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[8 avril 2008 - 12:11] | |
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L’exposition dans le passé, aux émanations des incinérateurs d’ordures ménagères serait liée à une augmentation du risque de certains cancers. Notamment chez les femmes, d’après une étude menée par l’Institut de Veille sanitaire (InVS). Un travail qui visait à évaluer le risque de cancer imputable à l’exposition, dans les années 1970-1980 aux fumées d’incinérateurs. Les analyses ont porté sur quatre départements (Isère, Haut-Rhin, Bas-Rhin et Tarn) et 16 usines d’incinération en activité durant la période 1972-1990. Au total, 135 123 cas de cancers ont été recensés entre1990 et 1999, pour une population de 2,5 millions de personnes. L’exposition aux composés chimiques émis dans le passé n’ayant pas été mesurée, les chercheurs ont dû procéder à une simulation informatique. Ils ont ainsi relevé une augmentation de 6% de tous les cancers féminins. Une approche ciblée évalue cette augmentation à 9% pour les cancers du sein et à 18% pour les lymphomes malins non-hodgkiniens. Chez les hommes, ils ont observé un excès de risque de 23% pour les myélomes multiples. Ce travail comporte néanmoins quelques failles. Certaines caractéristiques individuelles pourtant pertinentes, comme la consommation de tabac ou d’alcool, ne sont pas renseignées. Enfin les auteurs signalent que « l’étude portant sur une situation passée, les résultats ne peuvent être transposés au contexte actuel ». D’autant plus que les valeurs limites d’émission de polluants dans l’atmosphère étaient, au cours des années 1970-1980, beaucoup moins restrictives que celles imposées aujourd’hui. | |
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Source : InVS, 27 mars 2008 |
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| << contrôles alimentaires de la DGCCRF |
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Au cours de ces dernières années, les bilans des contrôles ont montré qu'environ 20% des prélèvements de salades d'hiver renfermaient des taux résiduels de pesticides et de brome supérieurs aux tolérances admises. Une enquête a donc été programmée au cours des mois de décembre 2005 à février 2006. 25 directions départementales, notamment des régions Rhône-Alpes, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur, ont réalisé 188 prélèvements tout au long de la filière, de la production jusqu'au détail, sur des salades d'origine locale, d'autres régions de production française ou étrangères. 37 prélèvements (soit 20,10 % des
échantillons) ont été déclarés "non conformes", "à suivre" ou Ces résultats cachent toutefois de
grandes disparités entre les départements. À eux seuls, les Bouches du
Rhône, l'Hérault, le Vaucluse et le Lot et Garonne ont enregistré le tiers
des résultats Les variétés où l'on trouve le plus grand nombre de non conformité sont par ordre d'importance décroissante : les feuilles de chêne, les batavias et les laitues. 17 procès-verbaux et 15 rappels de réglementation ont été établis. Cette enquête confirme que la salade est l'un des produits végétaux où le pourcentage de non conformité, notamment due à la présence de dithiocarbamates, folpel et procymidone à des taux supérieurs à la limite admise, est particulièrement élevé. La DGCCRF poursuivra son action de sensibilisation des intervenants de la filière à ces problèmes. Il est indispensable que ceux-ci s'investissent davantage dans les contrôles de résidus de pesticides et de brome au regard des risques que pourraient faire courir de nouveaux dépassements des limites maximales résiduelles autorisées et qu'ils décident toutes mesures nécessaires pour garantir au consommateur une qualité sanitaire irréprochable. http://www.pesticides-lelivre.com/
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[Douala - Cameroun] - 14-11-2007 (Bernard Mawo)
Le spectacle des populations armées de bidons géants ou de grosses cuvettes,le long de certaines devantures de maison, dans la quête de l’eau est fréquent dans une bonne partie de quartier populeux de Douala, en particulier et du Cameroun en général. Mais cette eau pour la quelle l’on se donne tant de peine est-elle propre à la consommation ? Là réside tout le problème.A Douala, le commerce ambulant de l’eau glacée est fort répandu. Un coffre en bois dans un pousse-pousse fait office de glacière.
