu'il en soit, une nouvelle
répartition géographique de la consommation devrait se mettre en place, qui
consistera en un double mouvement de balancier : diminution de la ration carnée
dans les pays riches, où il y a excès, et augmentation dans les pays pauvres, où
il y a carence. De quoi combler un peu la disparité actuelle : si l'on consomme
dans le monde, selon une étude publiée par la revue médicale britannique The
Lancet (datée du 13 septembre), 100 grammes de viande par jour et par
personne, ce taux moyen atteint 200 à 250 grammes dans les pays développés, et
plafonne entre 20 et 25 grammes dans les pays pauvres.
"Si l'on considère
que la population globale va augmenter de 40 % d'ici à 2050 et si aucune
réduction des émissions de gaz à effet de serre liées au bétail n'intervient, la
consommation de viande devra baisser à 90 grammes par jour et par personne pour
stabiliser les émissions de ce secteur", affirment dans The Lancet
les auteurs de l'étude. Il faudrait donc, d'ores et déjà, inciter les
consommateurs des pays riches à prendre conscience des dégâts provoqués par leur
consommation abusive. Et envisager au niveau mondial, non pas de produire moins,
mais de produire autrement, afin de réduire les effets négatifs de l'élevage sur
l'environnement.
Comment suivre les préceptes de la FAO, selon laquelle
les coûts environnementaux par unité de production animale devraient "être
réduits de moitié, ne serait-ce que pour éviter d'aggraver le niveau des dégâts"
? En incluant, comme le suggère son chargé des questions animales Grégoire
Tallard, "le coût environnemental dans le prix des viandes", selon le
principe du pollueur payeur ? En privilégiant la consommation de volailles,
écologiquement moins agressive que d'autres productions ? La FAO préconise
également l'amélioration des pratiques d'élevage. Une des pistes fort attendues
concerne le séquençage des génomes complets des principales espèces (en cours
pour la plupart), qui devrait permettre d'accélérer les sélections et de faire
coïncider, par exemple, rusticité (donc résistance aux maladies) et
productivité.
Les recherches se concentrent par ailleurs sur des
rations alimentaires du bétail plus économes, ou encore sur le système digestif
des ruminants. La fermentation entérique des bovins (productrice de méthane,
lequel agit vingt-trois fois plus que le CO 2 sur le réchauffement
climatique) pourrait ainsi être mieux maîtrisée. Par exemple par l'utilisation
d'additifs alimentaires à base d'huile végétale. Ou encore grâce à une ration
plus concentrée en céréales. "Nous avons mené une expérimentation sur de
jeunes taurillons et avons ainsi réussi à les faire grandir plus vite, ce qui
permettait de réduire les émissions de méthane", explique Jacques Agabriel,
zootechnicien à l'INRA de Clermont-Ferrand. Mais la production animale
étant un système complexe, ce qui confère ici un avantage écologique entraîne là
un inconvénient économique (une plus grande consommation de céréales). D'où la
nécessité, pour faire émerger un système d'élevage durable, de s'orienter vers
une approche globale. A l'Institut national de la recherche agronomique (INRA),
un groupe de réflexion sur la place des produits animaux dans l'alimentation,
qui réunit sociologues, zootechniciens, économistes, nutritionnistes et
agronomes, s'est déjà attelé à la tâche.
Alors qu'on parlait il y a dix
ans de désintensification des systèmes de production, ce concept a été remplacé
par un autre : celui d'agriculture écologiquement intensive. La question de la
viande est un excellent exemple de cette quête.
Article paru dans l'édition du 23.09.07.
Posté le 23/09/2007 | 27 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
90% d'animaux tués en moins
avis avis a écrit :
> Ces derniers-mois, il y avait eu quelques attaques
envers les végétariens
> pour en dénigrer l'intérêt, soit en disant que
cette approche n'était pas
> meilleure que de manger de la "viande
éthique" (texte d'un membre de la
> pmaf notamment) ou dire qu'être
végétarien c'était contribuer au même titre
> que les omnivores au
massacre animal (certains vegans ayant plus ou moins
> cette
position).
