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Catégorie santé et medecine: les mensonges, les manipulations, les lobbyst

vivre sans ogm...

----- Original Message -----
From: sulpnoitcaecnarf%eerf.eerf
To: undisclosed-recipients:
Sent: Wednesday, May 14, 2008 10:11 PM
Subject: vivre sans ogm...

 
fait suivre...info de salut public pour les générations futures...!
 
http://www.vivresansogm.org/topic/index.html
 












































Opération "Votons avec notre caddy"




                                            POUR UNE FRANCE CERTIFIEE SANS OGM*
                    *Ce qui sera aussi excellent pour notre image et notre commerce agro-alimentaire.

Car en vérité, le choix est entre : manger sain ou... manger sain... donc TOUJOURS sans OGM !

Nous devons agir vite et fort pour...

...l'éradication totale des OGM* en France !

*Organismes Génétiquement Monstrueux


L'idée est de ne pas rester sans agir devant la volonté du gouvernement de nous faire le coup de la cohabitation des cultures OGM avec les autres, notamment la BIO.
Dans les faits, cela reviendra à une contamination généralisée et à la fin programmée du vrai BIO (déjà un champ bio vient d'être déclassé, suite à la contamination par un champ d'OGM situé à 25 km !).

Cette loi inique*, revient donc hypocritement à nous imposer la généralisation des OGM (ce qui est le but recherché).

*Vote surprise à l'Assemblée Nationale : à une voix près, le projet de loi du gouvernement sur les OGM a été rejeté.
Le PCF avait déposé une motion de procédure, qui a été adoptée par 136 voix contre 135.

L'adoption surprise de cette motion de procédure, à une voix près, entraîne en effet automatiquement la fin de l'examen du texte.

L'explication de ce vote est tout simplement arithmétique : les députés UMP n'étaient pas assez nombreux au moment du scrutin (sur les 316 membres du groupe UMP, seulement 130 étaient présents dans l'hémicycle). Par ailleurs,
deux membres de la majorité ont préféré s'abstenir : l'UMP François Vannson et le Nouveau Centre François Rochebloine.

En face, les 136 députés socialistes, communistes et Verts ont voté comme un seul homme la motion déposée par le député PCF André Chassaigne.
"Le gouvernement a été battu clairement, sèchement,
sur un sujet qui préoccupe les Français. Quand on veut mépriser l'opposition on finit par le payer, c'est ce qui vient de se passer", s'est réjoui le président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault.

Greenpeace souligne qu'il faut désormais écrire "un autre projet de loi".

Mais le Premier ministre a décidé de convoquer la Commission mixte paritaire, pour relancer l'examen du texte.

La défection de 188 députés de l'UMP n'est pas un hasard. Ce projet de loi est aussi monstrueux que les OGM. Mais la puissance d'argent représentée par les semenciers pèse très lourd face à la défense de la vie… On peut même se demander si ceux qui trouvent ce projet pas assez "OGM", ne vont pas en profiter pour le rendre encore plus pervers ? Notre action est plus justifiée que jamais
!

Rendez-vous pour un passage en force de cette loi scélérate le 27 mai. Ripoux, vous avez dit ripoux ?

Mais indépendamment de cette loi, il nous suffit de n'acheter que des produits sans OGM (tant que c'est encore possible), et de laisser les produits OGM à ceux qui ont voté pour...

NOUS VOULONS VIVRE LIBRES, LIBRES DE VIVRE SANS OGM !

A la fausse liberté de produire avec ou sans OGM, il faut opposer une vraie liberté de choisir de consommer sans OGM !

Agir vite et fort, pendant que c'est encore possible !
Pas besoin de loi, ni de pétition : " votons " lors de nos achats !
Nous ne voulons pas d'OGM ?

(80 % des français sont contre)
Alors, n'achetons que des aliments garantis " NON OGM " et produits ou élevés " SANS OGM "…
et laissons les autres à ceux qui en veulent !


Mais, pour cela, il faut être très bien informé !

Des parlementaires sous influence
Au-delà de l'écran de fumée fait par le moratoire (donc provisoire) sur l'unique maïs Monsanto 810, un certain nombre de députés et de sénateurs, acquis aux semenciers et aux "arguments" de Monsanto, veulent nous imposer une "cohabitation piège à cons" des 2 cultures :
" OGM " ("Organismes Génétiquement Monstrueux") et
" BIO " ("Bons à Ingérer par l'Organisme").


Evidemment, à ce "jeu", ce sont les cultures non OGM qui sont perdantes, notamment en BIO, puisque dès que la contamination est patente, le déclassement est automatique et les semences inutilisables (car en "prime", Monsanto attaque l'agriculteur pour avoir semé des semences brevetées… c'est arrivé !).
De là à dire que cette contamination généralisée est l'objectif, il n'y a qu'un pas que nous franchirons allègrement, le but des grandes firmes comme Monsanto étant de contrôler toute l'alimentation mondiale.

N'attendons donc pas d'être placés devant ce fait accompli, où le choix de se nourrir, avec ou sans OGM, ne sera plus possible.

Rappelons au passage que les OGM sont commercialisés après 3 mois de tests sur des rats, tests non publiés par les firmes, et alors que, pour être mis sur le marché, un médicament doit passer 4 à 10 ans de tests et que pour autant les accidents sont légion…

D'ailleurs, si aucun assureur ne veut assurer les risques que représentent les OGM, ce n'est pas pour rien !

