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Catégorie Lettres de Gerard Charollois Président du CVN: Lettres

CVN Info: chasse à la liberté.

Fw: CVN Info: chasse à la liberté.
De : free3@yahoogroupes.fr au nom de Éléonore Visart (eleonore.visart@skynet.be)
Envoyé :
samedi 15 décembre 2007 17:51:46
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free3@yahoogroupes.fr

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free3@yahoogroupes.fr



 
----- Original Message -----
Sent: Friday, December 14, 2007 5:01 PM
Subject: Re: CVN Info: chasse à la liberté.

Il est étonnant de constater le peu d'écho donné par les médias à la partie de chasse organisée par NS ( Nuisible Suprême) en l'honneur de son nouvel ami ( après Poutine), le dictateur-terroriste KADHAFI.
Ne comptons pas sur lui pour défendre la liberté d'opinion et d'expression d'un juge français injustement calomnié et poursuivi par ses pairs, les chascites.
Daniel CRISMAN
correspondant régional de la CVN ( Convention Vie et Nature)
www.ecologie-radicale.org
Subject: CVN Info: chasse à la liberté.
 
Dans le quotidien sud-Ouest du mercredi 12 décembre 2007 est clairement exposé que les chasseurs veulent la peau du juge CHAROLLOIS qui tint à leur encontre des propos qu'ils n'admettent pas, pas davantage que sont admissibles, pour ces dénonciateurs d'opinion, ses critiques de la tauromachie.
Aussi, certains chasseurs adressèrent des lettres de délation à la ministre de la Justice en lui demandant de sanctionner ce juge pour ses écrits qui qualifièrent la chasse de loisir de moralement pervers, au sens médical du terme, c'est-à-dire de prise de  plaisir de la mort d'un être sensible.
qu'est-ce que la chasse?
c'est l'acte qui tend à la destruction d'un animal vivant à l'état libre, selon sa définition légale.
qu'est-ce qu'un animal ?
Un être sensible, à l'évidence et même pour le législateur Français (loi 76 629 du 10 juillet 1976).
Serait-il donc interdit de condamner moralement le fait de tuer un être sensible à titre de loisir ?
Oui, demeurent en ce pays encore des hommes pour dénoncer aux autorités d'autres hommes qui ne pensent pas comme eux !
Oui, demeurent des hommes qui ignorent que la liberté de pensée et d'expression est imprescriptible !
Ils ne supportent pas les critiques contre la chasse et la tauromachie et trouvent excessifs les propos du Président de la CVN.
Alors, que diront-ils de Victor HUGO qui écrivit: "Ce gai chasseur, armant son fusil et son piège, confine à l'assassin et touche au sacrilège" et "Nature, n'est-ce pas que tu haies ces semeurs de trépas qui dans l'air frappent l'aigle et sur l'eau la sarcelle et font partout saigner la vie universelle".
que diront-ils d'Edmond ROSTAND: "la race méchante aime à jeter du plomb dans les arbres qui chantent" et de tant d'autres qui dénonçèrent justement la mort loisir.
Décidément, le respect des droits de l'homme et ceux de l'animal s'avèrent indissociables et nous en avons ici une éclatante illustration.
Pour nous, écologistes, le seul combat qui vaille est celui pour la vie, la Nature, l'empathie envers tous les êtres sensibles et nous ignorons superbement les querelles de personnes, les attaques basses qui ne nous ferons ni faiblir, ni déchoir.
               Gérard  CONDORCET
 
-----  article Sud-Ouest Dordogne – 12/12/07


CHASSEURS.-- Mis en cause par Gérard Charollois, par ailleurs magistrat à Périgueux, ils ont écrit à la ministre de la Justice

Carton sur le juge

:Jérôme Glaize

 

On savait déjà que les chasseurs avaient une dent contre Gérard Charollois, bouillant président de l'association Convention Vie et Nature pour une Écologie Radicale. On sait maintenant qu'ils veulent sa peau.
À deux reprises, d'abord sous la plume de Frédéric Nihous, candidat Chasse, Pêche, Nature et Traditions (CPNT) à la présidentielle, puis celle d'Éric Foussard, secrétaire général de la Fédération départementale des chasseurs, ils viennent d'écrire à Rachida Dati, ministre de la Justice, pour lui demander de rappeler à l'ordre, voire de sanctionner leur bête noire, qui est également vice-président du tribunal de grande instance de Périgueux.


Violentes diatribes. Pourquoi tant de courroux ? Parce que les chasseurs en question estiment que Gérard Charollois, « étant magistrat, devrait respecter les obligations de réserve et de comportement » prévues dans le statut de la magistrature. Une obligation que l'intéressé, selon eux, ne respecte pas en se livrant à de violentes diatribes contre les chasseurs ou les amateurs de corrida sur le site Internet de son association (1).
La réponse de celle-ci ne s'est pas fait attendre, sous la forme d'un « Appel aux femmes et hommes épris de liberté », signé par le bureau de l'association de Gérard Charollois et publiée sur son site : « Que, dissociant rigoureusement ses fonctions et sa vie privée et militante, ce juge soit résolument antichasse participe de la liberté de conscience et d'expression de la pensée, liberté reconnue par un régime démocratique à tous les citoyens, y compris aux juges », peut-on lire notamment.
De leur côté, les chasseurs estiment que Gérard Charollois les met « sur le même banc d'infamie que les violeurs, les escrocs et les assassins ». Ils mettent en cause notamment le contenu de deux « Lettres du Président », en dates du 9 et du 30 septembre, lettres qui ne figuraient plus, hier, sur le site de l'association.
(1) http://www.ecologie-radicale.org/


Posté le 15/12/2007 | 37 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les comémorations.


www.ecologie-radicale.org

« la voix de la Résistance »

m.  Gérard  CONDORCET               le dimanche 18 novembre 2007

 

             Les commémorations.

 

Comme il est plaisant de voir les esprits les plus rances, les féodaux les plus réactionnaires, les égoïstes les plus accapareurs célébrer les Révolutions qu’ils n’auraient pas faites, les Résistances qu’ils n’auraient pas soutenues, les GRENELLES qu’ils auraient combattus.

 

Ils se réclament tous de l’irrévérence de VOLTAIRE, de la générosité de ROUSSEAU, des actes de rébellion des hommes de 1789.

Ils se voudraient héritiers d’un général rebelle auquel leur vulgarité fait injure, oubliant que celui-ci fut  condamné à mort par le pouvoir en place.

Ils chantent les louanges des révolutionnaires d’antan, vénèrent, saluent, encensent, mais font dans le temps présent exactement l’inverse de ce que firent les héros qu’ils adulent et tentent de « récupérer ».

 

En  insurrection idéologique contre leur époque, les philosophes des Lumières firent reculer l’obscurantisme religieux et l’absolutisme royal, dans l’ordre de la pensée, préparant ainsi les cinq années qui ébranlèrent le vieux monde en tre 1789 et 1794 .

Evidemment, il fallait  être singulièrement engagé, insoumis, extrémiste, radical pour dire «non»  au régime légal de VICHY en 1940.

Mais, aujourd’hui, présentement, en ploutocratie où sont les VOLTAIRE, ROUSSEAU, MIRABEAU, DANTON, DE GAULLE, Jean MOULIN et Guy MOQUET ?

Certainement pas dans le troupeau des Contribuables et usagers grincheux, « pris en otages » parce qu’il n’y a pas de train !

Quelle est la première préoccupation de nos contemporains, selon une étude d’opinion ?

La défense de la Liberté ? La sauvegarde des droits sociaux et des services publics menacés par les firmes ? La protection de la Nature ? Une interrogation existentielle sur le rapport au vivant ?

Non.

« Le pouvoir d’achat », avant même la santé. Peut-être même avant la vie ?

Félicitons les manipulateurs mentaux qui abrutissent les populations avec une si remarquable efficacité.

Si les philosophes, révolutionnaires et résistants du passé avaient subi le lavage de cerveau de la télévision de l’argent roi, sans doute vivrions-nous  encore avec les valeurs et institutions du 17ème siècle !

 

Ces femmes et hommes de mieux, ces radicaux, ces extrémistes, ces insoumis  n’étaient pas habités par l’unique souci du « Pouvoir d’achat ».

Urgent : Des chercheurs prospectent pour élaborer un antipoison à l’acculture TF1, histoire de combattre le virus de  l’argent, de l’arrogance et des paillettes vulgaires !

Il s’avère que l’humanitaire qui n’est à la société ploutocratique que ce que la charité fut à la société théocratique, n’est qu’un placebo.

Changer la relation au vivant, sauver la biodiversité, faire prévaloir l’être sur l’accaparement vorace, promouvoir la Liberté qui n’est pas celle d’entreprendre passent par une Révolution et une Résistance d’aujourd’hui.

Elles ne sont pas à commémorer. Elles sont à faire.

               Gérard CONDORCET

CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE


Posté le 18/11/2007 | 43 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Histoire d'une opposition irréductible.