> En y regardant de plus près, les chiffres parlent d'eux-mêmes
et c'est clair
> que les positions mentionnées ci-dessus ne tiennent pas
la route :
> Si la population française était végétarienne, il y aurait le
nombre
> d'animaux suivant qui ne seraient pas tués pour l'alimentation
chaque année
> : 728,1 millions de poulets, 98,6 millions de dindes,
78,5
> millions de canards, 31 millions de pintades, 800 mille oies, 4,1
millions
> de pigeons, 48,9 millions de cailles, 200 mille autres gibiers,
40,4
> millions de lapins, 25,85 millions de porcs, 907 mille jeunes
boufs, 324
> mille boufs, 5,13 millions d'agneaux, 37 mille équidés, des
centaines de
> millions de poissons, et beaucoup d'autres. Soit près de
1,05 milliards
> d'animaux, sans compter les poissons et autres animaux
marins (et sans
> compter une bonne partie des animaux tués par la
chasse)
> Il resterait 41,4 millions de poules et de coqs, des millions de
poussins
> mâles tués à la naissance, 2,04 millions de vaches, 1,86
millions de veaux,
> 561 mille génisses, 700 mille chevreaux, 591 mille
ovins de réformes, 850
> mille caprins. Soit moins de 50 millions
d'animaux + autant de poussins
> males. C'est encore beaucoup mais tout de
même une diminution de près 90%
> par rapport à la situation actuelle,
sans compter les poissons et animaux
> marins dont la tuerie pour
l'alimentation disparaitrait. C'est a dire que
> mis a part le veganism,
le végétarisme est la solution qui génère le plus
> d'amélioration en ce
qui concerne la tuerie des animaux, et de très très
> loin.
> C'est
important de considérer le végétarisme comme une étape vers le
> veganism,
mais c'est aussi important de considérer que le végétarisme
>
contribuerait à une diminution considérable du nombre d'animaux tués
pour
> l'alimentation humaine.
> Quant à l'approche de la "viande
éthique" autant dire que les critiques
> envers le végétarisme au vu des
chiffres est des plus ridicules, d'autant
> plus qu'il peut être imaginé
des améliorations dans la vie des animaux
> encore exploités par le
végétarisme.
Posté le 23/09/2007 | 32 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
triste pour les Animaux : article le monde : le vrai faux declin de la viande
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----- Original Message -----
Sent: Saturday, September 22, 2007 9:03 PM
Subject: triste pour les Animaux : article le monde : le vrai faux
declin de la viande
Ca commencait bien, pourtant....):
Le vrai-faux déclin de la viande
LE MONDE | 22.09.07 | 14h56 • Mis à jour le 22.09.07 | 14h56
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 ne bonne
grosse côte de boeuf, régulièrement ? Ce plaisir sera peut-être interdit aux
générations futures, tant la production et la consommation de viande font
l'unanimité contre elles. Au point qu'un nombre croissant de personnes, dans les
pays occidentaux, ont déjà décidé d'y renoncer.
La liste des méfaits de la viande est longue. Risques pour la santé, une
surconsommation favorisant les maladies cardio-vasculaires, l'obésité ou le
diabète. Mais surtout, au niveau mondial, risque de développement des épizooties
et danger pour la sauvegarde de la planète. Les productions d'origine animale -
viande, oeufs, produits laitiers - sont en effet extrêmement polluantes. Les
milliards de tonnes de déjections qui en sont issus engendrent des rejets azotés
dans les sols et les rivières. Et l'élevage, à lui seul, représente 18 % des
émissions mondiales de gaz à effet de serre. Soit une contribution au
réchauffement climatique plus élevée que celle des transports.
Autre
point noir de cette production : sa propre consommation. Les pâturages occupent
30 % des surfaces émergées, et plus de 40 % des céréales récoltées servent à
nourrir non pas directement les hommes, mais le bétail. Les zones disponibles
étant insuffisantes pour répondre à la demande, l'élevage peut provoquer le
défrichage de forêts. Il est gourmand en matière première et en eau... En bref,
la production animale pose question. D'autant plus que la Terre, d'ici à 2050,
aura 9 milliards de bouches à nourrir.Dans ce contexte, doit-on prévoir la
fin de la viande pour ce siècle, ou du moins son déclin ? On serait tenté de le
croire. Pourtant, cette vision est contredite par tous les prévisionnistes. Au
contraire, c'est à une augmentation de la consommation mondiale qu'il faut
s'attendre. De tout temps, et dans tous les pays, en effet, l'augmentation du
revenu est allée de pair avec la progression de la consommation de viande. Il
n'y a aucune raison qu'il en soit autrement dans les pays émergents, d'où
viendra l'accroissement de la population. Entre 2007 et 2016, selon les
perspectives communes FAO-OCDE, la production mondiale de viande devrait ainsi
augmenter de 9,7 % pour le boeuf, de 18,5 % pour le porc et de 15,3 % pour le
poulet. Principalement en Inde, en Chine et au Brésil. D'ici à 2050, la
production de viande pourrait même doubler, passant de 229 millions de tonnes au