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Pour attirer le client, certains vendeurs à l’aide d’une mini-plaque ou simplement d’une inscription à la craie sur leurs caisses, n’hésitent pas à indiquer "Eau de forage", même parfois lorsque ce n’est que l’eau du robinet Snec, ou celle provenant du puits d’eau situé derrière leur case ; une mention qui, pensent-ils, est une marque de garantie. Ceci est dû non seulement à l’extension de la ville dans les zones où les services de la Société nationale des eaux du Cameroun (Snec) ne sont pas disponibles, d’une part et d’autre part à une certaine croyance qui veut que l’eau des forages soit plus propre à la consommation que celle du robinet Snec qui présente parfois (surtout en saison sèche) des caractéristiques indignes d’une eau dite potable.
A l’exception de quelques rares industries agroalimentaires de la place qui mettent gracieusement à la disposition des populations de l’eau issue de leur forage, certains particuliers ont pris sur eux de construire des forages, soit pour leur usage personnel, soit pour une distribution gratuite, mais plus souvent pour vendre de l’eau à leurs voisinages.
Pour Aristide Mbemin, responsable technico-commercial à Fildrex, une société de traitement des eaux, la proximité des forages avec des fosses septiques est l’un des facteurs majeurs qui contribuent à l’altération de la qualité de cette eau. Et dans les quartiers comme Bepanda, une zone populeuse du Cameroun, il existe un nombre sans cesse croissant de forages dont la promiscuité avec les fosses septiques est évidente. Mais les populations s’y approvisionnent, en toute quiétude, à toute heure de jour ou de nuit. C’est le cas aussi dans de nombreux autres quartiers populaires de la ville de Yaoundé, la capitale du Cameroun.
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http://agoravox.
Grands labos de la pharmacopée : une
propagande bien huilée et un bilan paradoxal
18 produits chimiques dans une pomme, 165 000
nouveaux cancers chaque année en France, plus de 100 000 produits chimiques
utilisés couramment: additifs alimentaires, colorants, conservateurs,
médicaments, détergents, produits de beauté, pesticides, herbicides..
The Lancet a publié une information sur l’échec récent d’un
traitement expérimental pour les AVC (accident vasculaire cérébral), dénommé
NXY-059 qui s’était montré efficace chez le rat, le singe ouistiti (à
l’université de Cambridge). Il s’est révélé inefficace lors d’un essai clinique
sur des patients humains. Ce serait le 114e médicament de ce type ayant réussi
les tests sur les animaux, mais échoué lors des essais sur
l’homme!
Le journal poursuit, « la communauté scientifique doit
s’interroger sur les AVC et la question de savoir si ces modèles animaux sont
viables financièrement et éthiquement ». De même, une étude de 76 tests animaux
publiées dans 7 journaux scientifiques de premier plan a montré que seuls 37 %
s’étaient traduits en essais humains réussis, ainsi donc 63 % des tests sur
l’animal sont en échec sur l’homme. (1)
En France, un animal meurt toutes les 13 secondes dans les laboratoires. Les chiffres longtemps à la baisse sous l’action des associations, remontent. Les statistiques de la Commission européenne sont tombées ! Les animaux sacrifiés en laboratoire ont augmenté de 3 % en Europe de 2002 à 2005, dépassant les 12 millions (26 animaux pour 1 000 habitants par an), en contradiction totale avec la directive 86-609 réclamant la diminution de l’expérimentation animale et la France est, hélas, en tête de liste :
France (2,3 millions, +19 %), Royaume-Uni (1,9 million, +15,5 %), Allemagne (1,8 million, +15 %), Italie (0,9 million, -7,4 %), Pays-Bas (0,5 million, -4,5 %)...
Ces chiffres doivent nous faire réfléchir et agir. La plupart des tests sur animaux datent de plus de quatre-vingts ans ! Il est temps de changer de méthodes. Les pouvoirs publics, les laboratoires pharmaceutiques et les multinationales chimiques vont-ils se préoccuper enfin de ces dysfonctionnements ?
