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Catégorie Lettres de Gerard Charollois Président du CVN: Lettres
CVN Info: chasse à la liberté.
----- Original Message -----
Sent: Friday, December 14, 2007 5:01 PM
Subject: Re: CVN Info: chasse à la liberté.
Il est étonnant de constater le peu d'écho donné
par les médias à la partie de chasse organisée par NS ( Nuisible Suprême) en
l'honneur de son nouvel ami ( après Poutine), le dictateur-terroriste
KADHAFI.
Ne comptons pas sur lui pour défendre la liberté
d'opinion et d'expression d'un juge français injustement calomnié et poursuivi
par ses pairs, les chascites.
Subject: CVN Info: chasse à la
liberté.
Dans le quotidien sud-Ouest du mercredi 12 décembre
2007 est clairement exposé que les chasseurs veulent la peau du juge CHAROLLOIS
qui tint à leur encontre des propos qu'ils n'admettent pas, pas davantage que
sont admissibles, pour ces dénonciateurs d'opinion, ses critiques de la
tauromachie.
Aussi, certains chasseurs adressèrent des lettres
de délation à la ministre de la Justice en lui demandant de sanctionner ce juge
pour ses écrits qui qualifièrent la chasse de loisir de moralement pervers, au
sens médical du terme, c'est-à-dire de prise de plaisir de la mort d'un être
sensible.
qu'est-ce que la chasse?
c'est l'acte qui tend à la destruction d'un animal
vivant à l'état libre, selon sa définition légale.
qu'est-ce qu'un animal ?
Un être sensible, à l'évidence et même pour le
législateur Français (loi 76 629 du 10 juillet 1976).
Serait-il donc interdit de condamner moralement le
fait de tuer un être sensible à titre de loisir ?
Oui, demeurent en ce pays encore des hommes pour
dénoncer aux autorités d'autres hommes qui ne pensent pas comme eux
!
Oui, demeurent des hommes qui ignorent que la
liberté de pensée et d'expression est imprescriptible !
Ils ne supportent pas les critiques contre la
chasse et la tauromachie et trouvent excessifs les propos du Président de la
CVN.
Alors, que diront-ils de Victor HUGO qui écrivit:
"Ce gai chasseur, armant son fusil et son piège, confine à l'assassin et touche
au sacrilège" et "Nature, n'est-ce pas que tu haies ces semeurs de trépas qui
dans l'air frappent l'aigle et sur l'eau la sarcelle et font partout saigner la
vie universelle".
que diront-ils d'Edmond ROSTAND: "la race méchante
aime à jeter du plomb dans les arbres qui chantent" et de tant d'autres qui
dénonçèrent justement la mort loisir.
Décidément, le respect des droits de l'homme et
ceux de l'animal s'avèrent indissociables et nous en avons ici une éclatante
illustration.
Pour nous, écologistes, le seul combat qui vaille
est celui pour la vie, la Nature, l'empathie envers tous les êtres sensibles et
nous ignorons superbement les querelles de personnes, les attaques basses qui ne
nous ferons ni faiblir, ni déchoir.
Gérard CONDORCET
----- article Sud-Ouest Dordogne –
12/12/07
CHASSEURS.-- Mis en cause par
Gérard Charollois, par ailleurs magistrat à Périgueux, ils ont écrit à la
ministre de la Justice
Carton
sur le juge
On savait déjà que les
chasseurs avaient une dent contre Gérard Charollois, bouillant président de
l'association Convention Vie et Nature pour une Écologie Radicale. On sait
maintenant qu'ils veulent sa peau.
À deux
reprises, d'abord sous la plume de Frédéric Nihous, candidat Chasse, Pêche,
Nature et Traditions (CPNT) à la présidentielle, puis celle d'Éric Foussard,
secrétaire général de la Fédération départementale des chasseurs, ils viennent
d'écrire à Rachida Dati, ministre de la Justice, pour lui demander de rappeler à
l'ordre, voire de sanctionner leur bête noire, qui est également vice-président
du tribunal de grande instance de Périgueux.
Violentes
diatribes. Pourquoi tant de
courroux ? Parce que les chasseurs en question estiment que Gérard Charollois, «
étant magistrat, devrait respecter les obligations de réserve et de comportement
» prévues dans le statut de la magistrature. Une obligation que l'intéressé,
selon eux, ne respecte pas en se livrant à de violentes diatribes contre les
chasseurs ou les amateurs de corrida sur le site Internet de son association
(1).
La réponse de celle-ci
ne s'est pas fait attendre, sous la forme d'un « Appel aux femmes et hommes
épris de liberté », signé par le bureau de l'association de Gérard Charollois et
publiée sur son site : « Que, dissociant rigoureusement ses fonctions et sa vie
privée et militante, ce juge soit résolument antichasse participe de la liberté
de conscience et d'expression de la pensée, liberté reconnue par un régime
démocratique à tous les citoyens, y compris aux juges », peut-on lire
notamment.
De leur côté, les
chasseurs estiment que Gérard Charollois les met « sur le même banc d'infamie
que les violeurs, les escrocs et les assassins ». Ils mettent en cause notamment
le contenu de deux « Lettres du Président », en dates du 9 et du 30 septembre,
lettres qui ne figuraient plus, hier, sur le site de
l'association.
(1)
http://www.ecologie-radicale.org/
Posté le 15/12/2007 | 37 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Les comémorations.
www.ecologie-radicale.org
« la voix de la Résistance »
m. Gérard
CONDORCET le dimanche 18 novembre 2007
Les commémorations.
Comme il est plaisant de voir les esprits les plus rances,
les féodaux les plus réactionnaires, les égoïstes les plus accapareurs célébrer
les Révolutions qu’ils n’auraient pas faites, les Résistances qu’ils n’auraient
pas soutenues, les GRENELLES qu’ils auraient combattus.
Ils se réclament tous de l’irrévérence de VOLTAIRE, de la
générosité de ROUSSEAU, des actes de rébellion des hommes de 1789.
Ils se voudraient héritiers d’un général rebelle auquel
leur vulgarité fait injure, oubliant que celui-ci fut condamné à
mort par le pouvoir en place.
Ils chantent les louanges des révolutionnaires d’antan,
vénèrent, saluent, encensent, mais font dans le temps présent exactement
l’inverse de ce que firent les héros qu’ils adulent et tentent de
« récupérer ».
En insurrection idéologique contre leur
époque, les philosophes des Lumières firent reculer l’obscurantisme religieux et
l’absolutisme royal, dans l’ordre de la pensée, préparant ainsi les cinq années
qui ébranlèrent le vieux monde en tre 1789 et 1794 .
Evidemment, il fallait être singulièrement
engagé, insoumis, extrémiste, radical pour dire «non» au régime
légal de VICHY en 1940.
Mais, aujourd’hui, présentement, en ploutocratie où sont
les VOLTAIRE, ROUSSEAU, MIRABEAU, DANTON, DE GAULLE, Jean MOULIN et Guy
MOQUET ?
Certainement pas dans le troupeau des Contribuables et
usagers grincheux, « pris en otages » parce qu’il n’y a pas de train !
Quelle est la première préoccupation de nos contemporains,
selon une étude d’opinion ?
La défense de la Liberté ? La sauvegarde des droits
sociaux et des services publics menacés par les firmes ? La protection de la
Nature ? Une interrogation existentielle sur le rapport au vivant ?
Non.
« Le pouvoir d’achat », avant même la santé. Peut-être
même avant la vie ?
Félicitons les manipulateurs mentaux qui abrutissent les
populations avec une si remarquable efficacité.
Si les philosophes, révolutionnaires et résistants du
passé avaient subi le lavage de cerveau de la télévision de l’argent roi, sans
doute vivrions-nous encore avec les valeurs et institutions du
17ème siècle !
Ces femmes et hommes de mieux, ces radicaux, ces
extrémistes, ces insoumis n’étaient pas habités par l’unique souci
du « Pouvoir d’achat ».
Urgent : Des chercheurs prospectent pour élaborer un
antipoison à l’acculture TF1, histoire de combattre le virus de
l’argent, de l’arrogance et des paillettes vulgaires !
Il s’avère que l’humanitaire qui n’est à la société
ploutocratique que ce que la charité fut à la société théocratique, n’est qu’un
placebo.
Changer la relation au vivant, sauver la biodiversité,
faire prévaloir l’être sur l’accaparement vorace, promouvoir la Liberté qui
n’est pas celle d’entreprendre passent par une Révolution et une Résistance
d’aujourd’hui.
Elles ne sont pas à commémorer. Elles sont à faire.