Histoire d'une opposition irréductible.‏
De : Gérard CHAROLLOIS (charollois.gerard@free.fr)
Risque moyen Vous ne connaissez peut-être pas l'expéditeur. Autoriser | Bloquer
Envoyé : samedi 10 novembre 2007 21:19:39
À : ;

www.ecologie-radicale.org

M. Gérard CONDORCET               le dimanche 11 novembre 2007

 

           Histoire d'une opposition irréductible.

 

Entre les tenants de la mort loisir et les protecteurs du vivant existe la véritable fracture idéologique de ce temps.

Entre l'extrême-chasse et nous, il n'y a plus grand chose et entre ces deux termes inconciliables se résume le débat fondamental de ce siècle.

Tout nous oppose :

Le rapport à la vie et à la mort, la relation à l'animal, l'approche de la Nature, l'acception de la dignité humaine et du respect de la liberté de conscience.

Ils tuent. Nous protégeons.

Ils détruisent, nous voulons sauvegarder.

Ils pratiquent l'agression contre les personnes, nous aimons le choc des idées.

La mort est leur loisir, la vie est notre passion.

La Nature est leur défouloir, nous l'aimons.

Il n'y a pas en nos sociétés et en notre époque, affrontement idéologique plus essentiel et regards sur le monde plus inconciliables.

Ils ont la haine des écologistes. Les écologistes ont l'espoir car le processus d'hominisation  condamne les tastes mort, d'où leur incapacité à débattre, à argumenter, à réfléchir et leurs attaques contre les personnes.

Au fond, nous n'avons pas  les  valeurs du CPNT et assimilé parce que ces hommes ne sont déjà plus de notre époque.

Inutile de le démontrer : ils s'en chargent eux-mêmes.

            Gérard  CONDORCET

 

 

 Appel aux femmes et hommes épris de Liberté.

 

www.ecologie-radicale.org

 

Le parti politique d'extrême-chasse, CPNT, créé en 1989 par un Président de fédération de chasseurs qui l'anima jusqu'en 1998, date à laquelle il fut condamné en correctionnel pour délit de droit commun, révèle sa véritable nature en demandant au gouvernement de sanctionner un magistrat de l'ordre judiciaire, M. Gérard CHAROLLOIS, en raison de ses écrits, nullement professionnels, hostiles à la chasse.

 

Il fut un temps, de sinistre mémoire, où des centaines de Français adressaient ainsi aux autorités publiques, des  lettres de délations d'opinions contre les juifs, les communistes, les francs-maçons, les socialistes, les  anglophiles,  vouant ainsi leurs ennemis à nuit et brouillard.

 

On espérait ce temps révolu, mais les traditions ont la vie dure dans certains milieux hermétiques aux évolutions de la conscience.

 

Sur le fond, la saisine de la garde des sceaux par les chasseurs  est  incompréhensible juridiquement et participe d'une manifestation haineuse dirigée non pas contre une  pensée, une conviction, mais une personne qui les porte.

 

En trente ans de carrière, ce magistrat a rencontré des milliers de justiciables.

Il ne s'en trouvera pas un seul pour soutenir que ce juge ait manqué, en quoi que ce soit, dans l'exercice de ses fonctions, à une quelconque obligation de réserve, à l'impartialité et même à la bienveillance à laquelle tout justiciable a droit.

Il ne se trouvera pas un  seul avocat pour soutenir que ce juge ait été partisan, prosélyte dans l'exercice de ses fonctions.

 

Inversement, dans ses écrits, le Président de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE n'a jamais fait mention de sa qualité professionnelle totalement étrangère et dissociée des activités associatives.

Dès lors, l'accusation outrancière et malodorante du CPNT ne fait que déshonorer ce groupement de chasseurs qui, incapables de soutenir le débat des idées, attaquent personnellement leurs adversaires idéologiques.

Que dissociant rigoureusement ses fonctions et sa vie privée et militante, ce juge soit résolument antichasse participe de la liberté de conscience et d'expression de la pensée, liberté reconnue par un régime démocratique à tous les citoyens, y compris aux juges.

 

Ainsi, ce qui sépare irréductiblement les écologistes et les chasseurs n'est pas qu'un fossé plein de sang, c'est aussi une certaine conception des droits fondamentaux des femmes et des hommes, une certaine conception  de la dignité humaine.

Lorsque le fondateur du CPNT termina sa carrière sur un banc de correctionnel, les écologistes se gardèrent bien d'en tirer un quelconque profit politique et d'en faire une quelconque exploitation, car eux, à la différence de leurs ennemis, mènent le combat des idées, des valeurs, des convictions et non  le combat contre  des personnes.

 

Par ses agissements, le CPNT démasque son vrai visage qui est celui de la négation des droits de l'animal, bien évidemment, mais aussi l'injure faite à la liberté de pensée.

Que de tels hommes existent encore nous afflige.

Qu'ils soient nos ennemis nous en console un peu.

 

           le bureau de la CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE

 


Posté le 10/11/2007 | 33 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Génuflexion ministérielle.‏


www.ecologie-radicale.org

« la voix de la Résistance ».

Gérard  CONDORCET              le dimanche 4 novembre 2007

TEL 06 76 99 84 65

    

         Génuflexion ministérielle.

 

Contrastant avec le fond réactionnaire de son parti de l’argent roi, Madame Nathalie KOSCIUSKO MORIZET, secrétaire d’Etat à l’écologie bénéficiait de l’estime des femmes et hommes de mieux soucieux d’instaurer avec les animaux et la Nature un autre lien que celui de la destruction brutale et de l’exploitation éhontée.

Elle avait su parler d’écologie avec une sensibilité et une intelligence qui ne sont guère les caractéristiques des  politiciens non écologistes .

Et puis, advient le faux pas, le manquement contre l’esprit et le cœur.

Dans un article publié par une revue de chasseurs, Madame la secrétaire d’Etat s’incline devant sa majesté cynégétique comme le firent tant de politiciens sans courage qui cèdent à une mauvaise démagogie pour complaire à ces 2% de contemporains pour lesquels la mort est un loisir.

Elle salue, très rapidement, il est vrai, les qualités de « gestionnaires de la faune » des tireurs de faisans d’élevage et de lièvres importés, des massacreurs de prédateurs régulateurs écologiques,  préfèrant s’apesantir sur l’aspect sociologique de la chasse qui mêle l’ouvrier et le médecin, le prolétaire et le bourgeois.

Fraternité du crime contre Nature louée par ces politiques qui n’osent pas, lorsqu’ils le pensent, dire que les changements matériels et moraux du monde contemporain excluent ce loisir débile et cruel consistant à transformer en charogne les oiseaux migrateurs et les derniers blaireaux, par le fusil, le poignard, le piège et autres variantes prouvant  le degré d’arriération de ces tueurs agréés.

Quelle soit l’œuvre d’idiots de villages incultes et avinés, ou celle de dégénérés de fin de race   nostalgiques du temps où leurs chevaux les conduisaient du château à la chapelle et de la chapelle aux bois pour y « servir » le cerf, quelle soit prolétarienne ou féodale, la chasse sent le sang et la mort.

Du demeuré de Provence qui crible de plombs la grive, au forcené de la baie de Somme qui massacre le canard, du hobereau qui poursuit à courre les bêtes de ses domaines, au fusillot d’Aquitaine qui dresse un barrage de feu devant les oiseaux pyrénéens, la chasse fait honte à notre temps.

Alors que penser de ces politiques qui imaginent flatter les citoyens en s’agenouillant devant ce groupe de pressions anachronique ?

Un simple haussement d’épaules et l’envie de passer à autre chose.

Bien évidemment, nous comprenons qu’un pêcheur de voix répugne à exprimer sa pensée lorsqu’elle risque de lui coûter quelques inimitiés au fond d’un rural de plus en plus profond.

Nous savons que minoritaires, voire marginaux dans la société contemporaine, les chasseurs s’organisent en structures corporatistes fortes, mobilisées, politisées, alors que les protecteurs s’éparpillent en une poussière d’associations trop souvent divisées et pour certaines pusillanimes.

Les ennemis de la terre forment un lobby.

Les biocentristes seront la force de demain.

Nonobstant cette situation institutionnelle, on aimerait inciter les politiques à un peu plus de dignité et de sens des responsabilités.

Puisque chacun admet désormais l’impérieux devoir de sauver la biodiversité, ne conviendrait-il pas de commencer par s’abstenir de la détruire intentionnellement ?

Face à cette vérité, le clairon de la propagande cynégétique sonnerait pour couvrir cette évidence et annoncerait  que ni le canard colvert, ni le chevreuil ne sont des espèces en voie de disparition.

Les propagandistes de la chasse mentent en refusant de reconnaître que leur loisir aboutit à artificialiser totalement la faune, à la transformer en cheptel élevé en milieu ouvert, à faire disparaître les espèces régulatrices, donc prédatrices et à alimenter le stand de tirs par des lâchers massifs.