début des années 2000 à 465 millions. Il en va de même pour celle de lait. Du
fait de la démographie, bien sûr, mais aussi de l'augmentation des besoins en
fonction de l'évolution de la population (plus jeune, plus urbaine, plus grande)
et de la modification du régime alimentaire. "Dans les pays du Sud, la
difficulté est de permettre aux gens de manger. Ces trente dernières années, la
consommation de viande y a diminué drastiquement, surtout en Afrique, et ce
manque de protéines animales fait que les gens sont en état de
malnutrition", rappelle Renaud Lancelot, chargé de mission santé animale au
Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le
développement (Cirad). Bruno Parmentier, directeur d'une école d'ingénieurs en
agriculture, estime quant à lui que l'évolution de la consommation de produits
d'origine animale dépend de trois grandes questions, qui montrent le lien étroit
entre consommation de viande et pratiques culturelles. La religion hindoue,
comme la religion catholique, va-t-elle décliner, et, dans ce cas, l'Inde
va-t-elle consommer beaucoup de viande ? Les Chinois vont-ils se mettre à boire
du lait si on leur propose un produit qu'ils parviennent à digérer ? Les
Occidentaux vont-ils continuer à manger du porc, si ce dernier devient un
réservoir pour les transplantations d'organes ? Quoi qu'il en soit, une
nouvelle répartition géographique de la consommation devrait se mettre en place,
qui consistera en un double mouvement de balancier : diminution de la ration
carnée dans les pays riches, où il y a excès, et augmentation dans les pays
pauvres, où il y a carence. De quoi combler un peu la disparité actuelle : si
l'on consomme dans le monde, selon une étude publiée par la revue médicale
britannique The Lancet (datée du 13 septembre), 100 grammes de viande par
jour et par personne, ce taux moyen atteint 200 à 250 grammes dans les pays
développés, et plafonne entre 20 et 25 grammes dans les pays pauvres. "Si
l'on considère que la population globale va augmenter de 40 % d'ici à 2050 et si
aucune réduction des émissions de gaz à effet de serre liées au bétail
n'intervient, la consommation de viande devra baisser à 90 grammes par jour et
par personne pour stabiliser les émissions de ce secteur", affirment dans
The Lancet les auteurs de l'étude. Il faudrait donc, d'ores et déjà,
inciter les consommateurs des pays riches à prendre conscience des dégâts
provoqués par leur consommation abusive. Et envisager au niveau mondial, non pas
de produire moins, mais de produire autrement, afin de réduire les effets
négatifs de l'élevage sur l'environnement. Comment suivre les préceptes de la
FAO, selon laquelle les coûts environnementaux par unité de production animale
devraient "être réduits de moitié, ne serait-ce que pour éviter d'aggraver le
niveau des dégâts" ? En incluant, comme le suggère son chargé des questions
animales Grégoire Tallard, "le coût environnemental dans le prix des
viandes", selon le principe du pollueur payeur ? En privilégiant la
consommation de volailles, écologiquement moins agressive que d'autres
productions ? La FAO préconise également l'amélioration des pratiques d'élevage.
Une des pistes fort attendues concerne le séquençage des génomes complets des
principales espèces (en cours pour la plupart), qui devrait permettre
d'accélérer les sélections et de faire coïncider, par exemple, rusticité (donc
résistance aux maladies) et productivité. Les recherches se concentrent par
ailleurs sur des rations alimentaires du bétail plus économes, ou encore sur le
système digestif des ruminants. La fermentation entérique des bovins
(productrice de méthane, lequel agit vingt-trois fois plus que le CO 2
sur le réchauffement climatique) pourrait ainsi être mieux maîtrisée. Par
exemple par l'utilisation d'additifs alimentaires à base d'huile végétale. Ou
encore grâce à une ration plus concentrée en céréales. "Nous avons mené une
expérimentation sur de jeunes taurillons et avons ainsi réussi à les faire
grandir plus vite, ce qui permettait de réduire les émissions de méthane",
explique Jacques Agabriel, zootechnicien à l'INRA de Clermont-Ferrand.
Mais la production animale étant un système complexe, ce qui confère ici un
avantage écologique entraîne là un inconvénient économique (une plus grande
consommation de céréales). D'où la nécessité, pour faire émerger un système
d'élevage durable, de s'orienter vers une approche globale. A l'Institut
national de la recherche agronomique (INRA), un groupe de réflexion sur la place
des produits animaux dans l'alimentation, qui réunit sociologues,
zootechniciens, économistes, nutritionnistes et agronomes, s'est déjà attelé à
la tâche. Alors qu'on parlait il y a dix ans de désintensification des
systèmes de production, ce concept a été remplacé par un autre : celui
d'agriculture écologiquement intensive. La question de la viande est un
excellent exemple de cette quête.