Par leurs dangers et le caractère irréversible de leur dissémination/contamination, ces OGM constituent un véritable crime contre l'environnement et l'humanité.
Ceux qui se rendent coupables de perpétrer ce crime, comme leurs complices, devraient un jour pouvoir en répondre devant un tribunal international !


A lire pour en savoir plus sur les OGM :

11 bonnes raisons de refuser les OGM

Liste fuchsia

Nous avons élaboré une liste explicite et aussi exhaustive que possible, mais évolutive, des produits sans OGM et ne provenant pas d'animaux nourris aux OGM.

Les autres produits étant par définition à... "éviter".

Liste fuchsia

Liste Greenpeace

Voici un autre document, important, comprenant une liste de produits douteux ou contaminés, que vous pouvez consulter.

Guide OGM Greenpeace

Aidez-nous à compléter la liste fuchsia

Surveillez ce site vivresansogm.org car nos projets sont importants, très concrets et pratiques...
Si vous avez une information concernant la liste fuchsia, une suggestion, une question...
contactez-nous en utilisant le formulaire.

Nous contacter

« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». Albert Einstein

Pour vivre sans OGM, ne laissons pas faire… ne NOUS laissons pas faire !

Pied de maïs monstrueux :

Ce pied de maïs mexicain, de souche ancestrale, a été contaminé par du maïs transgénique.
Le résultat est fort inquiétant, car il est monstrueux au sens premier du mot.
Et c'est tout le génome authentique des 150 variétés de maïs mexicain, qui risque d'être perdu pour l'humanité, et ce, pour le plus grand bénéfice (c'est le mot), de Monsanto.

OGM : Le mythe de la recherche scientifique et médicale pour le bien de l'humanité

La recherche sur les OGM offre la possibilité d'introduire un virus "silencieux" dans le génome d'une population donnée, virus qui serait réveillé ultérieurement par un signal chimique. "L'idée, explique David Sourdive, un spécialiste français de l'étude des génomes, est de réaliser une arme ciblée sur une population choisie et préalablement "marquée" par un virus." Pour cela, il suffit d'avoir inoculé à la population ciblée, ce virus "silencieux", à l'occasion d'une campagne de vaccination.
Le crime d'Etat parfait, car impossible de remonter à l'origine militaire, et c'est tellement plus "classe" qu'un vulgaire massacre "traditionnel"...
"En fait, dit un expert de la délégation générale pour l'armement, il n'y a rien en biologie qui ne soit transposable sur le plan militaire.".
Pourtant, de nombreux spécialistes craignent encore davantage une autre forme de bioterrorisme : celle qui ciblerait l'agriculture. "Des armes tournées vers la production agricole seraient beaucoup plus efficaces, dit David Sourdive. D'abord, l'effet de déstabilisation d'une maladie agricole est garanti et bien connu. Et puis l'agriculture est plus vulnérable parce qu'elle présente beaucoup moins de diversité génétique que les populations humaines.". Le travail sur les maladies agricoles était déjà un des principaux programmes de recherche d'armes biologiques pendant la guerre froide, tant aux Etats-Unis qu'en URSS...
Maladie du blé incontrôlable : certains scientifiques, pensent qu'il pourrait s'agir d'une souche de champignon génétiquement modifiée, introduite, soit lors d'une expérimentation, et qui serait devenue incontrôlable, soit par une dissémination volontaire, et dont les objectifs inavouables pourraient être l'occasion de proposer (et d'imposer) une variété de blé OGM, résistante...

A lire l'intégralité de l'article :
OGM, le mythe de la recherche pour le bien de l'humanité.pdf


Agir vite, fort et ensemble

Notre collectif d'associations, d'ONG, de scientifiques, de citoyens, propose d'aller plus loin que les pétitions et les manifestations, avec cette action simple et efficace rapidement :
"VOTONS AVEC NOTRE CADDY !"




A consulter

Cliquez pour agrandir l'image
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Document réalisé par Greenpeace

Pour suivre l'actualité Greenpeace :
Actualité Greenpeace




Intéressés et désintéressés

Ajoutons que l'on met toujours au même rang les deux camps :
1)
Vendeurs d'OGM ou profitant des largesses des vendeurs d'OGM ou payés pour travailler sur les OGM
2) Défenseurs de la vie
Alors que les premiers sont très intéressés (c'est le mot) :
financièrement, politiquement, professionnellement...
...Et que les autres, sont non seulement désintéressés, mais payent de leur deniers, de leur temps, parfois de leur liberté et même de leur vie…




Monsanto d'or

Cliquez pour agrandir l'image
Greenpeace a décerné son premier Monsanto d'or à un député. Et c'est sans surprise et à l'unanimité le député UMP de Paris Bernard Debré qui est récompensé pour l'ensemble de son œuvre de promotion des OGM et de sape des principes issus du Grenelle de l'environnement.




Le monde selon Monsanto

De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien      De Marie-Monique Robin
Fruit de 3 ans d'enquête, sur 3 continents, ce livre reconstitue la genèse d'un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l'administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu l'un des premiers semenciers de la planète.
Monsanto est le leader mondial des OGM, mais c'est aussi l'une des entreprises les plus controversées de l'histoire industrielle.
Production de PCB (connus en France sous le nom de pyralène), de polystyrène, d'herbicides dévastateurs (comme l'agent orange pendant la guerre du Vietnam), d'hormones de croissance bovine et laitière (interdites en Europe), ou de l'aspartame :
depuis sa création, en 1901, la firme a accumulé les procès en raison de la toxicité de ses produits. Avec la commercialisation d'OGM, conçus pour résister aux épandages de Roundup, son herbicide le plus vendu au monde, elle joue sur tous les tableaux.
Au passage, on comprend mieux pourquoi cette firme, qui inonde la terre de désherbants et de pesticides, ne voit aucun inconvénient à ce que les cultures biologiques soient contaminées... et même a tout intérêt à voir le BIO disparaître...
Serait-ce l'un des objectifs de cette entreprise, avec le contrôle mondial de toutes les semences, et donc de la nourriture ?
Tout permet de le croire, de la part d'une entreprise qui a toujours négligé les impacts écologiques et humains de ses activités...
Ce livre s'appuie sur des documents inédits, mais aussi sur des témoignages de victimes des activités toxiques de Monsanto, de scientifiques, de représentants de la société civile, d'avocats, d'hommes politiques, de représentants de la Food and Drug Administration ou de l'Environmental Protection Agency.