Protéger la faune signifie permettre le retour du loup, lynx et ours dans les zones adaptées au retour de ces régulateurs et de sauver partout la présence des renards et mustélidés, également régulateurs des équilibres écologiques.

Mesdames, messieurs les politiques, un petit effort en faveur d’une rupture salutaire :

Expliquez que la chasse doit être abolie.

Seule à ce jour, madame Dominique VOYNET a eu le courage de refuser  d’effectuer la danse du ventre devant les dirigeants de la chasse française, réunis en février dernier, pour recueillir, avant les élections, les respectueux hommages et la soumission de tous les candidats.

 

Moralité de tous les temps :

le courage  apportera toujours davantage  le sentiment du devoir accompli et la paix avec sa conscience, que la reconnaissance des foules.

Nous l’avons appris, nous aussi, depuis suffisamment longtemps pour bénéficier d’une sage indifférence aux clameurs et aux ingratitudes.

           Gérard  CONDORCET

CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.


Posté le 04/11/2007 | 37 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

la lettre hebdo de gérard charollois‏

L’anesthésie

 

Les groupes de pressions qui tuent, empoisonnent, enlaidissent, dévastent par cruauté primaire et plus encore par cupidité vorace raillent volontiers les défenseurs du vivant sur le thème : « les amis des bêtes et les écologistes ne sont qu’une poignée tenant dans une cabine téléphonique, incapables de réunir plus de quelques dizaines de militants pour manifester leur attachement à la vie ! ».

Les tueurs agréés furent cent mille à PARIS, le 14 février 1998 lorsque les autocars payés par les fédérations de chasseurs les déversèrent de toute la France dans les rues de la capitale pour conspuer la ministre verte de l’environnement.

Une manifestation d’éleveurs ou de céréaliers s’entend et se sent aux grilles des préfectures.

Indéniablement, grâce aussi à l’argent des lobbies, l’ennemi de la terre a la mobilisation plus prompte et plus musclée que les citoyens de mieux majoritaires, qui aiment et respectent le vivant et la nature.

Les promoteurs obtiennent tout ce qu’ils veulent d’un Etat détenu par les agents des entreprises et vous trouverez peu d’enquêtes publiques se soldant par un refus des projets dévastateurs de la Nature.

Par-delà ces faits, constatons l’atomisation de la société et son atonisation.

L’individu est prié de s’occuper  de ses petits intérêts égoïstes et d’oublier le collectif  sauf pour brâiller dans les rues que son équipe de joueurs au ballon a gagné.

Les néo-conservateurs suppriment présentement les acquis sociaux que la France exsangue de la LIBERATION  avait instaurés (sécurité sociale non privée, retraites des salariés).

Soixante ans de paix et de prospérité économique, de développements technologiques accroissant considérablement la productivité du travail humain aboutissent à des régressions (ils disent Réformes) et à un constat de « faillite » interdisant le maintien de ce qu’un pays ruiné, dévasté par la guerre pouvait consentir à ses citoyens.

Leur système économique échoue, tout autant que celui de leurs antagonistes d’hier,  amenant la perte des avantages octroyés naguère aux  plus démunis.

Leur système globalisé repose sur l’exaltation de la cupidité humaine « enrichissez-vous », sans frein, sans limitation car la croissance est leur dogme.

Périodiquement, les médias feignent de s’étonner en découvrant tel ou tel scandale financier, vilaine turpitude, perpétré par les maîtres du système. Naïveté touchante : c’est le système lui-même qui repose sur le culte insatiable du profit .

L’échec patent ne produit pour l’heure aucun effet. Leur propagande assourdissante perdure à dénigrer l’impôt, l’Etat, les emplois publics et à vénérer la main invisible du Marché, la voracité des ploutocrates.

Les néo-conservateurs  font l’inverse de  ce qu’il conviendrait de promouvoir pour sauver la Nature et l’homme. Il faudrait  renforcer la cohésion sociale, encadrer strictement la liberté d’entreprendre pour l’empêcher de nuire  tout en amplifiant sans cesse la liberté depensée, de mode de vie, d’expression.

Alors, face à ces régressions constantes affublées de l’épithète de « réformes », face à cette faillite, à ce saccage de la Nature et des droits sociaux, le peuple va-t-il réagir ?

La déflagration, les barricades, le grand soir, la prise des studios de TF1 et des palais des ploutocrates vont-ils intervenir dans quelques jours ?

Le 18 octobre, par exemple, date appelée à devenir historique ?

Une grève générale et insurrectionnelle va-t-elle balayer l’aristocratie de l’argent ?

Une jeunesse ardente et généreuse va-t-elle crier ses espoirs d’un monde meilleur dans les rues  refleuries en un magnifique printemps annonciateur de jours nouveaux ?

Comme en 1789, fécondée par la pensée des philosophes, une société plus juste, plus douce, plus libre va naître d’un effondrement d’un système qui fait de la cupidité vorace une vertu, un système immoral et en faillite, ni acceptable d’un point de vue éthique, ni efficace d’un point de vue matériel, un système qui réduit le vivant au rang de chose ?


Non.

Il ne se passera rien en ce morne automne.

 

Profitez-en messieurs les exploiteurs, tondez en paix votre troupeau. Il ne bougera pas. Il dort.

Pourquoi les sujets du Marché défendraient-ils la Nature et le vivant, lorsqu’ils ne sont plus en mesure de se défendre eux-mêmes.

Répétez-leur sans fin, messieurs les maîtres du système, qu’il n’y a pas d’alternative, pas d’issue, pas de choix, pas d’autre possibilité que votre règne prédateur et déprédateur.

Hors de vous pas de salut, car, hors de votre système abject, c’est l’utopie, le totalitarisme, l’aventure qui guête les frileux s’ils s’aviseraient d'en sortir.

Vous seuls , adorateurs du dieu Marché et de l’argent, devez gouverner et pour les siècles et les siècles.

Les pauvres peuples  ne peuvent plus se révolter, s’insurger, vous balayer par la Révolution ou les urnes puisqu’en dehors de vous il n’y a rien que le froid néant.

Pauvres peuples sortis de l’Histoire et prisonniers du grand Marché planétaire régi par des forces immenses qui dépassent les Etats et imposent, non pas leurs idées, mais l’absence de toute idée politique, leurs  intérêts sordides qu’elles sont disposées à satisfaire avant toute autre considération sociale ou écologique.

Des compétitions sportives aux mains de prévaricateurs,, des vedettes débiles, des jeux puérils, des loisirs formatés, des vies encadrées deviennent le décor d’un meilleur des mondes qui très subrepticement se met en place à l’échelon quasi planétaire.

Et pourtant, cela ne durera pas toujours.

Le règne de la cupidité s’écroule par morceaux et lorsque les sacrifices deviendront trop douloureux les endormis se réveilleront.

Il sera alors grand temps de remettre l’être au premier plan, bien avant le profit, la spéculation, l’accaparement.

Il sera venu le temps de la réconciliation de l’humanité avec la Nature, le temps de l’empathie pour tous les êtres sensibles, le temps du biocentrisme ou écocentrisme admettant que la vie forme un tout indissociable.

En attendant, contemplez l’enfer des destructeurs du vivant.

Gérard  Charollois
Posté le 07/10/2007 | 33 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

manquait plus qu'ça



-------- Message original --------
Sujet: CVN info: les ennemis de la terre.
Date: Thu, 6 Sep 2007 22:12:46 +0200
De: Gérard CHAROLLOIS <charollois.gerard@free.fr>
Pour: <Undisclosed-Recipient:;>


En 1989 les présidents de fédérations de chasseurs créaient leur parti: le CPNT, mouvement de défense de la chasse et des traditions  sanguinaires (corridas).
Ce mouvement s'affiche ouvertement anti-écologiste, anti-défense animale.
Il obtint en 1999 six députés au parlement européen qui, fort heureusement, n'eurent aucune influence dans une assemblée globalement positive et progressiste dans le domaine des moeurs et des usages.
Presque moribond suite à la récupération de son programme par certains ministres de droite, dont madame BACHELOT, ce groupuscule se voit offrir un lot de consolation mal défini par le Président, chef de l'Etat français.
Déjà en 1996, il y a onze ans, le gouvernement de droite, présidé par  Monsieur JUPPE avait désigné le président du CPNT de l'époque "commissaire à l'espace rural". Deux ans après ledit président du CPNT disparaissait dans une procédure judiciaire pour abus de biens sociaux.
Et voilà "l'espace rural" qui revient pour gratifier le nouveau leader des chasseurs!
          CVN .
 