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"On ne vous demande pas d'aimer les
Animaux, mais foutez leur la paix !" REISER | |
Posté le 22/09/2007 | 33 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Le Monde : "Le vrai-faux déclin de la viande"
LE MONDE DATE 23-24 SEPTEMBRE 2007 - PAGE 16
Le vrai-faux déclin de la viande
Enquête. N'en déplaise à ses détracteurs,
la production animale devrait
doubler dans le monde d'ici à 2050. Cela
impose la mise en oeuvre de
pratiques d'élevage moins nocives pour
l'environnement
Une bonne
grosse côte de boeuf, régulièrement ? Ce plaisir sera peut-être
interdit aux
générations futures, tant la production et la consommation de
viande font
l'unanimité contre elles. Au point qu'un nombre croissant de
personnes, dans
les pays occidentaux, ont déjà décidé d'y renoncer.
La liste des méfaits
de la viande est longue. Risques pour la santé, une
surconsommation
favorisant les maladies cardio-vasculaires, l'obésité ou le
diabète. Mais
surtout, au niveau mondial, risque de développement des
épizooties et danger
pour la sauvegarde de la planète. Les productions
d'origine animale - viande,
oeufs, produits laitiers - sont en effet
extrêmement polluantes. Les
milliards de tonnes de déjections qui en sont
issus engendrent des rejets
azotés dans les sols et les rivières. Et
l'élevage, à lui seul, représente 18
% des émissions mondiales de gaz à
effet de serre. Soit une contribution au
réchauffement climatique plus
élevée que celle des transports.
Autre
point noir de cette production : sa propre consommation. Les
pâturages
occupent 30 % des surfaces émergées, et plus de 40 % des céréales
récoltées
servent à nourrir non pas directement les hommes, mais le bétail.
Les zones
disponibles étant insuffisantes pour répondre à la demande,
l'élevage peut
provoquer le défrichage de forêts. Il est gourmand en matière
première et en
eau... En bref, la production animale pose question. D'autant
plus que la
Terre, d'ici à 2050, aura 9 milliards de bouches à
nourrir.
Dans ce contexte, doit-on prévoir la fin de la viande pour ce
siècle, ou du
moins son déclin ? On serait tenté de le croire. Pourtant,
cette vision est
contredite par tous les prévisionnistes. Au contraire, c'est
à une
augmentation de la consommation mondiale qu'il faut s'attendre. De
tout
temps, et dans tous les pays, en effet, l'augmentation du revenu est
allée
de pair avec la progression de la consommation de viande. Il n'y a
aucune
raison qu'il en soit autrement dans les pays émergents, d'où
viendra
l'accroissement de la population.
Entre 2007 et 2016, selon
les perspectives communes FAO-OCDE, la production
mondiale de viande devrait
ainsi augmenter de 9,7 % pour le boeuf, de 18,5 %
pour le porc et de 15,3 %
pour le poulet. Principalement en Inde, en Chine
et au Brésil. D'ici à 2050,
la production de viande pourrait même doubler,
passant de 229 millions de
tonnes au début des années 2000 à 465 millions.
Il en va de même pour celle
de lait. Du fait de la démographie, bien sûr,
mais aussi de l'augmentation
des besoins en fonction de l'évolution de la
population (plus jeune, plus
urbaine, plus grande) et de la modification du
régime alimentaire.
*"
Dans les pays du Sud, la difficulté est de permettre aux gens de manger.
Ces
trente dernières années, la consommation de viande y a diminué
drastiquement,
surtout en Afrique, et ce manque de protéines animales fait
que les gens sont
en état de malnutrition ",* rappelle Renaud Lancelot,
chargé de mission santé
animale au Centre de coopération internationale en
recherche agronomique pour
le développement (Cirad). Bruno Parmentier,
directeur d'une école
d'ingénieurs en agriculture, estime quant à lui que
l'évolution de la
consommation de produits d'origine animale dépend de trois
grandes questions,
qui montrent le lien étroit entre consommation de viande
et pratiques
culturelles. La religion hindoue, comme la religion catholique,
va-t-elle
décliner, et, dans ce cas, l'Inde va-t-elle consommer beaucoup de
viande ?
Les Chinois vont-ils se mettre à boire du lait si on leur propose
un produit
qu'ils parviennent à digérer ? Les Occidentaux vont-ils continuer
à manger du
porc, si ce dernier devient un réservoir pour les
transplantations d'organes
?