Gérard CONDORCET
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE
Posté le 18/11/2007 | 43 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Histoire d'une opposition irréductible.
| www.ecologie-radicale.org M. Gérard CONDORCET le dimanche 11 novembre 2007 Histoire d'une opposition irréductible. Entre les tenants de la mort loisir et les protecteurs du vivant existe la véritable fracture idéologique de ce temps. Entre l'extrême-chasse et nous, il n'y a plus grand chose et entre ces deux termes inconciliables se résume le débat fondamental de ce siècle. Tout nous oppose : Le rapport à la vie et à la mort, la relation à l'animal, l'approche de la Nature, l'acception de la dignité humaine et du respect de la liberté de conscience. Ils tuent. Nous protégeons. Ils détruisent, nous voulons sauvegarder. Ils pratiquent l'agression contre les personnes, nous aimons le choc des idées. La mort est leur loisir, la vie est notre passion. La Nature est leur défouloir, nous l'aimons. Il n'y a pas en nos sociétés et en notre époque, affrontement idéologique plus essentiel et regards sur le monde plus inconciliables. Ils ont la haine des écologistes. Les écologistes ont l'espoir car le processus d'hominisation condamne les tastes mort, d'où leur incapacité à débattre, à argumenter, à réfléchir et leurs attaques contre les personnes. Au fond, nous n'avons pas les valeurs du CPNT et assimilé parce que ces hommes ne sont déjà plus de notre époque. Inutile de le démontrer : ils s'en chargent eux-mêmes. Gérard CONDORCET Appel aux femmes et hommes épris de Liberté. www.ecologie-radicale.org Le parti politique d'extrême-chasse, CPNT, créé en 1989 par un Président de fédération de chasseurs qui l'anima jusqu'en 1998, date à laquelle il fut condamné en correctionnel pour délit de droit commun, révèle sa véritable nature en demandant au gouvernement de sanctionner un magistrat de l'ordre judiciaire, M. Gérard CHAROLLOIS, en raison de ses écrits, nullement professionnels, hostiles à la chasse. Il fut un temps, de sinistre mémoire, où des centaines de Français adressaient ainsi aux autorités publiques, des lettres de délations d'opinions contre les juifs, les communistes, les francs-maçons, les socialistes, les anglophiles, vouant ainsi leurs ennemis à nuit et brouillard. On espérait ce temps révolu, mais les traditions ont la vie dure dans certains milieux hermétiques aux évolutions de la conscience. Sur le fond, la saisine de la garde des sceaux par les chasseurs est incompréhensible juridiquement et participe d'une manifestation haineuse dirigée non pas contre une pensée, une conviction, mais une personne qui les porte. En trente ans de carrière, ce magistrat a rencontré des milliers de justiciables. Il ne s'en trouvera pas un seul pour soutenir que ce juge ait manqué, en quoi que ce soit, dans l'exercice de ses fonctions, à une quelconque obligation de réserve, à l'impartialité et même à la bienveillance à laquelle tout justiciable a droit. Il ne se trouvera pas un seul avocat pour soutenir que ce juge ait été partisan, prosélyte dans l'exercice de ses fonctions. Inversement, dans ses écrits, le Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE n'a jamais fait mention de sa qualité professionnelle totalement étrangère et dissociée des activités associatives. Dès lors, l'accusation outrancière et malodorante du CPNT ne fait que déshonorer ce groupement de chasseurs qui, incapables de soutenir le débat des idées, attaquent personnellement leurs adversaires idéologiques. Que dissociant rigoureusement ses fonctions et sa vie privée et militante, ce juge soit résolument antichasse participe de la liberté de conscience et d'expression de la pensée, liberté reconnue par un régime démocratique à tous les citoyens, y compris aux juges. Ainsi, ce qui sépare irréductiblement les écologistes et les chasseurs n'est pas qu'un fossé plein de sang, c'est aussi une certaine conception des droits fondamentaux des femmes et des hommes, une certaine conception de la dignité humaine. Lorsque le fondateur du CPNT termina sa carrière sur un banc de correctionnel, les écologistes se gardèrent bien d'en tirer un quelconque profit politique et d'en faire une quelconque exploitation, car eux, à la différence de leurs ennemis, mènent le combat des idées, des valeurs, des convictions et non le combat contre des personnes. Par ses agissements, le CPNT démasque son vrai visage qui est celui de la négation des droits de l'animal, bien évidemment, mais aussi l'injure faite à la liberté de pensée. Que de tels hommes existent encore nous afflige. Qu'ils soient nos ennemis nous en console un peu. le bureau de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE | |
Posté le 10/11/2007 | 33 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Génuflexion ministérielle.
|
www.ecologie-radicale.org
« la voix de la Résistance ».
Gérard CONDORCET
le dimanche 4 novembre 2007
TEL 06 76 99 84 65
Génuflexion ministérielle.
Contrastant avec le fond réactionnaire de son parti de
l’argent roi, Madame Nathalie KOSCIUSKO MORIZET, secrétaire d’Etat à l’écologie
bénéficiait de l’estime des femmes et hommes de mieux soucieux d’instaurer avec
les animaux et la Nature un autre lien que celui de la destruction brutale et de
l’exploitation éhontée.
Elle avait su parler d’écologie avec une sensibilité et
une intelligence qui ne sont guère les caractéristiques des
politiciens non écologistes .
Et puis, advient le faux pas, le manquement contre
l’esprit et le cœur.
Dans un article publié par une revue de chasseurs, Madame
la secrétaire d’Etat s’incline devant sa majesté cynégétique comme le firent
tant de politiciens sans courage qui cèdent à une mauvaise démagogie pour
complaire à ces 2% de contemporains pour lesquels la mort est un loisir.
Elle salue, très rapidement, il est vrai, les qualités de
« gestionnaires de la faune » des tireurs de faisans d’élevage et de lièvres
importés, des massacreurs de prédateurs régulateurs écologiques,
préfèrant s’apesantir sur l’aspect sociologique de la chasse qui mêle
l’ouvrier et le médecin, le prolétaire et le bourgeois.
Fraternité du crime contre Nature louée par ces politiques
qui n’osent pas, lorsqu’ils le pensent, dire que les changements matériels et
moraux du monde contemporain excluent ce loisir débile et cruel consistant à
transformer en charogne les oiseaux migrateurs et les derniers blaireaux, par le
fusil, le poignard, le piège et autres variantes prouvant le degré
d’arriération de ces tueurs agréés.
Quelle soit l’œuvre d’idiots de villages incultes et
avinés, ou celle de dégénérés de fin de race nostalgiques du
temps où leurs chevaux les conduisaient du château à la chapelle et de la
chapelle aux bois pour y « servir » le cerf, quelle soit prolétarienne ou
féodale, la chasse sent le sang et la mort.
Du demeuré de Provence qui crible de plombs la grive, au
forcené de la baie de Somme qui massacre le canard, du hobereau qui poursuit à
courre les bêtes de ses domaines, au fusillot d’Aquitaine qui dresse un barrage
de feu devant les oiseaux pyrénéens, la chasse fait honte à notre temps.
Alors que penser de ces politiques qui imaginent flatter
les citoyens en s’agenouillant devant ce groupe de pressions anachronique ?
Un simple haussement d’épaules et l’envie de passer à
autre chose.
Bien évidemment, nous comprenons qu’un pêcheur de voix
répugne à exprimer sa pensée lorsqu’elle risque de lui coûter quelques inimitiés
au fond d’un rural de plus en plus profond.
Nous savons que minoritaires, voire marginaux dans la
société contemporaine, les chasseurs s’organisent en structures corporatistes
fortes, mobilisées, politisées, alors que les protecteurs s’éparpillent en une
poussière d’associations trop souvent divisées et pour certaines
pusillanimes.
Les ennemis de la terre forment un lobby.
Les biocentristes seront la force de demain.
Nonobstant cette situation institutionnelle, on aimerait
inciter les politiques à un peu plus de dignité et de sens des
responsabilités.
Puisque chacun admet désormais l’impérieux devoir de
sauver la biodiversité, ne conviendrait-il pas de commencer par s’abstenir de la
détruire intentionnellement ?
Face à cette vérité, le clairon de la propagande
cynégétique sonnerait pour couvrir cette évidence et annoncerait
que ni le canard colvert, ni le chevreuil ne sont des espèces en voie de
disparition.
Les propagandistes de la chasse mentent en refusant de
reconnaître que leur loisir aboutit à artificialiser totalement la faune, à la
transformer en cheptel élevé en milieu ouvert, à faire disparaître les espèces
régulatrices, donc prédatrices et à alimenter le stand de tirs par des lâchers
massifs.
Protéger la faune signifie permettre le retour du loup,
lynx et ours dans les zones adaptées au retour de ces régulateurs et de sauver
partout la présence des renards et mustélidés, également régulateurs des
équilibres écologiques.
Mesdames, messieurs les politiques, un petit effort en
faveur d’une rupture salutaire :
Expliquez que la chasse doit être abolie.
Seule à ce jour, madame Dominique VOYNET a eu le courage
de refuser d’effectuer la danse du ventre devant les dirigeants de
la chasse française, réunis en février dernier, pour recueillir, avant les
élections, les respectueux hommages et la soumission de tous les candidats.