------ message transféré
CPNT. -- L'ancien candidat à l'élection présidentielle devrait assurer une mission sur la ruralité pour le gouvernement

Frédéric Nihous en mission pour Sarkozy
: Jean-Jacques Nicomette



Frédéric Nihous. « Une opportunité pour CPNT »
PHOTO GUILLAUME BONNAUD
Le contenu et la feuille de route ne sont pas encore précisés. Mais le principe est acquis. A la fin du mois, Frédéric Nihous, candidat de Chasse, pêche, nature, traditions à l'élection présidentielle, devrait se voir confier une mission sur la ruralité par le gouvernement. Cette tâche proposée au porte-parole d'une formation ayant appelé à voter Nicolas Sarkozy au second tour de la course à l'Elysée a tout du renvoi d'ascenseur. Mais elle constitue également, aux yeux de l'intéressé, « une formidable opportunité pour CPNT ». « Pendant la campagne électorale, nous avions appelé à voter pour le candidat qui reprendrait nos propositions. L'actuelle majorité l'a fait sur un certain nombre de points », explique Frédéric Nihous, qui a aujourd'hui retrouvé les siens en Béarn. « Bien sûr, nous ne sommes pas dupes. Ils font de la politique, et nous aussi. Mais cette mission témoigne du sérieux et de la crédibilité du message que nous avons porté. En nous amenant à imposer un thème, celui de la ruralité, qui était absent depuis des lustres des discours politiques. »


« Besoin de solutions ». S'il ignore pour le moment la forme exacte que prendra le travail qui lui sera demandé, Frédéric Nihous souligne la « capacité d'expertise » que CPNT possède dans ce domaine. Tout comme son intention de faire émerger des pistes de travail « réalistes et rationnelles » en matière d'aménagement du territoire.
« Nous avons besoin de solutions, parfois simples, pas d'un catalogue de vieux poncifs », dit-il. En évoquant une approche « qui évite de faire des ruraux des citoyens de seconde zone ». Ou encore une vision de l'écologie qui soit plus « incitative que punitive ».
« Le fait d'accepter cette mission ne veut pas dire alliance ou fusion », poursuit le directeur politique de CPNT. « Il s'agit simplement de profiter d'une occasion qui nous est offerte de faire avancer certaines propositions. De plus, compte tenu des faibles résultats que nous avons obtenus aux dernières élections, nous n'allons pas nous montrer sectaires. Cette offre montre que nous ne sommes pas mourants. Elle nous légitimise, et elle ne nous empêche pas de garder notre indépendance politique. Les Français ne veulent d'ailleurs plus des attitudes de rejet ou d'opposition systématique. Ils veulent que l'on avance. »


« Piano-piano ». Quant aux échéances électorales à venir, elles seront évoquées à l'automne par les instances nationales de CPNT. « On les abordera piano-piano. Pour les municipales, ce ne sera pas des listes CPNT menées drapeau au vent, mais une présence sur des listes d'intérêt communal. Pour les cantonales, la discussion est ouverte. Le vote utile étant devenu une tendance lourde, il n'y aura sans doute pas de candidats partout, mais plutôt sur des cantons où l'on est bien implantés. »
 
Co CARICHIOPULO
Mission juridique

Ligue pour la Protection des Oiseaux

La Corderie Royale - BP 90263

17305 ROCHEFORT Cedex

mission.juridique@lpo.fr

http://www.lpo.fr


Posté le 07/09/2007 | 26 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

lettre de Gerard Charollois




-------- Message original --------
Sujet: Désinformation et agonie de la démocratie.
Date: Sun, 19 Aug 2007 08:55:55 +0200
De: Gérard CHAROLLOIS <charollois.gerard@free.fr>
Pour: <Undisclosed-Recipient:;>


www.ecologie-radicale.org

« La voix de la Résistance ».

M.  Gérard  CONDORCET            Le dimanche  19 août  2007 .

FRANCBAUDIE

24380  VEYRINES DE VERGT

TEL 06 76 99 84 65

 

 

 

          Censure et désinformation : agonie de la démocratie.

 

          Les duce, führer, petit père des peuples et grand timonier possédaient leurs camps,  prisons, goulags et une presse aux ordres.

L’Argent, maître de ce monde,  ne dispose aujourd’hui que du second apanage mais la situation se dégrade au fur et à mesure que meurent les citoyens militants et que s’accroît le troupeau des consommateurs anesthésiés.

 

 

Le pouvoir libéral conservateur se propose-t-il de lutter contre les pollutions, l’altération du climat, les gaz à effet de serre, convoquant force GRENELLE de l’environnement et déclamant théâtralement sur la scène médiatique et internationale qu’il faut agir pour la planète, restera-t-il un journaliste honnête et libre pour s’étonner de l’éventuelle autorisation de saccage du PERIGORD VERT par l’implantation d’un circuit de course automobile ? demeurera-t-il un informateur libre  pour oser commenter la poursuite d’un programme autoroutier lié au choix du transport de marchandises par camions ?

Silence, sur les impostures grossières des pouvoirs, impostures consistant à faire exactement le contraire de ce que l’on affiche tapageusement !

La presse ne fait plus réfléchir. Elle amuse, distrait, endort et certains écologistes médiatiques jouent merveilleusement ce jeu d’ombres portées.

Ils dissertent aimablement sur les grands périls de la planète mais se gardent bien d’intervenir concrètement, sur le terrain, à l’encontre d’une quelconque agression.

Si vous voulez être « écologiste-médiatique » ne’affrontez pas les braconniers du MEDOC comme le fit notre ami Allain BOUGRAIN DUBOURG durant tant d’années, n’exigez pas la protection du blaireau, la réduction du temps d’ouverture de la chasse, un moratoire sur les infrastructures et les OGM, un frein à l’urbanisation du milieu naguère rural, mais, comme à l’opéra chantez « effet de serre » et « fermeture des robinets lors du brossage de dents » !

 Le Prince et les financiers vous aduleront et gratifieront « pour vos bonnes œuvres écologiques » et vous seront redevables de ne pas déranger les féodaux qui,par cupidité ou arriération tuent, polluent, aseptisent, exploitent.

Feignez de penser que tout le monde pratique la vertu civique, et qu’un gris relativisme confond la victime et le bourreau, l’exploiteur et l’exploité, le destructeur et le protecteur.

Paraître mais ne pas être, dire sans dénoncer, parler globalement pour ne contrarier aucun petit intérêt et jamais, jamais ne s’engager concrètement pour ne pas déplaire.

Telle est la règle d’or d’un gentil « écologiste-médiatique ».

Les « écologistes-médiatiques  et catodiques » oublient qu’un VOLTAIRE, HUGO, ZOLA, SARTRE, MALRAUX  philosophaient, « pensaient  globalement » tout en ayant suffisamment de courage et d’éthique pour risquer la justice, la vérité, l’affrontement.

 

Les chefs d’Etats, les scientifiques, la majorité des contemporains préconisent-ils, en paroles , un nouveau lien entre la Nature et l’homme : Les  désinformateurs ne font que relayer complaisamment les ridicules gesticulations d’éleveurs chasseurs aux prises avec de méchants loups, ours, vautours, cormorans, hirondelles, castors, bref en mal d’aseptisation de tout ce qui vit et n’est pas directement rentable.

L’argent des lobbies abroge la déontologie élémentaire  des médias sous influence. Ils   préférent abrutir les populations par la narration quotidienne et détaillée  des loisirs du Président, voire sa vie privée qui ne nous regarde pas.

L’esprit critique ne fait guère d’heures supplémentaires dans une presse berlusconisée et aux ordres de ceux qui la paient, une presse qui bannit tout esprit d’analyse, toute confrontation d’opinions pour ne s’adresser qu’à l’instinct, à l’émotionnel, une presse « zoophobe », montant en épingle la moindre morsure par un animal et couvrant du noir oubli les dizaines de morts humaines provoquées par la chasse, chaque année, en ce pays.

 

Je  commence à considérer comme un grand honneur la censure de mes  écrits par  ces valets serviles qui bêlent à l’unisson des moutons du conformisme.

« écologiste-médiatique » devient un oxymoron.

Il faut choisir : parler pour ne rien dire en bêtifiant sur les maux de la planète et bénéficier de la sollicitude des gazettes et des télévisions ou dire la vérité en dénonçant les lobbies de la chasse, de l’agrochimie, des promoteurs asphalteurs et se voir frapper d’ostracisme.

Délibérément, j’ai choisi ma voie et assure de ma profonde commissération les « écologistes-médiatiques » dont on mesure l’absence de  résultat des compromissions avec le pouvoir de l*Argent.

 

Les renards attaquent les vieilles dames, les oiseaux propagent des maladies, les cervidés prolifèrent et les brebis ne peuvent plus tondre les alpages menacés de reboisement, les écologistes intégristes privent le tueur bucolique de son loisir ancestral, les agrocarburants deviennent des solutions écologiques d’avenir, le salut de la planète passe par la substitution des  douches aux bains, telles sont les sornettes propagées par une presse débile et formatée.

Combien d’esprits honnêtes et lucides restent-ils dans ces médias pour se poser ces simples questions fondamentales :

--- L’animal n’est-il qu’une marchandise, un objet offert aux caprices et à la cupidité humaine ?