Quoi qu'il en soit, une nouvelle répartition géographique de la
consommation
devrait se mettre en place, qui consistera en un double
mouvement de
balancier : diminution de la ration carnée dans les pays riches,
où il y a
excès, et augmentation dans les pays pauvres, où il y a carence. De
quoi
combler un peu la disparité actuelle : si l'on consomme dans le monde,
selon
une étude publiée par la revue médicale britannique *The Lancet* (datée
du
13 septembre), 100 grammes de viande par jour et par personne, ce taux
moyen
atteint 200 à 250 grammes dans les pays développés, et plafonne entre
20 et
25 grammes dans les pays pauvres.
*" Si l'on considère que la
population globale va augmenter de 40 % d'ici à
2050 et si aucune réduction
des émissions de gaz à effet de serre liées au
bétail n'intervient, la
consommation de viande devra baisser à 90 grammes
par jour et par personne
pour stabiliser les émissions de ce secteur
",*affirment dans
*The Lancet*
les auteurs de l'étude. Il faudrait donc, d'ores et déjà,
inciter les
consommateurs des pays riches à prendre conscience des dégâts
provoqués par
leur consommation abusive. Et envisager au niveau mondial, non
pas de
produire moins, mais de produire autrement, afin de réduire les
effets
négatifs de l'élevage sur l'environnement.
Comment suivre les préceptes
de la FAO, selon laquelle les coûts
environnementaux par unité de production
animale devraient *" être réduits
de moitié, ne serait-ce que pour éviter
d'aggraver le niveau des dégâts " ?
*En incluant, comme le suggère son chargé
des questions animales Grégoire
Tallard, *" le coût environnemental dans le
prix des viandes ",* selon le
principe du pollueur payeur ? En privilégiant
la consommation de volailles,
écologiquement moins agressive que d'autres
productions ? La FAO préconise
également l'amélioration des pratiques
d'élevage. Une des pistes fort
attendues concerne le séquençage des génomes
complets des principales
espèces (en cours pour la plupart), qui devrait
permettre d'accélérer les
sélections et de faire coïncider, par exemple,
rusticité (donc résistance
aux maladies) et productivité.
Les
recherches se concentrent par ailleurs sur des rations alimentaires du
bétail
plus économes, ou encore sur le système digestif des ruminants.
La
fermentation entérique des bovins (productrice de méthane, lequel
agit
vingt-trois fois plus que le CO2 sur le réchauffement climatique)
pourrait
ainsi être mieux maîtrisée. Par exemple par l'utilisation
d'additifs
alimentaires à base d'huile végétale. Ou encore grâce à une ration
plus
concentrée en céréales. *" Nous avons mené une expérimentation sur de
jeunes
taurillons et avons ainsi réussi à les faire grandir plus vite, ce
qui
permettait de réduire les émissions de méthane ",* explique
Jacques
Agabriel, zootechnicien à l'INRA de Clermont-Ferrand.
* *Mais la
production
animale étant un système complexe, ce qui confère ici un avantage
écologique
entraîne là un inconvénient économique (une plus grande
consommation de
céréales). D'où la nécessité, pour faire émerger un système
d'élevage
durable, de s'orienter vers une approche globale. A l'Institut
national de
la recherche agronomique (INRA), un groupe de réflexion sur la
place des
produits animaux dans l'alimentation, qui réunit
sociologues,
zootechniciens, économistes, nutritionnistes et agronomes, s'est
déjà attelé
à la tâche.
Alors qu'on parlait il y a dix ans de
désintensification des systèmes de
production, ce concept a été remplacé par
un autre : celui d'agriculture
écologiquement intensive. La question de la
viande est un excellent exemple
de cette quête.
*Laetitia
Clavreul*
*Encadré :
*
*POLLUTION :*
à l'échelle mondiale,
l'élevage est responsable de 65 % des émissions
d'hémioxyde d'azote
(essentiellement imputables au fumier), tandis que le
bétail engendre 37 %
des émissions de méthane.
*CONSOMMATION :*
il faut 4 kg de céréales
pour produire 1 kg de poulet et 6 kg de grains pour
1 kg de porc. Ce dernier
nécessite par ailleurs 4 600 l d'eau. Une quantité
qui grimpe à 13 500 l pour
1 kg de boeuf, quand seulement 1 000 l d'eau sont
nécessaires pour produire 1
kg de blé.
*À LIRE *
Nourrir l'humanité - Les grands problèmes de
l'agriculture mondiale au XXIe
siècle, Bruno Parmentier, La Découverte, 274
p., 22 euros.
Posté le 22/09/2007 | 25 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
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