Moralité de tous les temps :
le courage apportera toujours
davantage le sentiment du devoir accompli et la paix avec sa
conscience, que la reconnaissance des foules.
Nous l’avons appris, nous aussi, depuis suffisamment
longtemps pour bénéficier d’une sage indifférence aux clameurs et aux
ingratitudes.
Gérard CONDORCET
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE
RADICALE. | |
Posté le 04/11/2007 | 37 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
la lettre hebdo de gérard charollois
L’anesthésie
Les groupes de pressions qui tuent,
empoisonnent, enlaidissent, dévastent par cruauté primaire et plus encore par
cupidité vorace raillent volontiers les défenseurs du vivant sur le thème :
« les amis des bêtes et les écologistes ne sont qu’une poignée tenant dans une
cabine téléphonique, incapables de réunir plus de quelques dizaines de militants
pour manifester leur attachement à la vie ! ».
Les tueurs agréés furent cent mille à PARIS, le 14 février
1998 lorsque les autocars payés par les fédérations de chasseurs les déversèrent
de toute la France dans les rues de la capitale pour conspuer la ministre verte
de l’environnement.
Une manifestation d’éleveurs ou de céréaliers s’entend et
se sent aux grilles des préfectures.
Indéniablement, grâce aussi à l’argent des lobbies,
l’ennemi de la terre a la mobilisation plus prompte et plus musclée que les
citoyens de mieux majoritaires, qui aiment et respectent le vivant et la
nature.
Les promoteurs obtiennent tout ce qu’ils veulent d’un Etat
détenu par les agents des entreprises et vous trouverez peu d’enquêtes publiques
se soldant par un refus des projets dévastateurs de la Nature.
Par-delà ces faits, constatons l’atomisation de la société
et son atonisation.
L’individu est prié de s’occuper de ses
petits intérêts égoïstes et d’oublier le collectif sauf pour
brâiller dans les rues que son équipe de joueurs au ballon a gagné.
Les néo-conservateurs suppriment présentement les acquis
sociaux que la France exsangue de la LIBERATION avait instaurés
(sécurité sociale non privée, retraites des salariés).
Soixante ans de paix et de prospérité économique, de
développements technologiques accroissant considérablement la productivité du
travail humain aboutissent à des régressions (ils disent Réformes) et à un
constat de « faillite » interdisant le maintien de ce qu’un pays ruiné, dévasté
par la guerre pouvait consentir à ses citoyens.
Leur système économique échoue, tout autant que celui de
leurs antagonistes d’hier, amenant la perte des avantages octroyés
naguère aux plus démunis.
Leur système globalisé repose sur l’exaltation de la
cupidité humaine « enrichissez-vous », sans frein, sans limitation car la
croissance est leur dogme.
Périodiquement, les médias feignent de s’étonner en
découvrant tel ou tel scandale financier, vilaine turpitude, perpétré par les
maîtres du système. Naïveté touchante : c’est le système lui-même qui repose sur
le culte insatiable du profit .
L’échec patent ne produit pour l’heure aucun effet. Leur
propagande assourdissante perdure à dénigrer l’impôt, l’Etat, les emplois
publics et à vénérer la main invisible du Marché, la voracité des
ploutocrates.
Les néo-conservateurs font l’inverse
de ce qu’il conviendrait de promouvoir pour sauver la Nature et
l’homme. Il faudrait renforcer la cohésion sociale, encadrer
strictement la liberté d’entreprendre pour l’empêcher de nuire
tout en amplifiant sans cesse la liberté depensée, de mode de vie,
d’expression.
Alors, face à ces régressions constantes affublées de
l’épithète de « réformes », face à cette faillite, à ce saccage de la Nature et
des droits sociaux, le peuple va-t-il réagir ?
La déflagration, les barricades, le grand soir, la prise
des studios de TF1 et des palais des ploutocrates vont-ils intervenir dans
quelques jours ?
Le 18 octobre, par exemple, date appelée à
devenir historique ?
Une grève générale et insurrectionnelle va-t-elle balayer
l’aristocratie de l’argent ?
Une jeunesse ardente et généreuse va-t-elle crier ses
espoirs d’un monde meilleur dans les rues refleuries en un
magnifique printemps annonciateur de jours nouveaux ?
Comme en 1789, fécondée par la pensée des philosophes, une
société plus juste, plus douce, plus libre va naître d’un effondrement d’un
système qui fait de la cupidité vorace une vertu, un système immoral et
en faillite, ni acceptable d’un point de vue éthique, ni efficace d’un
point de vue matériel, un système qui réduit le vivant au rang de chose ?
Non.
Il ne se passera rien en ce morne automne.
Profitez-en messieurs les exploiteurs, tondez en paix
votre troupeau. Il ne bougera pas. Il dort.
Pourquoi les sujets du Marché
défendraient-ils la Nature et le vivant, lorsqu’ils ne sont
plus en mesure de se défendre eux-mêmes.
Répétez-leur sans fin, messieurs les maîtres du système,
qu’il n’y a pas d’alternative, pas d’issue, pas de choix, pas d’autre
possibilité que votre règne prédateur et déprédateur.
Hors de vous pas de salut, car, hors de votre système
abject, c’est l’utopie, le totalitarisme, l’aventure qui guête les frileux s’ils
s’aviseraient d'en sortir.
Vous seuls , adorateurs du dieu Marché et de l’argent,
devez gouverner et pour les siècles et les siècles.
Les pauvres peuples ne peuvent plus se
révolter, s’insurger, vous balayer par la Révolution ou les urnes puisqu’en
dehors de vous il n’y a rien que le froid néant.
Pauvres peuples sortis de l’Histoire et prisonniers du
grand Marché planétaire régi par des forces immenses qui dépassent
les Etats et imposent, non pas leurs idées, mais l’absence de toute idée
politique, leurs intérêts sordides qu’elles sont disposées à
satisfaire avant toute autre considération sociale ou écologique.
Des compétitions sportives aux mains de prévaricateurs,,
des vedettes débiles, des jeux puérils, des loisirs formatés, des vies encadrées
deviennent le décor d’un meilleur des mondes qui très subrepticement se met en
place à l’échelon quasi planétaire.
Et pourtant, cela ne durera pas toujours.
Le règne de la cupidité s’écroule par morceaux et lorsque
les sacrifices deviendront trop douloureux les endormis se réveilleront.
Il sera alors grand temps de remettre l’être au premier
plan, bien avant le profit, la spéculation, l’accaparement.
Il sera venu le temps de la réconciliation de l’humanité
avec la Nature, le temps de l’empathie pour tous les êtres
sensibles, le temps du biocentrisme ou écocentrisme admettant que la vie forme
un tout indissociable.
En attendant, contemplez l’enfer des destructeurs du
vivant.
Gérard
Charollois
Posté le 07/10/2007 | 33 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
manquait plus qu'ça
-------- Message original
--------
En 1989 les présidents de fédérations de chasseurs
créaient leur parti: le CPNT, mouvement de défense de la chasse et des
traditions sanguinaires (corridas).
Ce mouvement s'affiche ouvertement anti-écologiste,
anti-défense animale.
Il obtint en 1999 six députés au parlement européen
qui, fort heureusement, n'eurent aucune influence dans une assemblée globalement
positive et progressiste dans le domaine des moeurs et des usages.
Presque moribond suite à la récupération de son
programme par certains ministres de droite, dont madame BACHELOT, ce groupuscule
se voit offrir un lot de consolation mal défini par le Président, chef de l'Etat
français.
Déjà en 1996, il y a onze ans, le gouvernement de
droite, présidé par Monsieur JUPPE avait désigné le président du CPNT de
l'époque "commissaire à l'espace rural". Deux ans après ledit président du CPNT
disparaissait dans une procédure judiciaire pour abus de biens
sociaux.
Et voilà "l'espace rural" qui revient pour
gratifier le nouveau leader des chasseurs!
CVN .
------ message transféré
CPNT. -- L'ancien candidat à l'élection
présidentielle devrait assurer une mission sur la ruralité pour le
gouvernement
Frédéric Nihous en mission pour Sarkozy
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|
Frédéric Nihous.