Les OGM constituent l'une des principales armes pour asservir, l'une après l'autre, les populations du monde entier

Aurons-nous assez de clairvoyance, de fierté et de bon sens, pour ne pas nous laisser ainsi spolier et manipuler ?
L'amour propre est souvent mal placé et mauvais conseiller, tout comme le nationalisme, mais dans ce cas des OGM imposés, pour une fois, ces sentiments seraient les bienvenus s'ils conduisaient à une réaction salutaire de rejet total…
A lire d'urgence ce document :

Monsanto à Babylone



Site web créé avec Lauyan TOWeb Dernière mise à jour : mercredi 14 mai 2008
__._,_.___

Posté le 14/05/2008 | 10 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Les incinérateurs anciens augmenteraient les risques de cancer


Les incinérateurs anciens augmenteraient les risques de cancer

[8 avril 2008 - 12:11]

L’exposition dans le passé, aux émanations des incinérateurs d’ordures ménagères serait liée à une augmentation du risque de certains cancers. Notamment chez les femmes, d’après une étude menée par l’Institut de Veille sanitaire (InVS).

Un travail qui visait à évaluer le risque de cancer imputable à l’exposition, dans les années 1970-1980 aux fumées d’incinérateurs. Les analyses ont porté sur quatre départements (Isère, Haut-Rhin, Bas-Rhin et Tarn) et 16 usines d’incinération en activité durant la période 1972-1990.

Au total, 135 123 cas de cancers ont été recensés entre1990 et 1999, pour une population de 2,5 millions de personnes. L’exposition aux composés chimiques émis dans le passé n’ayant pas été mesurée, les chercheurs ont dû procéder à une simulation informatique. Ils ont ainsi relevé une augmentation de 6% de tous les cancers féminins. Une approche ciblée évalue cette augmentation à 9% pour les cancers du sein et à 18% pour les lymphomes malins non-hodgkiniens. Chez les hommes, ils ont observé un excès de risque de 23% pour les myélomes multiples.

Ce travail comporte néanmoins quelques failles. Certaines caractéristiques individuelles pourtant pertinentes, comme la consommation de tabac ou d’alcool, ne sont pas renseignées. Enfin les auteurs signalent que « l’étude portant sur une situation passée, les résultats ne peuvent être transposés au contexte actuel ». D’autant plus que les valeurs limites d’émission de polluants dans l’atmosphère étaient, au cours des années 1970-1980, beaucoup moins restrictives que celles imposées aujourd’hui.


Source : InVS, 27 mars 2008

Posté le 09/04/2008 | 19 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

LE MYTHE DU CHOLESTEROL

Un nouvel article sur le blog www.verites.org
De : verites (newsletter@over-blog.com)
Envoyé :
vendredi 28 mars 2008 16:31:55
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Avez-vous déjà entendu parler des esquimaux qui mangent énormément de graisses animales saturées et qui se portent comme un charme ? Savez-vous que les populati ...

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Posté le 28/03/2008 | 25 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Pesticides dans le vin...

Des pesticides dans le vin !
De : MDRGF (mdrgf@topica.email-publisher.com)
Envoyé :
jeudi 27 mars 2008 19:07:44
À :
d_schollaert@hotmail.com



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Lettre d'information du MDRGF
Pesticides dans le vin...
...enqu・te exclusive du MDRGF et de PAN Europe !
t・l・chargez l'・tude compl・te R・sidus de pesticides dans le vin

Les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe), dont le MDRGF, publient les r・sultats d・une campagne d・analyses r・alis・e sur des vins d・Europe et du monde entier et d・noncent la contamination g・n・ralis・e de ces vins par des r・sidus de pesticides.

L・Etude. L・・tude a ・t・ coordonn・e par PAN-Europe, et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l・Autriche et Greenpeace Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont ・t・ analys・es, en provenance de France, d・Autriche, d・Allemagne, d・Italie, du Portugal, d・Afrique du sud, d・Australie et du Chili. 34 ・taient issues de l・agriculture intensive et 6 de l・Agriculture Biologique .

R・sultats : 100% des vins conventionnels test・s contamin・s. En effet chaque ・chantillon test・ contient en moyenne plus de 4 r・sidus de pesticides diff・rents : les plus contamin・s d・entre eux contenant jusque 10 pesticides !




Niveau de contamination: 5800 fois plus ・lev・e que pour l・eau potable ! Les niveaux de contamination dans cette ・tude sont variables et ne d・passent pas les limites maximales autoris・es (LMR). Cependant, il est ・ noter qu・il n・existe pas de LMR vin a proprement parler mais qu・on se r・f・re ・ celles utilis・es pour le raisin qui sont tr・s ・lev・es. Il faut en outre pr・ciser que les niveaux de contamination observ・s dans le vin sont consid・rablement plus ・lev・s que les niveaux tol・r・s pour les pesticides dans l・eau puisque qu・on a trouv・ dans certains vins test・s des quantit・s jusqu・・ plus de 5800 fois sup・rieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autoris・es par pesticide dans l・eau du robinet !