Il faut promouvoir une politique de recherche axée sur les progrès fulgurants des sciences et de la biologie et, pour cela, encourager, financer et faire valider les techniques expérimentales n’utilisant pas l’animal comme modèle biologique humain. C’est notamment le cas de la méthode d’analyse de la toxicité réalisée par Pro Anima dans le cadre de notre démonstration intitulée In Vitro Veritas et baptisée Toxscan par le Pr Jean-François Narbonne, très intéressé par l’approche innovante de la technique. (2)
Très encourageante, l’engagement du président de la République, interrogé lors des dernières élections, nous fait mesurer les étapes et les progrès faits pas à pas. Nicolas Sarkozy a clairement affirmé son soutien aux méthodes substitutives : « Il faut appliquer à la lettre la directive européenne. Elle implique à mon sens la nécessité de pratiquer une politique de recherche systématique de toutes les méthodes permettant de développer des techniques alternatives aux expérimentations animales. C’est je crois le moyen le plus efficace pour faire reculer l’expérimentation animale. Je propose que les entreprises dont les recherches permettent de développer ces techniques alternatives, bénéficient d’un crédit d’impôt ».
Chiche ! C’est le moment de prendre au mot le président ! En souhaitant que ce merveilleux cadeau pour nous tous, humains et animaux arrive à temps pour Noël prochain !
Oui, il est temps d’agir !
En effet, les grands labos se croient tout permis... et ils ont bien raison ! (3)
Outre les nombreux retraits de médicaments qui ont lieu chaque année dans le plus complet silence des médias, il arrive, de temps à autre, une affaire trop importante pour l’occulter et les médias sont bien obligés de la divulguer largement. C’est ce qui est arrivé pour le dernier grand scandale du Vioxx et son fabricant vient d’être condamné par la justice américaine à payer la plus forte amende jamais donnée à un laboratoire.
David Graham, qui a été le premier à sonner l’alarme pour le Vioxx, vient de témoigner devant le congrès américain que rien n’avait changé à la FDA, ni évidemment à la tête du laboratoire.
Or, non seulement ces dirigeants ne sont pas en prison, mais on s’entête à les croire lorsqu’ils affirment que le vaccin Gardasil va sauver la vie de milliers de jeunes femmes.
Pourquoi penser que nous pouvons désormais faire confiance à Merck sous le prétexte qu’il doit avoir tiré sa leçon du Vioxx ? Mais nos instances gouvernementales de santé semblent leur faire encore confiance et jouent ainsi à la roulette russe avec la vie de milliers de jeunes filles.
D’autant que ce vaccin, dont on ne connaîtra les effets protecteurs, s’il y en a, que dans vingt ou trente ans, est déjà responsable, officiellement, de 3 600 accidents - dont des paralysés, des syndromes de Guillain Barré, des crises d’épilepsie, des attaques cardiaques, des fausses couches -, et 9 décès aux Etats-Unis, alors qu’ils sont bien plus nombreux en réalité à cause d’une très importante sous-notification. Et parmi les 77 femmes qui ont reçu le vaccin alors qu’elles étaient enceintes, 33 ont subi des dommages qui vont du simple avortement à de graves anomalies du fœtus.
Ces découvertes ont alarmés certains experts du Royaume-Uni, et au mois de mai 2007, le Guardian publiait : « Nous sommes des cobayes avec ces campagnes de vaccination à grande échelle ».
Sanofi-Pasteur-
Combien faudra-t-il de morts avant qu’on ne retire ce vaccin de la circulation ? Des milliers sans doute, étant donné qu’il a rapporté 723 millions de dollards (600 millions d’euros) au cours des six premiers mois de l’année 2007, mais que cette somme, si énorme soit-elle, n’a pas encore compensé les recherches payées par le laboratoire pour les accidents dus au Vioxx.
Toutefois, étant donné les campagnes menées dans tous les pays pour diffuser le Gardasil, son fabricant devrait rapidement réparer les pertes dues au Vioxx, au grand dam de notre Sécurité sociale qui prétend désirer « réduire son trou », mais va devoir rembourser 65 % des dépenses entraînées par ce vaccin, soit 450 euros pour les trois injections plus trois visites médicales.
(1) Physical Commitee for Responsible Medicine www.pcrm.org
(2) Le projet Toxscan est à finaliser pour nous, notre santé et notre environnement, pour les animaux et la planète.