« Une opportunité pour CPNT
» PHOTO GUILLAUME
BONNAUD
| Le contenu et la feuille de route ne sont pas encore précisés. Mais le
principe est acquis. A la fin du mois, Frédéric Nihous, candidat de Chasse,
pêche, nature, traditions à l'élection présidentielle, devrait se voir confier
une mission sur la ruralité par le gouvernement. Cette tâche proposée au
porte-parole d'une formation ayant appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour
de la course à l'Elysée a tout du renvoi d'ascenseur. Mais elle constitue
également, aux yeux de l'intéressé, « une formidable opportunité pour CPNT ». «
Pendant la campagne électorale, nous avions appelé à voter pour le candidat qui
reprendrait nos propositions. L'actuelle majorité l'a fait sur un certain nombre
de points », explique Frédéric Nihous, qui a aujourd'hui retrouvé les siens en
Béarn. « Bien sûr, nous ne sommes pas dupes. Ils font de la politique, et nous
aussi. Mais cette mission témoigne du sérieux et de la crédibilité du message
que nous avons porté. En nous amenant à imposer un thème, celui de la ruralité,
qui était absent depuis des lustres des discours politiques. »
« Besoin de
solutions ». S'il ignore pour
le moment la forme exacte que prendra le travail qui lui sera demandé, Frédéric
Nihous souligne la « capacité d'expertise » que CPNT possède dans ce domaine.
Tout comme son intention de faire émerger des pistes de travail « réalistes et
rationnelles » en matière d'aménagement du territoire. « Nous avons besoin de solutions, parfois
simples, pas d'un catalogue de vieux poncifs », dit-il. En évoquant une approche
« qui évite de faire des ruraux des citoyens de seconde zone ». Ou encore une
vision de l'écologie qui soit plus « incitative que punitive ». « Le fait d'accepter cette mission ne veut pas
dire alliance ou fusion », poursuit le directeur politique de CPNT. « Il s'agit
simplement de profiter d'une occasion qui nous est offerte de faire avancer
certaines propositions. De plus, compte tenu des faibles résultats que nous
avons obtenus aux dernières élections, nous n'allons pas nous montrer sectaires.
Cette offre montre que nous ne sommes pas mourants. Elle nous légitimise, et
elle ne nous empêche pas de garder notre indépendance politique. Les Français ne
veulent d'ailleurs plus des attitudes de rejet ou d'opposition systématique. Ils
veulent que l'on avance. »
« Piano-piano ». Quant aux échéances électorales à venir, elles seront évoquées à
l'automne par les instances nationales de CPNT. « On les abordera piano-piano.
Pour les municipales, ce ne sera pas des listes CPNT menées drapeau au vent,
mais une présence sur des listes d'intérêt communal. Pour les cantonales, la
discussion est ouverte. Le vote utile étant devenu une tendance lourde, il n'y
aura sans doute pas de candidats partout, mais plutôt sur des cantons où l'on
est bien implantés. »
Co
CARICHIOPULO
Mission juridique
Ligue
pour la Protection des Oiseaux
La Corderie
Royale - BP 90263
17305
ROCHEFORT Cedex
mission.juridique@lpo.fr
http://www.lpo.fr |
Posté le 07/09/2007 | 26 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
lettre de Gerard Charollois
-------- Message original
--------
www.ecologie-radicale.org
« La voix de la Résistance ».
M. Gérard
CONDORCET Le dimanche 19
août 2007 .
FRANCBAUDIE
24380 VEYRINES DE VERGT
TEL 06 76 99 84 65
Censure et désinformation : agonie de
la démocratie.
Les duce, führer, petit père des
peuples et grand timonier possédaient leurs camps, prisons,
goulags et une presse aux ordres.
L’Argent, maître de ce monde, ne dispose
aujourd’hui que du second apanage mais la situation se dégrade au fur et à
mesure que meurent les citoyens militants et que s’accroît le troupeau des
consommateurs anesthésiés.
Le pouvoir libéral conservateur se propose-t-il de lutter
contre les pollutions, l’altération du climat, les gaz à effet de serre,
convoquant force GRENELLE de l’environnement et déclamant théâtralement sur la
scène médiatique et internationale qu’il faut agir pour la planète, restera-t-il
un journaliste honnête et libre pour s’étonner de l’éventuelle autorisation de
saccage du PERIGORD VERT par l’implantation d’un circuit de course automobile ?
demeurera-t-il un informateur libre pour oser commenter la
poursuite d’un programme autoroutier lié au choix du transport de marchandises
par camions ?
Silence, sur les impostures grossières des pouvoirs,
impostures consistant à faire exactement le contraire de ce que l’on affiche
tapageusement !
La presse ne fait plus réfléchir. Elle amuse, distrait,
endort et certains écologistes médiatiques jouent merveilleusement ce jeu
d’ombres portées.
Ils dissertent aimablement sur les grands périls de la
planète mais se gardent bien d’intervenir concrètement, sur le terrain, à
l’encontre d’une quelconque agression.
Si vous voulez être « écologiste-médiatique » ne’affrontez
pas les braconniers du MEDOC comme le fit notre ami Allain BOUGRAIN DUBOURG
durant tant d’années, n’exigez pas la protection du blaireau, la réduction du
temps d’ouverture de la chasse, un moratoire sur les infrastructures et les OGM,
un frein à l’urbanisation du milieu naguère rural, mais, comme à l’opéra chantez
« effet de serre » et « fermeture des robinets lors du brossage de dents » !
Le Prince et les financiers vous aduleront et
gratifieront « pour vos bonnes œuvres écologiques » et vous seront redevables de
ne pas déranger les féodaux qui,par cupidité ou arriération tuent, polluent,
aseptisent, exploitent.
Feignez de penser que tout le monde pratique la vertu
civique, et qu’un gris relativisme confond la victime et le bourreau,
l’exploiteur et l’exploité, le destructeur et le protecteur.
Paraître mais ne pas être, dire sans dénoncer, parler
globalement pour ne contrarier aucun petit intérêt et jamais, jamais ne
s’engager concrètement pour ne pas déplaire.
Telle est la règle d’or d’un gentil
« écologiste-médiatique ».
Les « écologistes-médiatiques et catodiques » oublient qu’un
VOLTAIRE, HUGO, ZOLA, SARTRE, MALRAUX philosophaient, « pensaient
globalement » tout en ayant suffisamment de courage et d’éthique pour risquer
la justice, la vérité, l’affrontement.
Les chefs d’Etats, les scientifiques, la majorité des
contemporains préconisent-ils, en paroles , un nouveau lien entre la Nature et
l’homme : Les désinformateurs ne font que relayer complaisamment
les ridicules gesticulations d’éleveurs chasseurs aux prises avec de méchants
loups, ours, vautours, cormorans, hirondelles, castors, bref en mal
d’aseptisation de tout ce qui vit et n’est pas directement rentable.
L’argent des lobbies abroge la déontologie élémentaire
des médias sous influence. Ils préférent abrutir les
populations par la narration quotidienne et détaillée des loisirs
du Président, voire sa vie privée qui ne nous regarde pas.
L’esprit critique ne fait guère d’heures supplémentaires dans
une presse berlusconisée et aux ordres de ceux qui la paient, une presse qui
bannit tout esprit d’analyse, toute confrontation d’opinions pour ne s’adresser
qu’à l’instinct, à l’émotionnel, une presse « zoophobe », montant en épingle la
moindre morsure par un animal et couvrant du noir oubli les dizaines de morts
humaines provoquées par la chasse, chaque année, en ce pays.
Je commence à considérer comme un grand honneur
la censure de mes écrits par ces valets serviles qui
bêlent à l’unisson des moutons du conformisme.
« écologiste-médiatique » devient un oxymoron.
Il faut choisir : parler pour ne rien dire en bêtifiant sur
les maux de la planète et bénéficier de la sollicitude des gazettes et des
télévisions ou dire la vérité en dénonçant les lobbies de la chasse, de
l’agrochimie, des promoteurs asphalteurs et se voir frapper d’ostracisme.
Délibérément, j’ai choisi ma voie et assure de ma profonde
commissération les « écologistes-médiatiques » dont on mesure l’absence
de résultat des compromissions avec le pouvoir de l*Argent.
Les renards attaquent les vieilles dames, les oiseaux
propagent des maladies, les cervidés prolifèrent et les brebis ne peuvent plus
tondre les alpages menacés de reboisement, les écologistes intégristes privent
le tueur bucolique de son loisir ancestral, les agrocarburants deviennent des
solutions écologiques d’avenir, le salut de la planète passe par la substitution
des douches aux bains, telles sont les sornettes propagées par une
presse débile et formatée.
Combien d’esprits honnêtes et lucides restent-ils dans ces
médias pour se poser ces simples questions fondamentales :
--- L’animal n’est-il qu’une marchandise, un objet offert aux
caprices et à la cupidité humaine ?
--- La Nature qui se meurt doit-elle conserver
une place où faut-il affecter l’espace au seul productivisme immédiat sans
considération du respect de la biodiversité ?
--- L’agriculture subventionnée et fonctionnarisée d’Europe
peut-elle refuser laprésence de quelques dizaines d’ours et de loups, alors que
les agricultures de survivance d’Afrique et d’Asie doivent nécessairement
composer avec les éléphants et la grande faune ?
--- quelle énergie faut-il pour produire un litre
d’agrocarburant et quelle incidence pour l’environnement d’une extension
corrélative des cultures abreuvées aux biocides ?