Risques sanitaires. Ces nombreux r・sidus t・moignent d・une utilisation tr・s intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces r・sidus trouv・s de nombreuses mol・cules sont des canc・rig・nes possibles ou probables, des toxiques du d・veloppement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .



Vins biologiques. Les vins biologiques analys・s ne renferment pas de r・sidus de pesticides ・ l・exception d・un ・chantillon de Bourgogne dans lequel on a trouv・ des quantit・s faibles d・un produit. Cette pr・sence est expliqu・e par les d・rives des pulv・risations en provenance des parcelles voisines . Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et ・ de faibles quantit・s, est totalement inacceptable.



ォ L・・tude r・alis・e par PAN et le MDRGF montre que l・utilisation tr・s intensive de pesticides en viticulture - 20% des pesticides utilis・s sur 3% de la surface agricole - a comme cons・quence la pr・sence syst・matique de nombreux r・sidus dans les vins. Il est grand temps, conform・ment aux d・cisions du Grenelle, que la viticulture r・duise sa consommation de pesticides pour r・duire l・exposition des consommateurs en privil・giant les techniques alternatives aux pesticides. Ce sont ces syst・mes alternatifs dont le MDRGF fait la promotion lors de la 3・me semaine sans pesticides qui a lieu du 20 au 30 mars. サ d・clare F. Veillerette, Pr・sident du MDRGF et administrateur du r・seau PAN-Europe.


ォ En outre, les repr・sentants du gouvernement fran・ais devront absolument tout faire pour que les l・gislations europ・ennes sur les pesticides en pr・paration ・liment les pesticides les plus dangereux et favorisent les syst・mes qui r・duisent fortement, ou se passent compl・tement, de ces toxiques サ ajoute F. Veillerette.

t・l・charger l'・tude compl・te :
http://www.mdrgf.org/pdf/Rapport_vin_pesticide_fr.pdf
t・l・charger le communiqu・ de presse :
http://www.mdrgf.org/pdf/CP260306_Vin_residus.pdf
lire l'article de Lib・ration de ce 27 mars :
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/317823.FR.php
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Aidez nous ・ continuer notre travail d'information du public : adh・rez aujourd'hui !

A remplir et retourner accompagn・ de votre r・glement a : MDRGF 40 rue de Malte 75011 Paris :

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Posté le 28/03/2008 | 16 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Fw: Résidus de pesticides et de brome dans les salades...etc


 
----- Original Message -----
From: 29.ruegayav.rueoc
To: P.Gouv.ministere@ecologie
Sent: Friday, January 04, 2008 5:17 PM
Subject: Résidus de pesticides et de brome dans les salades...etc

Bonjour, pour celles et ceux qui ont raté l'info...
 
Si vous avez les moyens mangez des légumes et fruits "bio"...et la viande...bof pas indispensable du tout...
comme cela vous diminuez fortement les probabilités de cancers, de l'espomac, des intestin, du colon etc...
 
http://www.minefi.gouv.fr/DGCCRF/04_dossiers/consommation/controles_alimentaires/actions/pesticide_salade0806.htm?ru=04
 
<< contrôles alimentaires de la DGCCRF
Résidus de pesticides et de brome dans les salades d'hiver - Campagne 2005/2006

Au cours de ces dernières années, les bilans des contrôles ont montré qu'environ 20% des prélèvements de salades d'hiver renfermaient des taux résiduels de pesticides et de brome supérieurs aux tolérances admises.

Une enquête a donc été programmée au cours des mois de décembre 2005 à février 2006. 25 directions départementales, notamment des régions Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur, ont réalisé 188 prélèvements tout au long de la filière, de la production jusqu'au détail, sur des salades d'origine locale, d'autres régions de production française ou étrangères.

37 prélèvements (soit 20,10 % des échantillons) ont été déclarés "non conformes", "à suivre" ou
"non satisfaisants".

Ces résultats cachent toutefois de grandes disparités entre les départements. À eux seuls, les Bouches du Rhône, l'Hérault, le Vaucluse et le Lot et Garonne ont enregistré le tiers des résultats
"non conformes" ou "à suivre" et, pour l'essentiel, les salades provenaient des régions Provence-Alpes-Côte d'Azur et Languedoc Roussillon. Les résultats des prélèvements effectués sur des productions étrangères (30% de produits "non conformes" et "à suivre") montrent que les autres pays producteurs sont confrontés aux mêmes difficultés.

Les variétés où l'on trouve le plus grand nombre de non conformité sont par ordre d'importance décroissante : les feuilles de chêne, les batavias et les laitues.

17 procès-verbaux et 15 rappels de réglementation ont été établis.

Cette enquête confirme que la salade est l'un des produits végétaux où le pourcentage de non conformité, notamment due à la présence de dithiocarbamates, folpel et procymidone à des taux supérieurs à la limite admise, est particulièrement élevé.

La DGCCRF poursuivra son action de sensibilisation des intervenants de la filière à ces problèmes. Il est indispensable que ceux-ci s'investissent davantage dans les contrôles de résidus de pesticides et de brome au regard des risques que pourraient faire courir de nouveaux dépassements des limites maximales résiduelles autorisées et qu'ils décident toutes mesures nécessaires pour garantir au consommateur une qualité sanitaire irréprochable.

http://www.pesticides-lelivre.com/

 

Le Canard Enchainé du 22 mars 2007 a cloué le bec au lobby pro pesticide qui s’attaque de manière dissimulée à  traverss de sites "noirs" aux ONG et aux auteurs de « Pesticides, Révélations sur un scandale français ».