 

---  La Nature qui se meurt doit-elle conserver une place où faut-il affecter l’espace au seul productivisme immédiat sans considération du respect de la biodiversité ?

--- L’agriculture subventionnée et fonctionnarisée d’Europe peut-elle refuser laprésence de quelques dizaines d’ours et de loups, alors que les agricultures de survivance d’Afrique et d’Asie doivent nécessairement composer avec les éléphants et la grande faune ?

 

--- quelle énergie faut-il pour produire un litre d’agrocarburant et quelle incidence pour l’environnement d’une extension corrélative des cultures abreuvées aux biocides ?

 

--- Autoriser l’implantation d’un circuit de course automobile en PERIGORD VERT et envisager le grand contournement  autoroutier de BORDEAUX vont-ils contribuer à lutter contre les émissions de gaz à effet de serre  et à économiser l’énergie, à sauver la biodiversité ?

 

Poser ces questions évidentes et élémentaires suffirait à démontrer l’insanité des propos des lobbies contre-Nature dont les gazettes et télévisions reprennent les propagandes  complaisamment et sans le moindre recours au raisonnement.

Ainsi, nous, écologistes tout simplement honnêtes, devons lutter, d’une part, contre la cruauté des ennemis de la terre, minorité d’arriérés trop bien organisés et pourvus de moyens financiers, d’autre part,  contre l’ignorance et la paresse intellectuelle des « communicateurs » censeurs qui font la désinformation, façonnent l’opinion, préparent les résultats électoraux.

La Nature agonise. Ce constat est unanime, même chez ceux que cela indiffère.

 

Mais la démocratie elle aussi est gravement malade et rares sont les vigies qui discernent l’iceberg. Elle pourrait bien mourir à petit feu, victime d’indifférence, d’atomisation de la société, d’avachissement moral, d’entrée dans un profond sommeil comateux bercé par la musique de fond suivante : « enrichissez-vous et laissez nous faire. Ne militez plus, ni dans des partis, ni dans des syndicats, ni dans des associations puisque les idées ne sont jamais que des idéologies. Laissez tomber et consommez, consommez jusqu’à vous endormir.

Et maintenant, heureux dormeurs qui n’êtes plus citoyens libres et raisonnables mais sujets du Marché, rêvez :  le Président est en vacances dans le luxe et en compagnie d’amis élus de la fortune, comblés pour leurs immenses mérites. ! Rêvez, Que ce meilleur des mondes est merveilleux et qu’il le sera plus encore sans ses parasites qui ont pour noms salariés syndiqués, fonctionnaires, étrangers, intellectuels décalés, lynx,loups, pigeons et renards… ».

Gérard  CONDORCET

 Convention vie et nature pour une ecologie radicale.


Posté le 19/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

chasse, appelants et grippe aviaire










 
----- Original Message -----
Sent: Friday, August 03, 2007 9:31 PM
Subject: CVN info: chasse, appelants et grippe aviaire.

 
Les autorités publiques, aux ordres des lobbies agricoles, entretiennent volontiers une phobie collective à l'encontre des maladies propagés par les animaux, ces choses, ces marchandises, ces êtres méprisables lorsqu'ils ne servent pas aux activités récréationnelles et plus encore lucratives des humains.
Cette politique anxiogène ne  vise à protéger ni la santé animmale, ni la santé humaine, mais le marché, les cours de la viande, les intérêts sordides des corporatismes.
Retrait des cygnes des parcs publics, dénonciation à la vindicte des ignorants des oiseaux migrateurs, sont complaisamment appliqués par les pouvoirs et  relayés par les médias peu regardant sur les données scientifiques objectives.
L'élevage concentrationnaire et les flux internationaux participent grandement à l'apparition des virus et à leur propagation, mais il faut accuser la faune, victime et non coupable.
Le gouvernement interdisit, l'an passé, les appelants pour la chasse aux oiseaux d'eau suscitant la colère des chasseurs de canards, chasseurs aisément en colère.
Cette année, le ministère autorise l'emploi d'appelants pour cette chasse antiécologique.
étonnant, n'est-ce pas!
       Gérard  CHAROLLOIS
------ message transféré :



>>> SERVICE-PRESSE 03/08/2007 11:25 >>>
Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables
Ministère de l'agriculture
et de la pêche
 

Paris, le vendredi 03 août 2007
 
 
 

Communiqué de presse conjoint<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

 

 

AUTORISATION DES APPELANTS




POUR LA CHASSE AU GIBIER D'EAU



 

Jean-Louis BORLOO, ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, et Michel BARNIER, ministre de l'Agriculture et de la Pêche, ont décidé d'autoriser le transport et l'utilisation des appelants pour la chasse au gibier d'eau et aux oiseaux de passage à compter du samedi 4 août 2007 sur la partie du domaine public maritime (littoral de la Mer du nord, de la Manche et de l'océan Atlantique), l'estuaire de la Gironde et certains étangs médocains définis dans l'arrêté du 24 mars 2006 relatif à l'ouverture de la chasse aux oiseaux de passage et au gibier d'eau.

Cette décision a été prise suite à l'avis de l'AFSSA du 27 juillet et est motivée par l'absence de nouveaux cas d'influenza aviaire recensés en dehors de la zone écologique à risque autour des cas récents découverts en Moselle.

Le transport et l'utilisation des appelants devront être effectués dans le respect des dispositions réglementaires suivantes :

1. Les appelants ne devront en aucun cas entrer en contact direct ou indirect avec     des oiseaux domestiques ou d'autres oiseaux d'espèces sauvages tenus en     captivité. Pour ce faire :

- les appelants doivent être détenus dans des enclos nettement séparés et non   contigus des enclos hébergeant d'autres oiseaux captifs afin d'éviter tout contact   direct ; s'ils sont détenus dans des locaux fermés, ils doivent être séparés des   autres oiseaux par des parois pleines,

- le matériel pour l'alimentation, l'abreuvement, l'élevage des oiseaux doit être dédié   aux appelants d'une part et aux autres oiseaux d'autre part,

- si la personne qui soigne les appelants s'occupe aussi d'autres oiseaux, les   vêtements de travail comme les bottes ou les chaussures doivent être dédiés à   chaque enclos et la personne doit se laver les mains entre les soins aux deux   catégories d'oiseaux.

 2. Le transport des appelants doit être réalisé par l'utilisation de caisses réservées à     ce seul usage, affectées aux appelants d'un seul et même élevage, le fond des     caisses doit être étanche afin d'empêcher que des fientes s'en échappent ;

Après chaque transport, les caisses de transport des appelants doivent être nettoyées, désinfectées et stockées au domicile de manière nettement séparée des oiseaux autres que les appelants et du matériel qui les concerne.

3. Au retour du lieu de chasse les chasseurs doivent enlever leurs bottes et les laver     soigneusement, de même que le matériel de chasse, ils doivent se laver les mains     à l'eau et au savon ;

Les vêtements utilisés et souillés sur le lieu de chasse doivent être rapportés au domicile du chasseur en étant emballés dans des sacs qui leur sont exclusivement réservés, avant d'être nettoyés ou réutilisés.

 

 

 

Contacts Presse :

 

Cabinet de Jean-Louis BORLOO



Frédérique HENRY                        01 40 81 31 59

Muriel DUBOIS-VIZIOZ                          01 40 81 31 73

 

Cabinet de Michel BARNIER



Kristelle ROBIC                                     01 49 55 59 74

Service de presse du ministère



Hélène BRIAL                                       01 49 55 60 11

 

Posté le 05/08/2007 | 32 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Ayez du mérite dopez vous!













-------- Message original --------
Sujet: Ayez du mérite: dopez-vous!
Date: Sun, 5 Aug 2007 09:04:55 +0200
De: Gérard CHAROLLOIS <charollois.gerard@free.fr>
Pour: <Undisclosed-Recipient:;>


www.ecologie-radicale.org

« La voix de la Résistance ».

Lettre de G.  CONDORCET        le dimanche 5  août 2007

 

 

          « Ayez du mérite : dopez-vous ! »

 

Celui qui court plus vite que les autres ne saurait plus bénéficier de la présomption d’innocence. Exceptionnel parmi les gens d’exceptions et d’excellence, il ne peut devoir ses performances cyclistes, politiques ou de course à pieds qu’à la triche, le forçage chimique, , l’altération de sa santé et la négation de toute loyauté dans la compétition ou à la propagande habile de ses agents.

Quelle compétition ?

Le tour de France que les foules puériles acclament encore, prouvant combien ce bon peuple aime se faire berner et éprouve même à être dupe un certain plaisir masochiste, ou tour de passe passe de la politique spectacle qu’un homme fait en tête avec une telle domination qu’il se pourrait bien qu’un ingrédient mystérieux, psychologique ou économique, stimule une activité  qu’une physiologie ordinaire ne saurait supporter.