--- Autoriser l’implantation d’un circuit de course
automobile en PERIGORD VERT et envisager le grand contournement
autoroutier de BORDEAUX vont-ils contribuer à lutter contre les émissions
de gaz à effet de serre et à économiser l’énergie, à sauver la
biodiversité ?
Poser ces questions évidentes et élémentaires suffirait à
démontrer l’insanité des propos des lobbies contre-Nature dont les gazettes et
télévisions reprennent les propagandes complaisamment et sans le
moindre recours au raisonnement.
Ainsi, nous, écologistes tout simplement honnêtes, devons
lutter, d’une part, contre la cruauté des ennemis de la terre, minorité
d’arriérés trop bien organisés et pourvus de moyens financiers, d’autre
part, contre l’ignorance et la paresse intellectuelle des
« communicateurs » censeurs qui font la désinformation, façonnent l’opinion,
préparent les résultats électoraux.
La Nature agonise. Ce constat est unanime, même chez ceux que
cela indiffère.
Mais la démocratie elle aussi est gravement malade et rares
sont les vigies qui discernent l’iceberg. Elle pourrait bien mourir à petit feu,
victime d’indifférence, d’atomisation de la société, d’avachissement moral,
d’entrée dans un profond sommeil comateux bercé par la musique de fond
suivante : « enrichissez-vous et laissez nous faire. Ne militez plus, ni dans
des partis, ni dans des syndicats, ni dans des associations puisque les idées ne
sont jamais que des idéologies. Laissez tomber et consommez, consommez jusqu’à
vous endormir.
Et maintenant, heureux dormeurs qui n’êtes plus citoyens
libres et raisonnables mais sujets du Marché, rêvez : le Président est en
vacances dans le luxe et en compagnie d’amis élus de la fortune, comblés pour
leurs immenses mérites. ! Rêvez, Que ce meilleur des mondes est merveilleux et
qu’il le sera plus encore sans ses parasites qui ont pour noms salariés
syndiqués, fonctionnaires, étrangers, intellectuels décalés, lynx,loups, pigeons
et renards… ».
Gérard CONDORCET
Convention vie et nature pour une ecologie
radicale. | |
Posté le 19/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
chasse, appelants et grippe aviaire
----- Original Message -----
Sent: Friday, August 03, 2007 9:31 PM
Subject: CVN info: chasse, appelants et grippe aviaire.
Les autorités publiques, aux ordres des lobbies
agricoles, entretiennent volontiers une phobie collective à l'encontre des
maladies propagés par les animaux, ces choses, ces marchandises, ces êtres
méprisables lorsqu'ils ne servent pas aux activités récréationnelles et plus
encore lucratives des humains.
Cette politique anxiogène ne vise à protéger ni la
santé animmale, ni la santé humaine, mais le marché, les cours de la viande, les
intérêts sordides des corporatismes.
Retrait des cygnes des parcs publics, dénonciation
à la vindicte des ignorants des oiseaux migrateurs, sont complaisamment
appliqués par les pouvoirs et relayés par les médias peu regardant sur les
données scientifiques objectives.
L'élevage concentrationnaire et les flux
internationaux participent grandement à l'apparition des virus et à leur
propagation, mais il faut accuser la faune, victime et non
coupable.
Le gouvernement interdisit, l'an passé, les
appelants pour la chasse aux oiseaux d'eau suscitant la colère des chasseurs de
canards, chasseurs aisément en colère.
Cette année, le ministère autorise l'emploi
d'appelants pour cette chasse antiécologique.
étonnant, n'est-ce pas!
Gérard CHAROLLOIS
------ message transféré :
>>> SERVICE-PRESSE 03/08/2007 11:25
>>>
Ministère de
l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables Ministère de
l'agriculture et de la pêche
Paris, le
vendredi 03 août 2007
Communiqué de presse
conjoint<?xml:namespace prefix = o ns =
"urn:schemas-microsoft-com:office:office" />
AUTORISATION DES
APPELANTS
POUR LA CHASSE AU GIBIER
D'EAU
Jean-Louis BORLOO, ministre d'État,
ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, et
Michel BARNIER, ministre de l'Agriculture et de la Pêche, ont décidé
d'autoriser le transport et l'utilisation des appelants pour la chasse au gibier
d'eau et aux oiseaux de passage à compter du samedi 4 août 2007 sur la partie du
domaine public maritime (littoral de la Mer du nord, de la Manche et de l'océan
Atlantique), l'estuaire de la Gironde et certains étangs médocains définis dans
l'arrêté du 24 mars 2006 relatif à l'ouverture de la chasse aux oiseaux de
passage et au gibier d'eau.
Cette décision a été prise suite à l'avis de
l'AFSSA du 27 juillet et est motivée par l'absence de nouveaux cas d'influenza
aviaire recensés en dehors de la zone écologique à risque autour des cas récents
découverts en Moselle.
Le transport et l'utilisation des appelants
devront être effectués dans le respect des dispositions réglementaires suivantes
:
1. Les appelants ne
devront en aucun cas entrer en contact direct ou indirect avec des oiseaux
domestiques ou d'autres oiseaux d'espèces sauvages tenus en captivité.
Pour ce faire :
- les appelants doivent être détenus dans
des enclos nettement séparés et non contigus des enclos hébergeant d'autres
oiseaux captifs afin d'éviter tout contact direct ; s'ils sont détenus dans
des locaux fermés, ils doivent être séparés des autres oiseaux par des parois
pleines,
- le
matériel pour l'alimentation, l'abreuvement, l'élevage des oiseaux doit être
dédié aux appelants d'une part et aux autres oiseaux d'autre
part,
- si la
personne qui soigne les appelants s'occupe aussi d'autres oiseaux, les
vêtements de travail comme les bottes ou les chaussures doivent être dédiés à
chaque enclos et la personne doit se laver les mains entre les soins aux deux
catégories d'oiseaux.
2. Le transport des appelants doit
être réalisé par l'utilisation de caisses réservées à ce seul usage,
affectées aux appelants d'un seul et même élevage, le fond des caisses doit
être étanche afin d'empêcher que des fientes s'en échappent
;
Après chaque transport,
les caisses de transport des appelants doivent être nettoyées, désinfectées et
stockées au domicile de manière nettement séparée des oiseaux autres que les
appelants et du matériel qui les concerne.
3. Au retour du lieu de chasse les chasseurs
doivent enlever leurs bottes et les laver soigneusement, de même que le
matériel de chasse, ils doivent se laver les mains à l'eau et au savon
;
Les vêtements utilisés
et souillés sur le lieu de chasse doivent être rapportés au domicile du chasseur
en étant emballés dans des sacs qui leur sont exclusivement réservés, avant
d'être nettoyés ou réutilisés.
Contacts Presse
:
Cabinet de Jean-Louis
BORLOO
Frédérique HENRY 01 40
81 31 59
Muriel
DUBOIS-VIZIOZ 01 40 81 31 73
Cabinet de Michel
BARNIER
Kristelle
ROBIC 01 49 55 59 74
Service de presse du
ministère
Hélène
BRIAL 01 49 55 60 11
| |
Posté le 05/08/2007 | 32 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Ayez du mérite dopez vous!
-------- Message original
--------
www.ecologie-radicale.org
« La voix de la Résistance ».
Lettre de G. CONDORCET le
dimanche 5 août 2007
« Ayez du mérite : dopez-vous ! »
Celui qui court plus vite que les autres ne saurait plus
bénéficier de la présomption d’innocence. Exceptionnel parmi les gens
d’exceptions et d’excellence, il ne peut devoir ses performances cyclistes,
politiques ou de course à pieds qu’à la triche, le forçage chimique, ,
l’altération de sa santé et la négation de toute loyauté dans la compétition ou
à la propagande habile de ses agents.
Quelle compétition ?
Le tour de France que les foules puériles acclament encore,
prouvant combien ce bon peuple aime se faire berner et éprouve même à être dupe
un certain plaisir masochiste, ou tour de passe passe de la politique spectacle
qu’un homme fait en tête avec une telle domination qu’il se pourrait bien qu’un
ingrédient mystérieux, psychologique ou économique, stimule une activité
qu’une physiologie ordinaire ne saurait supporter.
Les médias de ce pays, d’une médiocrité affligeante, lynchent
successivement les « pédophiles d’OUTRAUD » puis le juge qui les incarcéra et
louent, un jour, les performances d’un champion vélocipédique avant de le
condamner sans la moindre preuve et au bénéfice du soupçon, le lendemain.
Ce qui frappe ici est l’absence de tout recul, de tout esprit
d’analyse de la problématique, les commentateurs s’en tenant à l’impulsif et
« aux crimes des foules » qui tantôt adulent bêtement, tantôt hurlent au
gémonie, sans davantage de retenue en un sens et en l’autre.
La vérité est que nous vivons dans une société pourrissante
où l’argent corrompt tout.