Une attaque pas très net(te)

HUIT jours à peine après sa sortie, le solide livre-enquête sur les pesticides de Nicolino et Veillerette a été pris pour cible sur Internet. Le message, signé par un certain « Legac », a été semé en une matinée sur une dizaine de sites écolos : « Pour en savoir plus sur le Livre "Pesticides, révélations sur un scandale français", rendez-vous sur www.alert-environnement.org

 » Et là, le livre est passé à tabac sur le thème : « quand deux militants écolos s'adonnent à la théorie du complot ». Chaque auteur a droit à une fiche de plusieurs pages,intitulée pour François Veillerette : « Un Monsieur Antipesticides pas très crédible », et pour Fabrice Nicolino : « Sur les traces de Thierry Meyssan ». On voit l'idée : ces deux auteurs sont des fous furieux. On y trouve même, suprême élégance, des échanges plutôt vifs qui ont été piqués sur la liste interne de discussion de l'association de Veillerette... Alerte Environnement se présente comme « un véritable média alternatif » créé par une « journaliste indépendante entourée d'agriculteurs de terrain », Gwen Le Gac. Interrogée par « Le Canard », celle-ci parle d'une initiative strictement personnelle « avec des amis agriculteurs » dont elle refuse de donner les noms. Problème : Gwen Le Gac n'a pas de carte de presse et elle œuvre dans la com'. Notamment pour l'agence Regard International, qui s'occupait en janvier dernier du secrétariat général du colloque « L'agriculture a-t-elle encore un avenir ? » sponsorisé entre autres par Basf et Monsanto... « Mais pour des missions qui, assure-t-elle, n'ont rien à voir avec le secteur agricole. »
La plupart des attaques toxiques contre Veillerette et Nicolino se retrouvent carrément en « copier-coller » sur un site animé par Gil Rivière-Wekstein, qui se présente comme un « journaliste agricole », et a participé à la création d'une société d'intelligence économique qui a pondu en 1999 une « Etude sur nature des mouvements écologistes et leurs véritables objectifs ». C'est dit : le lobby des pesticides a décidé d'attaquer ce bouquin au défoliant !


Contre le silence toxique

Savez vous que, où que vous viviez, en ville ou à la campagne, la pluie qui vous tombe dessus contient des pesticides ? Et que les brumes, les brouillards et la rosée sont en moyenne de trente à soixante fois plus chargés en pesticides que la pluie ? Savez vous que les pommiers reçoivent en moyenne pas moins de 27 traitements chimiques par an ? Que la France, troisième championne du monde d'utilisation des pesticides, est aussi championne en matière de contamination ? Que la moitié de nos aliments sont contaminés, et que 7 % dépassent la limite légale ? Savez-vous qu'on trouve dans les gènes de foetus humains plus de 400 polluants, hydrocarbures, dioxines, pesticides, résidus de plastique, de colles, d'encre d'imprimerie ?
Oui, oui, nous le savons, ou du moins on en a déjà vaguement entendu parler, et alors, on n'est pas morts pour autant... Savez-vous que 100 000 agriculteurs se plaignent chaque année, après avoir tout arrosé aux phytosanitaires, de nausées, problèmes neurologiques, éruptions cutanées ? Que des études de plus en plus nombreuses démontrent les liens entre pesticides et cancers, anomalies congénitales, perturbations de la reproduction, troubles neurologiques et cognitifs, dysfonctionnements du système immunitaire ?
Allons... l'Etat veille au grain, ne venez pas nous dire qu'un scandale pareil à celui de l'amiante (100 000 morts à venir) ou du sang contaminé nous pend au nez, ça se saurait, voyons... Savez-vous que l'Afsset, agence publique de santé environnementale, organise des congrès « scientifiques » de conserve avec le lobby américain de la chimie ? Que l'Observatoire des résidus de pesticides (oui, ça existe) n'a ni budget propre ni personnel attitré ? Que le président de la très officielle « commission des toxiques ~ a lâché un jour : « Ce n'est pas à nous de prendre des décisions par rapport à ceux qui vont naître; les générations futures se démerderont comme tout le monde » ? Savez-vous qu'en 1969, quand le produit phare des pesticides, le DDT, a été dénoncé comme un insupportable poison universel, les industriels ont fait appel au cabinet de Marcel Valat, celui-là même qui, en créant un « comité permanent amiante » de triste mémoire, chargé de vanter les mille vertus de cette fibre cancérigène, a permis aux industriels de l'amiante de reculer de trente ans son interdiction définitive ?
Sabre au clair, le journaliste Fabrice Nicolino et le militant François Veillerette, président du MDRGF (Mouvement pour les droits et le respect des générations futures), viennent de partir en guerre contre le lobby des pesticides. Dans leur livre pavé « pesticides, révélations sur un scandale français » (1), ils ferraillent, s'indignent, s'emportent, montrent comment la saga des pionniers des pesticides, tous gens « formidables, passionnés, altruistes », a tourné au cauchemar, racontent les manoeuvres qui ont permis au lobby des pesticides de faire main basse sur la totalité des centres de décision à partir de 1945, détaillent la manière dont il a infiltré les commissions officielles chargées des contrôles.
Et l'affirment : « La France officielle, la France industrielle, la France des commissions et des instituts, lu France des médailles et des révérences ne veut pas savoir ce qui se passe. » Et la France des simples citoyens ? Jean-Luc Porquet
(1) 384 p., 20 • (Editions Fayard).