 

Les médias de ce pays, d’une médiocrité affligeante, lynchent successivement les « pédophiles d’OUTRAUD » puis le juge qui les incarcéra et louent, un jour, les performances d’un champion vélocipédique avant de le condamner sans la moindre preuve et au bénéfice du soupçon, le lendemain.

Ce qui frappe ici est l’absence de tout recul, de tout esprit d’analyse de la problématique, les commentateurs s’en tenant à l’impulsif et « aux crimes des foules » qui tantôt adulent bêtement, tantôt hurlent au gémonie, sans davantage de retenue en un sens et en l’autre.

 

La vérité est que nous vivons dans une société pourrissante où l’argent corrompt tout.

Le sport de compétition, artefact de cette société, ne peut être que le domaine de la triche, de la frime, de la fraude  et donc du dopage généralisé,  puisque l’enjeu de sommes indécentes.

Adulte, responsable, réfléchie, la société se détournerait résolument de ces joutes de drogués aux mains d’exploiteurs cupides, mais la société n’y voit que son reflet, car dans tous les domaines, l’âpre compétition avilit l’homme.

Ceux qui mènent le troupeau exploitent ces ressorts de la psychologie des masses : « votre mérite, vos efforts, votre travail seront seuls récompensés . ceux qui ne sont pas récompensés ne sont que des oisifs, paresseux et parasites, des assistés qui attendent tout de ce concept décadent qui s’appelle la solidarité ».

Ces idées matraquées par les médias aux ordres sont mensongères. Le mérite n’est nullement et n’a jamais été le discriminant des privilégiés, des champions, des mondains qui accaparent, exploitent, pillent la terre.

 

Lorsque les premiers seront les derniers, les  amis du Président, ploutocrates vulgaires et arrogants, devenus « techniciens de surface » apprendront le culte du mérite  immense  de travailler pour gagner une misère et les footballers,pas très subtiles, seront payés comme des aides-soignants, infiniment plus utiles et méritant.

 

C’est l’engouement des foules qui permettent aux forces d’argent d’instrumentaliser le sport de compétition au service de la spéculation et c’est cet engouement qui assure l’abrutissement des populations.

Méfions-nous de tous les opiums du peuple. Sachons qu’aujourd’hui le stade remplace aisément la « caverne à superstition » en perte d’efficience en Europe pour le contrôle social.

Que penser d’un peuple dont les personnages remarqués sont des « sportifs » milliardaires ?

D’un peuple qui élit un homme dont le slogan pathogène est « travailler plus, pour gagner plus » ?

Ceci : les médias  « berlusconiens » font un remarquable travail.

 Dormez en paix, bonnes gens, rêvez même d’inédit merveilleux, le chef de l’Etat, docteur FREUD d’une droite complexée depuis 1944, s’entoure d’hommes de gauche et même de « gens issus de l’immigration » !

C’est dire s’ils sont à gauche !

Lorsque les  bonnes gens  se réveilleront, ils  comprendront qu’il faut travailler moins pour vivre mieux et pour moins saccager la terre, piller la nature, exploiter le vivant, donc nuire moins.

           G.  CONDORCET

 CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.

 


Posté le 05/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

medias vendus

----- Original Message -----
From: Gérard CHAROLLOIS
To: Undisclosed-Recipient:;
Sent: Wednesday, August 01, 2007 9:37 PM
Subject: CVN info: médias vendus!

www.ecologie-radicale.org
 
Ainsi le Bureau de vérification de la publicité refuse la diffusion d'un spot anticorrida. Il faut dire que les amateurs de spectacles sanglants bénéficient de la présence des dirigeants actuels du pays et de nombreux relais dans les milieux mondains et affairistes.
En revanche, la pressepeut complaisamment relater les grossiers mensonges des comités de propagande de l'antinature décrivant des renards en mal d'égorgement de vieilles dames, des loups et ours détruisant des troupeaux de douces brebis promises aux soins amoureux de bucoliques bergers, des vautours agressifs et dangereux, des oiseaux migrateurs porteurs de miasmes pathogènes redoutables.
Bref, une société pourrie, aux mains de débiles et d'escrocs qui trompent, censurent, abrutissent l'opinion.
Il paraîtrait même qu'on a rencontré des "amis des animaux et dela Nature" pourlaisser faire et ne pas voter contre la mafia cynégétique et tauromaniaque en place!
       Gérard  CHAROLLOIS
---------
http://www.wat. tv/playlist/ 473596/video/ 602754/le_ buzz-Renaud- contre-corrida
.html

-----Message d'origine--- --
De la part de Acmsa
Envoyé : mardi 31 juillet 2007 19:56
Objet : [vg] Renaud proteste contre la corrida et le Bureau de vérification
de publicité

http://www.rtlinfo. be/news/article/ 19864/--Renaud+ proteste+ contre+la+ corrida
+et+le+Bureau+ de+vÃ(c)rificatio n+de+publicitÃ
(c)

Ou

http://tinyurl. com/249nt3

SPECTACLES mar 31 juil, 14:28

Le chanteur Renaud, qui a prêté sa voix à un spot publicitaire contre la
corrida réalisé par la Société protectrice des animaux (SPA), est "en
colère" contre le Bureau de vérification de la publicité (BVP) qui n'a pas
autorisé la diffusion de ce spot, a annoncé mardi la SPA.

Ce spot réalisé en coopération avec le Comité radicalement anti corrida
(Crac) et la Fédération des luttes anti-corrida (Flac) a pourtant été
remanié à trois reprises à la demande du BVP pour ne pas "heurter la
sensibilité des plus jeunes", a indiqué la SPA dans un communiqué.

"Je suis très en colère et ignorais que le BVP pratiquait une censure aussi
scandaleuse" , a déclaré Renaud, cité par la SPA, dans une lettre adressée au
président du BVP, Jean-Pierre Teyssier, en lui demandant "d'accepter la
diffusion de ce spot".

"Nous souhaitons dénoncer la souffrance infligée à un animal, la persistance
de cette tradition intolérable dans un pays moderne, la nécessaire prise en
compte de l'intérêt supérieur de l'animal face aux traditions archaïques",
a-t-il ajouté.

Interrogé par l'AFP, le BVP a confirmé avoir échangé "trois courriers" avec
la SPA, qui lui avait demandé conseil sur ce spot. "Mais nous avons formulé
des conseils et non pas un avis définitif", a précisé Joseph Besnainou,
directeur général du BVP.

"Nous sommes toujours très réservés sur la possibilité de finaliser un tel
spot", a-t-il déclaré, jugeant que ce dernier "reste de nature à choquer le
public et à porter préjudice à l'ensemble des intervenants du secteur" de la
corrida.

"A notre connaissance, les corridas sont autorisées en France", a-t-il fait
remarquer, soulignant également la présence dans ce spot d'"images assez
violentes" et de "termes très durs, comme celui de +barbarie+".

Le BVP a rappelé que, même s'il formule un avis négatif sur un spot, "les
chaînes ne sont pas obligées de le suivre".

Le spot concerné est accessible sur le site de la SPA (www.spa.asso. fr), a
précisé l'association.

Posté le 03/08/2007 | 29 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Faut-il troubler l’agonie de la Nature ?

Sent: Sunday, July 29, 2007 9:40 PM                   
Subject: faut-il troubler l'agonie de la Nature ?

www.ecologie-radicale.org

M. Gérard  CHAROLLOIS            le  dimanche 29 juillet 2007

FRANCBAUDIE

24380  VEYRINES DE VERGT

TEL 06 76 99 84 65

 

          Faut-il troubler l’agonie de la Nature ?      

 

          Nul ne conteste plus que l’homme met en péril la plupart des espèces qui constituent les rameaux florissants de la vie.

Certaines espèces ont déjà disparu victimes de la chasse et d’autres sont en passe d’extinction sous les coups conjugués des destructions intentionnelles et directes, des disparitions d’habitats, des empoisonnements par la chimie agricole, de l’expansion démographique humaine.

Partout dans le monde des humains plus généreux, plus éclairés,  militent ardemment pour sauver la faune, la flore et leurs milieux d’accueil.

Les figures de proue étendent le champ de l’empathie au vivant, transcendant les familles, les clans, les ethnies, les espèces pour admettre l’unité fondamentale de la vie.

J’ai pris ma modeste part à ces combats contre les lobbies de la mort et de l’anéantissement.

Cependant, comment échapper à une interrogation fondamentale, radicale, essentielle.

L’homme, désormais maître de sa planète, mérite-t-il de vivre dans un environnement viable ?

Ce grand nuisible lorsqu’il porte fusils ou fait de l’argent en détruisant le vivant est-il encore digne de la vie ?

Il est permis d’en douter sérieusement en observant ces éleveurs de moutons qui fulminent contre les ours, loups et lynx, ces pêcheurs industriels qui incriminent les dauphins, alors que leurs malheurs  n’ont qu’une unique cause : l’économie cupide du Marché.