Le sport de compétition, artefact de cette société, ne peut
être que le domaine de la triche, de la frime, de la fraude et
donc du dopage généralisé, puisque l’enjeu de sommes
indécentes.
Adulte, responsable, réfléchie, la société se détournerait
résolument de ces joutes de drogués aux mains d’exploiteurs cupides, mais la
société n’y voit que son reflet, car dans tous les domaines, l’âpre compétition
avilit l’homme.
Ceux qui mènent le troupeau exploitent ces ressorts de la
psychologie des masses : « votre mérite, vos efforts, votre travail seront seuls
récompensés . ceux qui ne sont pas récompensés ne sont que des oisifs, paresseux
et parasites, des assistés qui attendent tout de ce concept décadent qui
s’appelle la solidarité ».
Ces idées matraquées par les médias aux ordres sont
mensongères. Le mérite n’est nullement et n’a jamais été le discriminant des
privilégiés, des champions, des mondains qui accaparent, exploitent, pillent la
terre.
Lorsque les premiers seront les derniers, les
amis du Président, ploutocrates vulgaires et arrogants, devenus
« techniciens de surface » apprendront le culte du mérite
immense de travailler pour gagner une misère et les
footballers,pas très subtiles, seront payés comme des aides-soignants,
infiniment plus utiles et méritant.
C’est l’engouement des foules qui permettent aux forces
d’argent d’instrumentaliser le sport de compétition au service de la spéculation
et c’est cet engouement qui assure l’abrutissement des populations.
Méfions-nous de tous les opiums du peuple. Sachons
qu’aujourd’hui le stade remplace aisément la « caverne à superstition » en perte
d’efficience en Europe pour le contrôle social.
Que penser d’un peuple dont les personnages remarqués sont
des « sportifs » milliardaires ?
D’un peuple qui élit un homme dont le slogan pathogène est
« travailler plus, pour gagner plus » ?
Ceci : les médias « berlusconiens » font un
remarquable travail.
Dormez en paix, bonnes gens, rêvez même
d’inédit merveilleux, le chef de l’Etat, docteur FREUD d’une droite complexée
depuis 1944, s’entoure d’hommes de gauche et même de « gens issus de
l’immigration » !
C’est dire s’ils sont à gauche !
Lorsque les bonnes gens se réveilleront, ils
comprendront qu’il faut travailler moins pour vivre mieux et pour moins
saccager la terre, piller la nature, exploiter le vivant, donc nuire moins.
G. CONDORCET
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE
RADICALE.
| |
Posté le 05/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
medias vendus
----- Original Message -----
Sent: Wednesday, August 01, 2007 9:37 PM
Subject: CVN info: médias vendus!
Ainsi le Bureau de vérification de la publicité
refuse la diffusion d'un spot anticorrida. Il faut dire que les amateurs de
spectacles sanglants bénéficient de la présence des dirigeants actuels du pays
et de nombreux relais dans les milieux mondains et affairistes.
En revanche, la pressepeut complaisamment relater
les grossiers mensonges des comités de propagande de l'antinature décrivant des
renards en mal d'égorgement de vieilles dames, des loups et ours détruisant des
troupeaux de douces brebis promises aux soins amoureux de bucoliques bergers,
des vautours agressifs et dangereux, des oiseaux migrateurs porteurs de miasmes
pathogènes redoutables.
Bref, une société pourrie, aux mains de débiles et
d'escrocs qui trompent, censurent, abrutissent l'opinion.
Il paraîtrait même qu'on a rencontré des "amis des
animaux et dela Nature" pourlaisser faire et ne pas voter contre la mafia
cynégétique et tauromaniaque en place!
Gérard CHAROLLOIS
---------
http://www.wat. tv/playlist/ 473596/video/
602754/le_ buzz-Renaud- contre-corrida
.html
-----Message
d'origine--- --
De la part de Acmsa
Envoyé : mardi 31 juillet 2007
19:56
Objet : [vg] Renaud proteste contre la corrida et le Bureau de
vérification
de publicité
http://www.rtlinfo. be/news/article/
19864/--Renaud+ proteste+ contre+la+ corrida
+et+le+Bureau+
de+vÃ(c)rificatio n+de+publicitÃ
(c)
Ou
http://tinyurl. com/249nt3
SPECTACLES mar 31
juil, 14:28
Le chanteur Renaud, qui a prêté sa voix à un spot
publicitaire contre la
corrida réalisé par la Société protectrice des animaux
(SPA), est "en
colère" contre le Bureau de vérification de la publicité (BVP)
qui n'a pas
autorisé la diffusion de ce spot, a annoncé mardi la
SPA.
Ce spot réalisé en coopération avec le Comité radicalement anti
corrida
(Crac) et la Fédération des luttes anti-corrida (Flac) a pourtant
été
remanié à trois reprises à la demande du BVP pour ne pas "heurter
la
sensibilité des plus jeunes", a indiqué la SPA dans un
communiqué.
"Je suis très en colère et ignorais que le BVP pratiquait une
censure aussi
scandaleuse" , a déclaré Renaud, cité par la SPA, dans une
lettre adressée au
président du BVP, Jean-Pierre Teyssier, en lui demandant
"d'accepter la
diffusion de ce spot".
"Nous souhaitons dénoncer la
souffrance infligée à un animal, la persistance
de cette tradition
intolérable dans un pays moderne, la nécessaire prise en
compte de l'intérêt
supérieur de l'animal face aux traditions archaïques",
a-t-il
ajouté.
Interrogé par l'AFP, le BVP a confirmé avoir échangé "trois
courriers" avec
la SPA, qui lui avait demandé conseil sur ce spot. "Mais nous
avons formulé
des conseils et non pas un avis définitif", a précisé Joseph
Besnainou,
directeur général du BVP.
"Nous sommes toujours très
réservés sur la possibilité de finaliser un tel
spot", a-t-il déclaré,
jugeant que ce dernier "reste de nature à choquer le
public et à porter
préjudice à l'ensemble des intervenants du secteur" de la
corrida.
"A
notre connaissance, les corridas sont autorisées en France", a-t-il
fait
remarquer, soulignant également la présence dans ce spot d'"images
assez
violentes" et de "termes très durs, comme celui de
+barbarie+".
Le BVP a rappelé que, même s'il formule un avis négatif sur
un spot, "les
chaînes ne sont pas obligées de le suivre".
Le spot
concerné est accessible sur le site de la SPA (www.spa.asso. fr), a
précisé
l'association.
Posté le 03/08/2007 | 29 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Faut-il troubler l’agonie de la Nature ?
Sent: Sunday, July 29, 2007 9:40 PM
Subject: faut-il troubler l'agonie de la Nature ?
www.ecologie-radicale.org
M. Gérard CHAROLLOIS
le dimanche 29 juillet 2007
FRANCBAUDIE
24380 VEYRINES DE VERGT
TEL 06 76 99 84 65
Faut-il troubler l’agonie de la
Nature ? 
Nul ne conteste plus que
l’homme met en péril la plupart des espèces qui constituent les rameaux
florissants de la vie.
Certaines espèces ont déjà disparu victimes de la chasse et
d’autres sont en passe d’extinction sous les coups conjugués des destructions
intentionnelles et directes, des disparitions d’habitats, des empoisonnements
par la chimie agricole, de l’expansion démographique humaine.
Partout dans le monde des humains plus généreux, plus
éclairés, militent ardemment pour sauver la faune, la flore et
leurs milieux d’accueil.
Les figures de proue étendent le champ de l’empathie au
vivant, transcendant les familles, les clans, les ethnies, les espèces pour
admettre l’unité fondamentale de la vie.
J’ai pris ma modeste part à ces combats contre les lobbies de
la mort et de l’anéantissement.
Cependant, comment échapper à une interrogation fondamentale,
radicale, essentielle.
L’homme, désormais maître de sa planète, mérite-t-il de vivre
dans un environnement viable ?
Ce grand nuisible lorsqu’il porte fusils ou fait de l’argent
en détruisant le vivant est-il encore digne de la vie ?
Il est permis d’en douter sérieusement en observant ces
éleveurs de moutons qui fulminent contre les ours, loups et lynx, ces pêcheurs
industriels qui incriminent les dauphins, alors que leurs malheurs
n’ont qu’une unique cause : l’économie cupide du Marché.
Faut-il faire de l’acharnement thérapeutique en faveur du
vivant, lorsque des dirigeants irresponsables et au service des spéculateurs
qualifient de « biocarburants », des agrocarburants dont l’extension accélère le
massacre de la forêt équatoriale et l’empoisonnement par les pesticides ?
Faut-il défendre le maintien des espèces, si cela aboutit à
offrir à des arriérés féroces de la chair à fusil ?
Le grand nuisible n’appelle-t-il pas une
politique de la terre brûlée ?