« Le Canard enchaîné » - mercredi 21 mars 2007


Posté le 28/01/2008 | 42 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Le forage au Cameroun : Cette grosse menace pour la santé

Le forage au Cameroun : Cette grosse menace pour la santé

[Douala - Cameroun] - 14-11-2007 (Bernard Mawo)

Le spectacle des populations armées de bidons géants ou de grosses cuvettes,le long de certaines devantures de maison, dans la quête de l’eau est fréquent dans une bonne partie de quartier populeux de Douala, en particulier et du Cameroun en général. Mais cette eau pour la quelle l’on se donne tant de peine est-elle propre à la consommation ? Là réside tout le problème.A Douala, le commerce ambulant de l’eau glacée est fort répandu. Un coffre en bois dans un pousse-pousse fait office de glacière.

       

Pour attirer le client, certains vendeurs à l’aide d’une mini-plaque ou simplement d’une inscription à la craie sur leurs caisses, n’hésitent pas à indiquer  "Eau de forage", même parfois lorsque ce n’est que l’eau du robinet Snec, ou celle provenant du puits d’eau situé derrière leur case ; une mention qui, pensent-ils, est une marque de garantie. Ceci est dû non seulement à l’extension de la ville dans les zones où les services de la Société nationale des eaux du Cameroun (Snec) ne sont pas disponibles, d’une part et d’autre part à une certaine croyance qui veut que l’eau des forages soit plus propre à la consommation que celle du robinet Snec qui présente parfois (surtout en saison sèche) des caractéristiques indignes d’une eau dite potable.

 

A l’exception de quelques rares industries agroalimentaires de la place qui mettent gracieusement à la disposition des populations de l’eau issue de leur forage, certains particuliers ont pris sur eux de construire des forages, soit pour leur usage personnel, soit pour une distribution gratuite, mais plus souvent pour vendre de l’eau à leurs voisinages. 

 

 ImageEt si l’on peut boire en toute quiétude de l’eau que des entreprises mettent à la disposition des populations car, celle-ci est captée selon les normes et est régulièrement traitée, il est par contre périlleux de consommer l’eau des forages des particuliers dans les quartiers. Cette eau, lorsqu’elle a la chance d’être incolore, a toujours soit un arrière goût amer, soit elle est un peu trop acide. Une caractéristique parmi tant d’autres qui devrait faire réfléchir plus d’un avant toute consommation ; mais hélas, on n’a parfois pas le choix.

 

Pour Aristide Mbemin, responsable technico-commercial à Fildrex, une société de traitement des eaux, la proximité des forages avec des fosses septiques est l’un des facteurs majeurs qui contribuent à l’altération de la qualité de cette eau. Et dans les quartiers comme Bepanda, une zone populeuse du Cameroun, il existe un nombre sans cesse croissant de forages dont la promiscuité avec les fosses septiques est évidente. Mais les populations s’y approvisionnent, en toute quiétude, à toute heure de jour ou de nuit. C’est le cas aussi dans de nombreux autres quartiers populaires de la ville de Yaoundé, la capitale du Cameroun.

 


Posté le 27/01/2008 | 60 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

pharmacopée : une propagande bien huilée et un bilan paradoxal

pharmacopée : une propagande bien huilée et un bilan paradoxal
De : vivisection-abolition@yahoogroupes.fr au nom de save (savethelife2005@yahoo.fr)
Envoyé :
jeudi 20 décembre 2007 22:13:31
Répondre à :
Vivisection-Abolition@yahoogroupes.fr

À :
 



 http://agoravox.fr/article.php3?id_article=33275
Grands labos de la pharmacopée : une propagande bien huilée et un bilan paradoxal

18 produits chimiques dans une pomme, 165 000 nouveaux cancers chaque année en France, plus de 100 000 produits chimiques utilisés couramment: additifs alimentaires, colorants, conservateurs, médicaments, détergents, produits de beauté, pesticides, herbicides... 1,5 million d’hospitalisations suite aux effets secondaires de médicaments pourtant longuement testés sur les animaux. 50 000 décès par an.

The Lancet a publié une information sur l’échec récent d’un traitement expérimental pour les AVC (accident vasculaire cérébral), dénommé NXY-059 qui s’était montré efficace chez le rat, le singe ouistiti (à l’université de Cambridge). Il s’est révélé inefficace lors d’un essai clinique sur des patients humains. Ce serait le 114e médicament de ce type ayant réussi les tests sur les animaux, mais échoué lors des essais sur l’homme!

Le journal poursuit, « la communauté scientifique doit s’interroger sur les AVC et la question de savoir si ces modèles animaux sont viables financièrement et éthiquement ». De même, une étude de 76 tests animaux publiées dans 7 journaux scientifiques de premier plan a montré que seuls 37 % s’étaient traduits en essais humains réussis, ainsi donc 63 % des tests sur l’animal sont en échec sur l’homme. (1)

En France, un animal meurt toutes les 13 secondes dans les laboratoires. Les chiffres longtemps à la baisse sous l’action des associations, remontent. Les statistiques de la Commission européenne sont tombées ! Les animaux sacrifiés en laboratoire ont augmenté de 3 % en Europe de 2002 à 2005, dépassant les 12 millions (26 animaux pour 1 000 habitants par an), en contradiction totale avec la directive 86-609 réclamant la diminution de l’expérimentation animale et la France est, hélas, en tête de liste :

France (2,3 millions, +19 %), Royaume-Uni (1,9 million, +15,5 %), Allemagne (1,8 million, +15 %), Italie (0,9 million, -7,4 %), Pays-Bas (0,5 million, -4,5 %)...