(3) Sylvie Simon, Science Enjeux Santé n° 47 décembre 2007
Quelques liens utiles :
Message de la liste de diffusion Regard Naturaliste
Tchernobyl 21 ans de mensonges avec la complicité de l’OMS
Le 26 avril prochain, jour anniversaire de l’accident de Tchernobyl,
débutera devant le siège de l’Organisation Mondiale de la Santé à Genève,
une action de présence permanente pour une durée indéterminée visant à
obtenir que cette agence de l’ONU recouvre sa liberté d’action dans le
domaine du nucléaire. Chacun peut se joindre à cette action pour que la
science retrouve ses droits sur l’étude des conséquences de la radioactivité
sur la santé humaine.
Cette action vise à dénoncer une nouvelle fois l’existence de l’accord
contre-nature signé en 1959 entre l’OMS et l’Agence internationale de l’
énergie atomique (AIEA), qui empêche l’OMS d’agir librement en faveur des
populations contaminées par la radioactivité. Depuis la catastrophe de
Tchernobyl, il est devenu évident que cet accord empêche les milieux
médicaux de témoigner haut et clair sur les conséquences sanitaires à court
et long terme de cette catastrophe globale. Les populations de la région de
Tchernobyl supportent ainsi, dans l’indifférence générale, les souffrances
dues à l’incorporation de faibles doses de radioactivité.
Vingt-et-un ans après l’explosion de la centrale nucléaire de Tchernobyl,
près de 500.000 enfants du Belarus et d’Ukraine, qui n’étaient pas nés au
moment de la catastrophe, souffrent de dommages radiologiques. L’
incorporation chronique des radionucléides dans l’organisme de millions de
personnes, condamnées à se nourrir avec des aliments radioactifs, est un
fait absolument nouveau, produit par la catastrophe de Tchernobyl, dont l’
humanité n’a aucune expérience.
Les victimes de cette « expérimentation » témoignent de leur abandon au
milieu de la radioactivité qui ronge leur vie depuis 21 ans et les tue,
elles et leurs enfants. Elles ne comprennent pas pourquoi le monde ne les
voit pas, ne les entend pas, alors que ce dont elles souffrent menace
aujourd’hui tous les habitant-e-s de la planète.
La réponse à leur étonnement existe et elle est révoltante Pourquoi l’
Organisation mondiale de la santé n’a-t-elle rien fait dans les territoires
de Tchernobyl ? Pourquoi a-t-elle passé la main et laissé faire son travail
de radioprotection par les promoteurs des centrales nucléaires ? L’opinion
publique dans son ensemble ignore encore l’existence d’un accord signé entre
l’OMS et l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui empêche l
’OMS d’agir librement dans le domaine nucléaire si elle n’a pas l’
assentiment de l’AIEA.
Cet accord précise en effet que « chaque fois que l’une des parties se
propose d’entreprendre un programme ou une activité dans un domaine qui
présente ou peut présenter un intérêt majeur pour l’autre partie, la
première consulte la seconde en vue de régler la question d’un commun
accord ». Or l’AIEA a pour mission « d’encourager, d’aider et de coordonner
dans le monde entier les recherches ainsi que le développement et l’
utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques ».
Application pratique de cet accord : l’OMS, après avoir attendu cinq ans
pour se rendre dans les territoires contaminés par Tchernobyl, publie en
2005, un dernier rapport évaluant à 51 le nombre de morts provoqués par l’
accident, auxquels elle ajoute 4000 cancers de la thyroïde « très bien
soignés » estime-t-elle. Ce mensonge, cette négation résulte de l’
application de l’article 3 de l’accord qui précise que certaines données
peuvent être tenues secrètes. Des organisations qui viennent en aide aux
victimes de Tchernobyl (Enfants de Tchernobyl Belarus, CRIIRAD, Réseau
Sortir du nucléaire, Sortir du Nucléaire Loire-et-Vilaine, Brut de Béton
Production) ont décidé de lancer une campagne pour demander la révision de l
’accord et exiger que l’OMS remplisse sa mission auprès des populations
touchées par la contamination radioactive. ContrAtom s’est bien évidemment
jointe à elles.