Lorsqu’il n’y aura plus de prédateurs naturels dans les
forêts et dans les océans, les déprédateurs se retrouveront seuls, face à
eux-mêmes, à leur inextinguible appétit de profits et à leur cruauté
insondable.
Lorsque les chasseurs n’auront plus rien à tuer, que
feront-ils de leur instinct de mort ?
Contre qui retourneront-ils leurs armes
rutilantes que d’aucuns caressent avec amour ?
Au fond, y a-t-il encore place sur cette terre pour les
tigres, les éléphants, les hippopotames, les grands singes et ici pour nos
petits prédateurs ou va-t-on vers une inéluctable aseptisation dont l’espèce
nuisible finira ultime victime.
Nombre d’amis des animaux s’interrogent sur la pertinence de
maintenir ou de réintroduire des espèces que des lobbies contre Nature vouent
aux plombs, aux pièges et aux poisons .
Je comprends parfaitement leur position consistant à penser
que l’homme ne mérite pas la Nature.
Je ne trancherai pas ce débat car, scientifiquement parlant,
manquent des paramètres permettant d’opter.
Il est permis d’espérer que l’homo economicus mute en homo
ecologicus et qu’un lien nouveau avec l’animal et la Nature justifie la
conservation des espèces pour ce temps meilleur, à venir, de la réconciliation
de l’homme avec le vivant.
Les décideurs « responsables » peuvent prendre des mesures
règlementaires et financières incitant au maintien de la diversité biologique :
par exemple en supprimant toute aide à l’agriculture de montagne sans
subordination à la présence d’ours, de loups et de lynx.
Ces mesures techniques et éminemment politiques visent à
accompagner la prise de conscience et la mutation radicale des mentalités.
Ceux qui ont réintroduit des ours dans les Pyrénée feront
figures de précurseurs auxquels nos successeurs sauront gré
d’avoir lutté contre les préjugés d’une fraction obscurantiste de la
population.
En revanche, si la mutation comportementale tardait, si
l’humain conservait trop longtemps ses passions de violence et de mépris du
vivant, les sacrifices auront été vains et notre combat n’aura fait que
prolonger une agonie.
Au fond, l’urgence réside dans le changement des
mentalités.
Nous assistons aux effets opposés de deux processus dont l’un
exclura l’autre, en bout de course :
---d’une part, une mise en coupe réglée de la terre et de ses
formes de vies par l’accaparement et les forces du mépris ;
--- d’autre part, une prise de conscience de la nécessité de
modifier les attitudes ancestrales envers le vivant.
Impossible, à ce jour, de dire qui l’emportera de la vie ou
de la mort, de la mutation ou de l’extermination, des écologistes ou des
massacreurs.
A l’échelle d’une vie humaine, nous sommes
légitimement impatients de voir s’accélérer le processus d’hominisation.
Le temps prend son temps et l’évolution prépare un avenir
impénétrable.
Notre devoir commande d’agir avec lucidité sur l’état de
ce monde inquiétant dans lequel il nous est donné de prendre
place, d’agir pour que la présence, voire les réintroductions d’espèces,
appellent une reconquête de la biodiversité dont notre espèce sera la
compagne bienveillante,pour peu qu’elle cesse d’être la fossoyeuse.
L’évolution n’est nullement achevée et l’hominisation en
cours passe par l’abandon de l’instinct de mort qui conduisit
notre espèce, à un stade de son développement, à tant aimer la chasse et la
guerre dont l’une n’est jamais qu’ersatzde l’autre.
Et puis, face à l’interpellation de l’ami du vivant,
déplorant les réintroductions d’ours, au motif fondé que des arriérés
veulent aseptiser la Nature et tuer l’animal, me vient cette réflexion
radicale : comment accepter la vie puisqu’elle débouche sur l’inéluctable
mort ?
Ce qui est vrai de l’ours pyrénéen menacé par les fusils des
brutes débiles, l’est de chacun de nous, de tous les êtres vivants menacés
chaque jour par tant de périls qu’il faut oublier pour tenir debout.
La vie est un défi dont le dénouement sera
donné par le stade parachevé de l’évolution, stade qui se cache soigneusement
dans les brumes du futur.
Gérard CHAROLLOIS
Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR
UNE ECOLOGIE RADICALE.
Posté le 29/07/2007 | 21 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Lettre de Gérard Charollois
Eclipse de démocratie sur la France
Dans des vapeurs hallucinogènes, les Français s'abandonnent au pouvoir
des forces d'argent, sans même le savoir, sans inquiétude pour la
plupart d'entre eux, sans la moindre conscience du caractère inédit de
leur situation politique.
Nous connûmes, après notre Révolution, en deux siècles d'Histoire
contemporaine, la dictature impériale que les politologues qualifient de
régime césariste-démocratique, les restaurations monarchiques et
catholiques, les républicains bourgeois de CAVAIGNAC à THIERS et
quelques formes hybrides, tel le gaullisme.
En faisant coïncider l'élection présidentielle et les élections
législatives tout en maintenant l'inique scrutin majoritaire uninominal
à deux tours, en unifiant la droite, parti de l'argent donc des
puissances économiques et médiatiques sous la direction d'un chef
habile, machine à conquérir le pouvoir, les dirigeants du pays ont créé
les conditions d'un pouvoir monolithique temporaire et électif, mais
quasi-monarchique puisque durant des années tous les pouvoirs
appartiendront à un homme seul, capable de révoquer tout ministre d'un
froncement de sourcil, faisant et anéantissant discrétionnairement les
carrières de ses courtisans.
Face à lui, aucun contre-pouvoir, aucune borne à sa volonté, aucun frein
à son emprise absolue sur son parti détenteur de tous les postes
décisionnels.
Le problème n'est pas lié à un individu dont les qualités et les défauts
ne sont que péripéties subalternes, mais à un système institutionnel
comportant en germe ce péril antidémocratique et à une idéologie
perverse façonnant le monde occidental sous contrôle.
Pour nous, la politique n'est jamais affaire de personnes mais
d'idéologie et d'organisation des pouvoirs.
Les médias débitent des fadaises du genre : « Le Président a cent jours
pour réaliser ses promesses qui font rêver les citoyens et nous
connaissons un état de grâce qui pourrait ne pas durer ».
Mensonges de médecins anesthésistes de l'opinion publique ou stupidités
répétées sottement par des commentateurs pour le moins dénués de tout
esprit d'analyse !
Cette petite musique de fond est en effet débile ou trompeuse à dessein.
Non, quoi qu'il advienne, quelle que soit la dureté des mesures que les
privilégiés de la fortune imposent au pays, quelle que soit la vigueur
d'un improbable sursaut, le souverain ne dispose pas de cent jours mais
de1825 jours, soit cinq ans.
Cinq ans sans aucune échéance électorale de portée nationale susceptible
d'apporter une hypothétique sanction à son pouvoir. Cinq ans sans
opposition, avec un Etat totalement sous contrôle, des syndicats
affaiblis, sans moyens de réaction, des partis adverses privés de
représentation dans des assemblées légiférantes quasi-monocolores,
véritable injure pour un parlement démocratique, plus proche d'un grand
Conseil Fasciste ou d'un soviet suprême d'un Etat totalitaire dans
lequel le parti unique détient 80% des sièges.
Deux facteurs ajoutent ici leurs effets pervers : d'une part, la
propagande des forces d'argent qui conditionnent l'opinion publique et
assure la suprématie des privilégiés de la fortune, d'autre part le mode
de scrutin accentuant la prime au parti dominant.
Ainsi, à supposer que l'UMP obtienne 40% des suffrages en ce mois de
juin, elle aura 80% des sièges alors qu'un scrutin proportionnel, avec
prime à la liste arrivée en tête, ne lui aurait conféré que 53% de
députés, c'est-à-dire une majorité décente, conforme au visage d'une
démocratie, flanquée d'une opposition existante.
Une opposition réduite à de la figuration, muselée de fait, discréditée
par des médias aux ordres et des journalistes, parfois de bonne foi,
diffusant la musique d'ambiance, marque le naufrage de la démocratie
française.
De quel conditionnement médiatique parle-t-on ?
Enonçons, pour mieux s'en prémunir, le prêt-à-penser du bourrage de crâne .
Ceci : « Le président est l'élu du suffrage universel. Il devient dès
lors le président de tous les Français et sa critique est un attentat
contre la démocratie. Le système libéral, le Marché, la croissance
demeurent les seuls choix concevables et ceux qui les contestent ne
sont que des marginaux extrémistes et décalés, parfaitement
irresponsables. Les leaders de l'opposition ne sont que des éléphants
usés et revanchards, ce que ne sont pas des personnages au même âge avec
le même passé politique, s'ils sont à droite.. il n'y a que l'UMP et
rien d'autre au monde, pour aujourd'hui, pour hier, pour demain, pour
toujours, mais la pensée de gauche est une pensée unique ! ».
Voilà ce que vous devez vous mettre dans la tête en allant voter.