Ces chiffres doivent nous faire réfléchir et agir. La plupart des tests sur animaux datent de plus de quatre-vingts ans ! Il est temps de changer de méthodes. Les pouvoirs publics, les laboratoires pharmaceutiques et les multinationales chimiques vont-ils se préoccuper enfin de ces dysfonctionnements ?

Il faut promouvoir une politique de recherche axée sur les progrès fulgurants des sciences et de la biologie et, pour cela, encourager, financer et faire valider les techniques expérimentales n’utilisant pas l’animal comme modèle biologique humain. C’est notamment le cas de la méthode d’analyse de la toxicité réalisée par Pro Anima dans le cadre de notre démonstration intitulée In Vitro Veritas et baptisée Toxscan par le Pr Jean-François Narbonne, très intéressé par l’approche innovante de la technique. (2)

Très encourageante, l’engagement du président de la République, interrogé lors des dernières élections, nous fait mesurer les étapes et les progrès faits pas à pas. Nicolas Sarkozy a clairement affirmé son soutien aux méthodes substitutives : « Il faut appliquer à la lettre la directive européenne. Elle implique à mon sens la nécessité de pratiquer une politique de recherche systématique de toutes les méthodes permettant de développer des techniques alternatives aux expérimentations animales. C’est je crois le moyen le plus efficace pour faire reculer l’expérimentation animale. Je propose que les entreprises dont les recherches permettent de développer ces techniques alternatives, bénéficient d’un crédit d’impôt ».

Chiche ! C’est le moment de prendre au mot le président ! En souhaitant que ce merveilleux cadeau pour nous tous, humains et animaux arrive à temps pour Noël prochain !

Oui, il est temps d’agir !

En effet, les grands labos se croient tout permis... et ils ont bien raison ! (3)

Outre les nombreux retraits de médicaments qui ont lieu chaque année dans le plus complet silence des médias, il arrive, de temps à autre, une affaire trop importante pour l’occulter et les médias sont bien obligés de la divulguer largement. C’est ce qui est arrivé pour le dernier grand scandale du Vioxx et son fabricant vient d’être condamné par la justice américaine à payer la plus forte amende jamais donnée à un laboratoire.

David Graham, qui a été le premier à sonner l’alarme pour le Vioxx, vient de témoigner devant le congrès américain que rien n’avait changé à la FDA, ni évidemment à la tête du laboratoire.

Or, non seulement ces dirigeants ne sont pas en prison, mais on s’entête à les croire lorsqu’ils affirment que le vaccin Gardasil va sauver la vie de milliers de jeunes femmes.

Pourquoi penser que nous pouvons désormais faire confiance à Merck sous le prétexte qu’il doit avoir tiré sa leçon du Vioxx ? Mais nos instances gouvernementales de santé semblent leur faire encore confiance et jouent ainsi à la roulette russe avec la vie de milliers de jeunes filles.

D’autant que ce vaccin, dont on ne connaîtra les effets protecteurs, s’il y en a, que dans vingt ou trente ans, est déjà responsable, officiellement, de 3 600 accidents - dont des paralysés, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches -, et 9 décès aux Etats-Unis, alors qu’ils sont bien plus nombreux en réalité à cause d’une très importante sous-notification. Et parmi les 77 femmes qui ont reçu le vaccin alors qu’elles étaient enceintes, 33 ont subi des dommages qui vont du simple avortement à de graves anomalies du fœtus.

Ces découvertes ont alarmés certains experts du Royaume-Uni, et au mois de mai 2007, le Guardian publiait : « Nous sommes des cobayes avec ces campagnes de vaccination à grande échelle ».

Sanofi-Pasteur-MSD, qui commercialise le vaccin en France, n’a pas l’intention de montrer les résultats des essais. Mais ils ont été publiés grâce aux lois sur la liberté d’information. Tom Fitton, président de l’agence gouvernementale américaine Judicial Watch, a déclaré que ces études se lisent comme « un catalogue d’horreurs ». Il a porté plainte contre la FDA et a demandé l’accès à la correspondance entre Merk et la FDA au sujet du Gardasil, ainsi qu’aux échanges entre la FDA et Glaxo-SmithKline, qui travaille actuellement sur un vaccin similaire, le Cervarix.

Combien faudra-t-il de morts avant qu’on ne retire ce vaccin de la circulation ? Des milliers sans doute, étant donné qu’il a rapporté 723 millions de dollards (600 millions d’euros) au cours des six premiers mois de l’année 2007, mais que cette somme, si énorme soit-elle, n’a pas encore compensé les recherches payées par le laboratoire pour les accidents dus au Vioxx.

Toutefois, étant donné les campagnes menées dans tous les pays pour diffuser le Gardasil, son fabricant devrait rapidement réparer les pertes dues au Vioxx, au grand dam de notre Sécurité sociale qui prétend désirer « réduire son trou », mais va devoir rembourser 65 % des dépenses entraînées par ce vaccin, soit 450 euros pour les trois injections plus trois visites médicales.

(1) Physical Commitee for Responsible Medicine www.pcrm.org

(2) Le projet Toxscan est à finaliser pour nous, notre santé et notre environnement, pour les animaux et la planète.