Faut-il faire de l’acharnement thérapeutique en faveur du vivant, lorsque des dirigeants irresponsables et au service des spéculateurs qualifient de « biocarburants », des agrocarburants dont l’extension accélère le massacre de la forêt équatoriale et l’empoisonnement par les pesticides ?

 

Faut-il défendre le maintien des espèces, si cela aboutit à offrir à des arriérés féroces de la chair à fusil ?

Le grand nuisible n’appelle-t-il pas  une politique de la terre brûlée ?

Lorsqu’il n’y aura plus de prédateurs naturels dans les forêts et dans les océans, les déprédateurs se retrouveront seuls, face à eux-mêmes, à leur inextinguible appétit de profits et à leur cruauté insondable.

Lorsque les chasseurs n’auront plus rien à tuer, que feront-ils de leur instinct de mort ?

 Contre qui retourneront-ils leurs armes rutilantes que d’aucuns caressent avec amour ?

Au fond, y a-t-il encore place sur cette terre pour les tigres, les éléphants, les hippopotames, les grands singes et ici pour nos petits prédateurs ou va-t-on vers une inéluctable aseptisation dont l’espèce nuisible finira ultime victime.

Nombre d’amis des animaux s’interrogent sur la pertinence de maintenir ou de réintroduire des espèces que des lobbies contre Nature vouent aux plombs, aux pièges et aux poisons .

 

Je comprends parfaitement leur position consistant à penser que l’homme ne mérite pas la Nature.

 

Je ne trancherai pas ce débat car, scientifiquement parlant, manquent des paramètres permettant d’opter.

Il est permis d’espérer que l’homo economicus mute en homo ecologicus et qu’un lien nouveau avec l’animal et la Nature justifie la conservation des espèces pour ce temps meilleur, à venir, de la réconciliation de l’homme avec le vivant.

Les décideurs « responsables » peuvent prendre des mesures règlementaires et financières incitant au maintien de la diversité biologique : par exemple en supprimant toute aide à l’agriculture de montagne sans subordination à la présence d’ours, de loups et de lynx.

Ces mesures techniques et éminemment politiques visent à accompagner la prise de conscience et la mutation radicale des mentalités.

Ceux qui ont réintroduit des ours dans les Pyrénée feront figures de précurseurs  auxquels nos successeurs sauront gré d’avoir lutté contre les préjugés d’une fraction obscurantiste de la population.

 

En revanche, si la mutation comportementale tardait, si l’humain conservait trop longtemps ses passions de violence et de mépris du vivant, les sacrifices auront été vains et notre combat n’aura fait que prolonger une agonie.

Au fond, l’urgence réside dans le changement des mentalités.

Nous assistons aux effets opposés de deux processus dont l’un exclura l’autre, en bout de course :

---d’une part, une mise en coupe réglée de la terre et de ses formes de vies par l’accaparement et les forces du mépris ;

--- d’autre part, une prise de conscience de la nécessité de modifier les attitudes ancestrales envers le vivant.

Impossible, à ce jour, de dire qui l’emportera de la vie ou de la mort, de la mutation ou de l’extermination, des écologistes ou des massacreurs.

     A l’échelle d’une vie humaine, nous sommes légitimement impatients de voir s’accélérer le processus d’hominisation.

Le temps prend son temps et l’évolution prépare un avenir impénétrable.

 

Notre devoir commande d’agir avec lucidité sur l’état de ce  monde inquiétant dans lequel il nous est donné de prendre place, d’agir pour que la présence, voire les réintroductions d’espèces,  appellent une reconquête de la biodiversité dont notre espèce sera la compagne bienveillante,pour peu qu’elle cesse d’être la fossoyeuse.

L’évolution n’est nullement achevée et l’hominisation en cours passe par  l’abandon de l’instinct de mort qui conduisit notre espèce, à un stade de son développement, à tant aimer la chasse et la guerre dont l’une n’est jamais qu’ersatzde l’autre.

 

Et puis, face à l’interpellation de l’ami du vivant,  déplorant les réintroductions d’ours, au motif fondé que des arriérés veulent aseptiser la Nature et tuer l’animal, me vient cette réflexion radicale : comment accepter la vie puisqu’elle débouche sur l’inéluctable mort ?

Ce qui est vrai de l’ours pyrénéen menacé par les fusils des brutes débiles, l’est de chacun de nous, de tous les êtres vivants menacés chaque jour par tant de périls qu’il faut oublier pour tenir debout.

La vie est un défi dont le dénouement  sera donné par le stade parachevé de l’évolution, stade qui se cache soigneusement dans les brumes du futur.

 

          Gérard  CHAROLLOIS

Président de la CONVENTION VIE ET NATURE  POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.


Posté le 29/07/2007 | 21 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Lettre de Gérard Charollois