Après, silence pendant cinq ans, le Président tiendra la barre,
présidera, gouvernera !
Et dans cinq ans ?
Dans cinq ans : ils recommencent la même opération médiatique : «
rupture, majorité nouvelle, confiance retrouvée, énergie en marche,
contestation de la pensée unique » avec les mêmes, toujours les mêmes.
Ce n'est pas cent jours qu'il leur faut, ni six mois, ni cinq ans, mais
un règne qui durera ...
Le peuple est littéralement abruti par la propagande des forces d'argent
dont nous venons de résumer l'antienne.
Si un dormeur s'éveille quelques instants, il peut se dire qu'il n'y a
rien de nouveau sous le ciel de la Gaule et qu'après tout la cinquième
république se perpétue, depuis 1958, avec son exécutif un peu trop fort,
mais au fond en s'accommodant des libertés publiques et même d'une
éventuelle et éphémère alternance, puisqu'il y eut 1981.
Erreur : jamais la situation ne fut aussi grave pour la liberté, le
pluralisme, l'impartialité de l'Etat, pour la démocratie.
Souvenez-vous, Charles de GAULLE, que ses adversaires accusaient de «
pouvoir personnel », avait contre lui un Sénat que présidait son
farouche opposant Gaston MONNERVILLE. La gauche de ce temps-là était
virulente, puissante, soutenue par une jeunesse généreuse et des forces
sociales encore bien organisées. La droite, dans les années 1960, non
encore « décomplexée » de ses crimes, ne s'avouait pas la droite.
La presse écrite et les forces d'argent n'aimaient guère le Général,
parfois iconoclaste et trop épique pour l'esprit petit bourgeois et
affairiste plus à l'aise avec un BERLUSCONI.
Valéry GISCARD D'ESTAING et François MITTERRAND durent constamment
composer avec des majorités parlementaires relatives, plurielles,
travaillées par des ambitions et des courants centrifuges.
Jacques CHIRAC et son Etat RPR n'avaient ni la durée, ni la maîtrise ni
l'emprise dont bénéficie le nouveau chef de l'Etat.
Aujourd'hui, les facteurs de limitation du pouvoir n'existent plus .
Le découplage des élections présidentielles et des élections
législatives fragilisait le gouvernement puisque tous les deux ou trois
ans, le peuple pouvait remettre en cause le pouvoir, un peu comme aux
USA avec les élections au congrès à mi-mandat du président.
Ici et maintenant, plus de Sénat contestataire, plus d'opposition
puissante, plus de jeunesse bouillante, plus de forces sociales
structurées, plus d'échéance rapprochées et confusion totale du pouvoir
politique et des pouvoirs économiques et médiatiques.
Français, vous avez le malheur d'inaugurer une forme sans aucun
précédent de pouvoir personnel, une forme encore jamais rencontrée dans
l'Histoire et nul ne vous l'expose, nul ne commente cette situation,
fruit poison produit par la rencontre de plusieurs facteurs :
--un homme énergique, habile, à la tête d'un parti représentant les
intérêts des puissances financières ;
--un vieillissement du corps électoral le portant au conservatisme et à
l'abdication de la critique politique au profit de l'ordre,
--- un mode de scrutin bien peu démocratique, totalement inique
lorsqu'il fonctionne en synergie avec l'élection présidentielle ;
--- une atomisation de la société farouchement individualiste sans
idéologie transcendante, sans organisations puissantes représentant des
contre-pouvoirs.
Que voilà une passionnante expérimentation pour le politologue et un
champ de commentaires pour l'historien futur !
Le militant de mieux que je suis, aspirant toujours à davantage de
droits, de liberté, d'empathie, de justice, vous appellera à voter, au
premier tour, pour l'écologie et, au second tour, pour les candidats
d'opposition à la dictature de l'argent-roi.
Appel vibrant à la Résistance, appel nécessaire, mais appel inaudible en
ce temps de censure graduée.
Ce pays va connaître une régression durable. A force de rêver, nos
concitoyens finiront par comprendre qu'ils font un horrible cauchemar.
Quand verrons-nous les forces de la générosité, de la liberté, de la
justice, de la compassion faire reculer la puissance de l'argent
arrogant et destructeur, invoquant rituellement l'ordre, l'autorité, la
morale, l'effort, ces vieilles lunes de la droite de tous les temps ?
Combien de malheurs faudra-t-il pour que, nonobstant la propagande
notamment télévisée, la voix de la contestation retentisse à nouveau ?
Je pense à l'ami victor HUGO, réfractaire au prince président, lui aussi
déjà si populaire et si bien élu sur la légende napoléonienne,
proclamant, fort dignement :
« s'il en reste dix, je serais le dixième et s'il n'en reste qu'un, je
serais celui-là ».
Soyez, non pas les derniers, mais les premiers résistants à la dictature
de l'idolâtrie de l'entreprise privée, du Marché, de la croissance .
Car, par-delà les mots trompeurs, la propagande habile, l'énergie d'un
chef, c'est une idéologie malfaisante que nous combattons et non un
homme, ni pire, ni meilleur que beaucoup, une idéologie qui cultive
l'esprit de cupidité, de peur, de ringardise et qui tourne le dos à
l'empathie et au respect de la Nature et de l'humain.
G. CONDORCET.
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.
Posté le 28/07/2007 | 22 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article
Honneur à CONDORCET:
Sent: Friday, May 04, 2007 9:49 PM
Subject: Pourquoi CONDORCET va écrire.
M.
Gérard CHAROLLOIS
FRANCBAUDIE
24380 VEYRINES DE
VERGT
TEL 06 76 99 84 65
www.ecologie-radicale.org
Honneur à CONDORCET:
Chers(e) amis(e),
Ce pays va connaître des heures sombres. La
liberté de pensée, d’expression et de mode de vie ne
sera proclamée et maintenue que dans ses
principes abstraits . Tout ce qui pourra
être utilisé par le Pouvoir monolithique pour faire taire ses
opposants sera utilisé et il y a toujours une bonne raison
d’imposer silence à ceux qui pensent mal.
En 1997 un préfet instruisait contre le
juge CHAROLLOIS un dossier stupide parce qu’une brave dame de
la campagne voulait qu’on ne lui tue pas son sanglier chinois,
élevé au biberon. J’avais adressé un courrier
fort mesuré à la préfecture en
faveur de cette amie des bêtes qui s’était adressée à moi.
Les ministères de la
justice, de l’intérieur et de l’environnement furent saisis
par le préfet, et sans doute « saisi
de stupeur » devant le ridicule de ce préfet aux prises
avec un cochon et un juge.
Je me souviens du coup de téléphone amusé
d’un ami, membre du cabinet de madame VOYNET, alors ministre.
Trois ans plus tard, le maire d’une petite
commune Aveyronnaise dénonçait au garde des sceaux mes propos
sévères à l’encontre des poseurs de tendelles. J’en fus
informé mais les autorités du temps ne considérèrent ces
délations cynégétiques qu’avec le mépris qu’elles
méritent.
Les événements prévisibles vont m’amener à
m’exprimer fortement contre le Pouvoir de l’argent, des
firmes, des assassins dela Nature des manipulateurs de
l’opinion publique.
Mes convictions exigent
mon engagement sans pusillanimité.
La forme compte ici plus que le fond.
CASAMAYOR, magistrat de l’ordre judiciaire,
put écrire puisqu’il usait d’un pseudonyme
excluant que l’on confonde l’auteur et les
fonctions professionnelles.
Aussi, ne vous étonnez pas de recevoir des
articles parfois signés de « CONDORCET ».
Que ce philosophe, cet intellectuel en
politique excuse l’emprunt que j’ose
de son nom, honneur, respect et
hommage que je rends à son empreinte dans
l’histoire de la pensée et de l’action.
Pour ceux qui l’ignoreraient, j’exprime la
vive sympathie que m’inspire ce penseur, ami de d’ALEMBERT, de
TURGOT et de VOLTAIRE, compatissant aux sorts des animaux,
soucieux de l’émancipation des femmes, membre de la société
des amis des noirs abolitionniste de l’esclavage, c’est-à-dire
très en avance sur la mentalité de la fin du 18ème
siècle.
Cet homme de raison, républicain avant tous
les autres, siégea à la CONVENTION, en 1792, en appelant à
l’unité des « hommes de mieux », refusant les
querelles fratricides entre GIRONDINS et MONTAGNARDS et ne se
solidarisant avec les premiers nommés qu’à
l’heure de leur chute et de leur assassinat, entraînant par-là
même sa propre perte et sa mort en 1794.
Il avait choisi de sacrifier ses intérêts,
ses ambitions, sa vie à l’éthique élevée qu’il professa, lui
qui croyait à la possibilité d’améliorer
l’homme.
Parler d’un penseur mort n’est pas le faire
parler car ce serait nécessairement le trahir.
Il suffit de