(3) Sylvie Simon, Science Enjeux Santé n° 47 décembre 2007

Quelques liens utiles :

AFSSAPS

AAVAC

Fédération des AVIAM

ARET

LNPLV


Posté le 20/12/2007 | 38 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Hépatite B : deux laboratoires convoqués par la


----- Original Message -----
From: "Gilboux Françoise" <gilbouxf@yahoo.fr>
To: <gilbouxf@yahoo.fr>
Sent: Saturday, December 15, 2007 9:50 AM
Subject: Hépatite B : deux laboratoires convoqués par la justice



Hépatite B : deux laboratoires convoqués par la
justice

"Entre 1994 et 1998, quelque 21 millions de Français
ont été vaccinés contre l'hépatite B. Mille trois
cents patients ont développé, depuis, des troubles
neurologiques.

On se dirige vers la mise en examen des deux
laboratoires qui ont élaboré le vaccin.

TREIZE ANS après la campagne de vaccination massive
contre l'hépatite B, la juge d'instruction (...) vient
de convoquer les deux groupes pharmaceutiques qui ont
fabriqué le vaccin en vue d'une probable mise en
examen, pour « tromperie aggravée », en janvier."

Lire la suite sur :

http://www.leparisien.fr/home/info/faitsdivers/articles.htm?articleid=291412
950
Posté le 15/12/2007 | 32 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

L'OMS!

L'OMS!
De : regardnaturaliste-request@valeryschollaert.com au nom de Éléonore Visart (eleonore.visart@skynet.be)
Envoyé :
samedi 15 décembre 2007 18:37:11
Répondre à :
regardnaturaliste@valeryschollaert.com

À :
Regard Naturaliste Valéry Schollaert (regardnaturaliste@valeryschollaert.com)



 Message de la liste de diffusion Regard Naturaliste
Tchernobyl 21 ans de mensonges avec la complicité de l’OMS
Le 26 avril prochain, jour anniversaire de l’accident de Tchernobyl,
débutera devant le siège de l’Organisation Mondiale de la Santé à Genève,
une action de présence permanente pour une durée indéterminée visant à
obtenir que cette agence de l’ONU recouvre sa liberté d’action dans le
domaine du nucléaire. Chacun peut se joindre à cette action pour que la
science retrouve ses droits sur l’étude des conséquences de la radioactivité
sur la santé humaine.

Cette action vise à dénoncer une nouvelle fois l’existence de l’accord
contre-nature signé en 1959 entre l’OMS et l’Agence internationale de l’
énergie atomique (AIEA), qui empêche l’OMS d’agir librement en faveur des
populations contaminées par la radioactivité. Depuis la catastrophe de
Tchernobyl, il est devenu évident que cet accord empêche les milieux
médicaux de témoigner haut et clair sur les conséquences sanitaires à court
et long terme de cette catastrophe globale. Les populations de la région de
Tchernobyl supportent ainsi, dans l’indifférence générale, les souffrances
dues à l’incorporation de faibles doses de radioactivité.

Vingt-et-un ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl,
près de 500.000 enfants du Belarus et d’Ukraine, qui n’étaient pas nés au
moment de la catastrophe, souffrent de dommages radiologiques. L’
incorporation chronique des radionucléides dans l’organisme de millions de
personnes, condamnées à se nourrir avec des aliments radioactifs, est un
fait absolument nouveau, produit par la catastrophe de Tchernobyl, dont l’
humanité n’a aucune expérience.

Les victimes de cette « expérimentation » témoignent de leur abandon au
milieu de la radioactivité qui ronge leur vie depuis 21 ans et les tue,
elles et leurs enfants. Elles ne comprennent pas pourquoi le monde ne les
voit pas, ne les entend pas, alors que ce dont elles souffrent menace
aujourd’hui tous les habitant-e-s de la planète.

La réponse à leur étonnement existe et elle est révoltante Pourquoi l’
Organisation mondiale de la santé n’a-t-elle rien fait dans les territoires
de Tchernobyl ? Pourquoi a-t-elle passé la main et laissé faire son travail
de radioprotection par les promoteurs des centrales nucléaires ? L’opinion
publique dans son ensemble ignore encore l’existence d’un accord signé entre
l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui empêche l
’OMS d’agir librement dans le domaine nucléaire si elle n’a pas l’
assentiment de l’AIEA.

Cet accord précise en effet que « chaque fois que l’une des parties se
propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui
présente ou peut présenter un intérêt majeur pour l’autre partie, la
première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun
accord ». Or l’AIEA a pour mission « d’encourager, d’aider et de coordonner
dans le monde entier les recherches ainsi que le développement et l’
utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques ».

Application pratique de cet accord : l’OMS, après avoir attendu cinq ans
pour se rendre dans les territoires contaminés par Tchernobyl, publie en
2005, un dernier rapport évaluant à 51 le nombre de morts provoqués par l’
accident, auxquels elle ajoute 4000 cancers de la thyroïde « très bien
soignés » estime-t-elle. Ce mensonge, cette négation résulte de l’
application de l’article 3 de l’accord qui précise que certaines données
peuvent être tenues secrètes. Des organisations qui viennent en aide aux
victimes de Tchernobyl (Enfants de Tchernobyl Belarus, CRIIRAD, Réseau
Sortir du nucléaire, Sortir du Nucléaire Loire-et-Vilaine, Brut de Béton
Production) ont décidé de lancer une campagne pour demander la révision de l
’accord et exiger que l’OMS remplisse sa mission auprès des populations
touchées par la contamination radioactive. ContrAtom s’est bien évidemment
jointe à elles.

Posté le 15/12/2007 | 29 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Fw: Les redoutables vaccins