Eclipse de démocratie sur la France Dans des vapeurs hallucinogènes, les Français s'abandonnent au pouvoir des forces d'argent, sans même le savoir,  sans inquiétude pour la plupart d'entre eux, sans la moindre conscience du caractère inédit de leur situation politique. Nous connûmes, après notre Révolution, en deux siècles d'Histoire contemporaine, la dictature impériale que les politologues qualifient de régime césariste-démocratique, les restaurations monarchiques et catholiques, les républicains bourgeois de CAVAIGNAC à  THIERS et quelques formes hybrides, tel le gaullisme. En faisant coïncider l'élection présidentielle et les élections législatives tout en maintenant l'inique scrutin majoritaire uninominal à deux tours, en unifiant la droite, parti de l'argent donc des puissances économiques et médiatiques sous la direction d'un chef habile, machine à conquérir le pouvoir, les dirigeants du pays ont créé les conditions d'un pouvoir monolithique  temporaire et électif, mais quasi-monarchique puisque durant des années tous les pouvoirs appartiendront à un homme seul, capable de révoquer tout ministre d'un froncement de sourcil, faisant et anéantissant discrétionnairement les carrières de ses courtisans. Face à lui, aucun contre-pouvoir, aucune borne à sa volonté, aucun frein à son emprise absolue sur son parti détenteur de tous les postes décisionnels. Le problème n'est pas lié à un individu dont les qualités et les défauts ne sont que péripéties subalternes, mais à un système institutionnel comportant en germe ce péril antidémocratique et à une idéologie perverse façonnant le monde occidental sous contrôle. Pour nous, la politique n'est jamais affaire de personnes mais d'idéologie et d'organisation des pouvoirs. Les médias débitent des fadaises du genre : « Le Président a cent jours pour réaliser ses promesses qui font rêver les citoyens et nous connaissons un état de grâce qui pourrait ne pas durer ». Mensonges de médecins anesthésistes de l'opinion publique ou stupidités répétées sottement par des commentateurs pour le moins dénués de tout esprit d'analyse ! Cette petite musique de fond est en effet  débile ou trompeuse à dessein. Non, quoi qu'il advienne, quelle que soit la dureté des mesures que les privilégiés de la fortune imposent au pays, quelle que soit la vigueur d'un improbable sursaut, le souverain ne dispose pas de cent jours mais de1825 jours, soit cinq ans. Cinq ans sans aucune échéance électorale de portée nationale susceptible d'apporter une hypothétique sanction à son pouvoir. Cinq ans sans opposition, avec un Etat totalement sous contrôle, des syndicats affaiblis, sans moyens de réaction, des partis adverses privés de représentation dans des assemblées légiférantes quasi-monocolores, véritable injure pour un parlement démocratique, plus proche d'un grand Conseil Fasciste ou d'un soviet suprême d'un Etat totalitaire dans lequel le parti unique détient 80% des sièges. Deux facteurs ajoutent ici leurs effets pervers : d'une part, la propagande des forces d'argent qui conditionnent l'opinion publique et assure la suprématie des privilégiés de la fortune, d'autre part le mode de scrutin accentuant la prime au parti dominant. Ainsi, à supposer que l'UMP obtienne 40% des suffrages en ce mois de juin,  elle aura  80% des sièges alors qu'un scrutin proportionnel, avec prime à la liste arrivée en tête, ne lui aurait conféré que 53% de députés, c'est-à-dire une majorité décente, conforme au visage d'une démocratie, flanquée d'une opposition existante. Une opposition réduite à de la figuration, muselée de fait, discréditée par des médias aux ordres et des journalistes, parfois de bonne foi, diffusant la musique d'ambiance, marque le naufrage de la démocratie française. De quel conditionnement médiatique parle-t-on ? Enonçons, pour mieux s'en prémunir, le prêt-à-penser du bourrage de crâne . Ceci : « Le président est l'élu du suffrage universel. Il devient dès lors le président de tous les Français et sa critique est un attentat contre la démocratie. Le système libéral, le Marché, la croissance demeurent  les seuls choix concevables et ceux qui les contestent ne sont que des marginaux extrémistes et décalés, parfaitement irresponsables. Les leaders de l'opposition ne sont que des éléphants usés et revanchards, ce que ne sont pas des personnages au même âge avec le même passé politique, s'ils sont à droite.. il n'y a que l'UMP et rien d'autre au monde, pour aujourd'hui, pour hier, pour demain, pour toujours, mais la pensée de gauche est une pensée unique ! ». Voilà ce que vous devez vous mettre dans la tête en allant voter. Après, silence pendant cinq ans, le Président tiendra la barre, présidera, gouvernera !   Et dans cinq ans ?   Dans cinq ans : ils recommencent la même opération médiatique : « rupture, majorité nouvelle, confiance retrouvée, énergie en marche, contestation de la pensée unique » avec les mêmes, toujours les mêmes. Ce n'est pas cent jours qu'il leur faut, ni six mois, ni cinq ans, mais un règne qui durera ... Le peuple est littéralement abruti par la propagande des forces d'argent dont nous venons de résumer l'antienne. Si un dormeur s'éveille quelques instants, il peut se dire qu'il n'y a rien de nouveau sous le ciel de la Gaule et qu'après tout la cinquième république se perpétue, depuis 1958, avec son exécutif un peu trop fort, mais au fond en s'accommodant des libertés publiques et même d'une éventuelle et éphémère alternance, puisqu'il y eut 1981. Erreur : jamais la situation ne fut aussi grave pour la liberté, le pluralisme, l'impartialité de l'Etat, pour la démocratie. Souvenez-vous, Charles de GAULLE, que ses adversaires accusaient de « pouvoir personnel », avait contre lui un Sénat que présidait son farouche opposant Gaston MONNERVILLE. La gauche de ce temps-là  était virulente, puissante, soutenue par une jeunesse généreuse et des forces sociales encore bien organisées. La droite, dans les années 1960, non encore « décomplexée » de ses crimes, ne s'avouait pas la droite. La presse écrite et les forces d'argent n'aimaient guère le Général, parfois iconoclaste et trop épique pour l'esprit petit bourgeois et affairiste plus à l'aise avec un  BERLUSCONI. Valéry GISCARD D'ESTAING et François MITTERRAND durent constamment composer avec des majorités parlementaires relatives, plurielles, travaillées par des ambitions et des courants centrifuges. Jacques CHIRAC et son Etat RPR n'avaient ni la durée, ni la maîtrise ni l'emprise dont bénéficie le nouveau chef de l'Etat. Aujourd'hui, les facteurs de limitation du pouvoir n'existent plus . Le découplage des élections présidentielles et des élections législatives fragilisait le gouvernement  puisque tous les deux ou trois ans, le peuple pouvait remettre en cause le pouvoir, un  peu comme aux USA avec les élections au congrès à mi-mandat du président. Ici et maintenant, plus de Sénat contestataire, plus d'opposition puissante, plus de jeunesse bouillante, plus de forces sociales structurées, plus d'échéance rapprochées et confusion totale du pouvoir politique et des pouvoirs économiques et médiatiques. Français, vous avez le malheur d'inaugurer une forme sans aucun précédent de pouvoir personnel, une forme encore jamais rencontrée dans l'Histoire et nul ne vous l'expose, nul ne commente cette situation, fruit poison produit par la rencontre de plusieurs facteurs : --un homme énergique, habile,  à la tête d'un parti représentant les intérêts des puissances financières ; --un  vieillissement du corps électoral le portant au conservatisme et à   l'abdication de la critique politique au profit de l'ordre, --- un mode de scrutin bien peu démocratique, totalement inique lorsqu'il  fonctionne en synergie avec l'élection présidentielle ; --- une atomisation de la société farouchement individualiste sans idéologie transcendante, sans organisations puissantes représentant des contre-pouvoirs. Que voilà  une passionnante expérimentation pour le politologue et un champ de commentaires pour l'historien futur !   Le militant de mieux que je suis, aspirant toujours à davantage de droits, de liberté, d'empathie, de justice, vous appellera à voter, au premier tour, pour l'écologie et, au second tour, pour les candidats d'opposition à la dictature de l'argent-roi. Appel vibrant à la Résistance, appel nécessaire, mais appel inaudible en ce temps de censure graduée. Ce pays va connaître une  régression durable.  A force de rêver, nos concitoyens finiront par comprendre qu'ils font un horrible cauchemar. Quand verrons-nous les forces de la générosité, de la liberté, de la justice, de la compassion faire reculer la puissance de l'argent arrogant et destructeur, invoquant rituellement l'ordre, l'autorité, la morale, l'effort, ces vieilles lunes de la droite de tous les temps ? Combien de malheurs faudra-t-il pour que, nonobstant la propagande notamment télévisée, la voix de la contestation retentisse à nouveau ? Je pense à l'ami victor HUGO, réfractaire au prince président, lui aussi déjà si populaire et si bien élu sur la légende napoléonienne, proclamant, fort dignement : « s'il en reste dix, je serais le dixième et s'il n'en reste qu'un, je serais celui-là ». Soyez, non pas les derniers, mais les premiers résistants à la dictature de l'idolâtrie de l'entreprise privée, du Marché, de la croissance . Car, par-delà les mots trompeurs, la propagande habile, l'énergie d'un chef, c'est une idéologie malfaisante que nous combattons et non un homme, ni pire, ni meilleur que beaucoup, une idéologie qui cultive l'esprit de cupidité, de peur, de ringardise et qui tourne le dos à l'empathie et au respect de la Nature et de l'humain. G.  CONDORCET. CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.
Posté le 28/07/2007 | 22 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Honneur à CONDORCET:

From: Gérard CHAROLLOIS
To: Undisclosed-Recipient:;
Sent: Friday, May 04, 2007 9:49 PM
Subject: Pourquoi CONDORCET va écrire.

M.    Gérard  CHAROLLOIS

FRANCBAUDIE

24380  VEYRINES DE VERGT

TEL 06 76 99 84 65

www.ecologie-radicale.org

Honneur à  CONDORCET:

 

           Chers(e) amis(e),

 

Ce pays va connaître des heures sombres. La liberté de pensée, d’expression et de mode de vie ne sera  proclamée et maintenue que dans ses principes abstraits .  Tout ce qui pourra être utilisé par le Pouvoir monolithique pour faire taire ses opposants sera utilisé et il y a toujours une bonne raison d’imposer silence à ceux qui pensent mal.

En 1997 un préfet instruisait contre le juge CHAROLLOIS un dossier stupide parce qu’une brave dame de la campagne voulait qu’on ne lui tue pas son sanglier chinois, élevé au biberon. J’avais adressé un courrier  fort mesuré  à la préfecture en faveur de cette amie des bêtes qui s’était adressée à moi.

 Les ministères de la justice, de l’intérieur et de l’environnement furent saisis par le préfet,  et sans doute « saisi de stupeur » devant le ridicule de ce préfet aux prises avec un cochon et un juge.

Je me souviens du coup de téléphone amusé d’un ami, membre du cabinet de madame VOYNET, alors ministre.

Trois ans plus tard, le maire d’une petite commune Aveyronnaise dénonçait au garde des sceaux mes propos sévères à l’encontre des poseurs de tendelles. J’en fus informé mais les autorités du temps ne considérèrent ces délations cynégétiques qu’avec le mépris qu’elles méritent.

 

Les événements prévisibles vont m’amener à m’exprimer fortement contre le Pouvoir de l’argent, des firmes, des assassins dela Nature des manipulateurs de l’opinion publique.

 

Mes convictions exigent  mon engagement sans pusillanimité.

La forme compte ici plus que le fond.

CASAMAYOR, magistrat de l’ordre judiciaire, put écrire puisqu’il  usait d’un pseudonyme excluant  que l’on confonde l’auteur et les fonctions professionnelles.

Aussi, ne vous étonnez pas de recevoir des articles parfois signés de « CONDORCET ».

Que ce philosophe, cet intellectuel en politique excuse l’emprunt que j’ose  de  son nom, honneur, respect et hommage que je  rends à son empreinte dans l’histoire de la pensée et de l’action.

Pour ceux qui l’ignoreraient, j’exprime la vive sympathie que m’inspire ce penseur, ami de d’ALEMBERT, de TURGOT et de VOLTAIRE, compatissant aux sorts des animaux, soucieux de l’émancipation des femmes, membre de la société des amis des noirs abolitionniste de l’esclavage, c’est-à-dire très en avance sur la mentalité de la fin du 18ème siècle.

Cet homme de raison, républicain avant tous les autres, siégea à la CONVENTION, en 1792, en appelant à l’unité des « hommes de mieux », refusant les querelles fratricides entre GIRONDINS et MONTAGNARDS et ne se solidarisant avec les premiers nommés  qu’à l’heure de leur chute et de leur assassinat, entraînant par-là même sa propre perte et sa mort en 1794.

Il avait choisi de sacrifier ses intérêts, ses ambitions, sa vie à l’éthique élevée qu’il professa, lui qui croyait  à la possibilité d’améliorer l’homme.

Parler d’un penseur mort n’est pas le faire parler car ce serait nécessairement le trahir.

Il suffit de