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Catégorie histoires d'animaux, poemes pour et par les animaux: Belles histoires d'animaux, poésies d'animaux, par et pour les animaux, poemes de vies, et citations

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Posté le 26/03/2008 | 41 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

[abolitiongroup] Clip pour le MIAV

Bon, ce n'est peut-être pas le moment de lancer ça mais tant pis.

Je projette de réaliser une vidéo pour le MIAV. Pour le MIAV mais de
ma propre initiative.
J'ai été contacté (trop tard) par le festival du film militant pour
une autre vidéo.
Et franchement j'aimerais bien proposer une vidéo abolitionniste
l'année prochaine. ça pourrait être intéressant pour le MIAV.
Je ne sais pas s'il y a d'autres projets de vidéos.

M'enfin mon idée, c'est de partir de la résolution, de faire quelque
chose d'assez clair et simple.
Il faudra trouver des images (vidéos ou seulement fixes ?) assez
variées (ne pas oublier les poissons par exemple) pour illustrer
chaque points. Eviter d'être trop gore et surtout de s'éparpiller.
En rester au principe de la résolution.
Pour la phrase : la viande nest pas nécessaire : je pense rajouter
trois tableau textes : un sur Dave Scott (1 des meilleurs athlètes de
tous les temps : végétarien), la citation de Einstein (1 des plus
grands génis...) et un sur les populations qui vivent sans viandes et
dans que ça leur pose problème de santé depuis des siècles.
Pour le reste il s'agit juste de mettre quelques images.

Mais peut-être est-il nécessaire de reprendre un ou deux points de la
FAQ ???

M'enfin voilà. Sauf avis contraire, je vais m'y mettre et vous tenir
au courant (formulation des textes...) au fur à mesure. Histoire que
vous puissiez me corriger si quelque chose ne vous va pas.

J'aimerais aussi votre aide pour trouver les images.
Je doute par ex que la PMAF accepte que j'utilise les siennes pour
une vidéo abolitionniste. (M'enfin ça coute rien de demander)
Gaïa faut voir. Surtout que leurs vidéos sont librement
téléchargeables.

Voili voilou, suite au prochain numéro...

Cris
Posté le 07/09/2007 | 41 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Une image de paix

Un beau texte à méditer :

Une image de paix

Un jour un roi offrit un prix à l'artiste qui dessinerait
le plus beau tableau qui représenterait la paix.
Beaucoup d'artistes ont essayé.
Le roi a regardé toutes les images, mais seulement
deux d'entre elles ont été choisies.

L'une des images était un lac calme.
Un miroir parfait des montagnes très hautes
et paisibles qui l'entouraient.
Au-dessus, un ciel bleu avec des nuages blancs
ressemblant à de la peluche.
Tous ceux qui ont vu cette image ont pensé
que c'était l'image parfaite de la paix.

L'autre image comportait des montagnes aussi.
Mais c'était rocailleux et dénudé.
Au-dessus, un ciel en colère d'où la pluie était tombée,
et où peu de lumière pénétrait.
En bas, du côté de la montagne,
coulait une épaisse chute d'eau.
Il n'y avait rien de paisible.
Mais quand le roi a regardé, il a vu derrière
la chute d'eau un minuscule buisson émergeant
d'une des fentes d'un rocher.
Dans le buisson, un oiseau avait construit son nid.
Là, au milieu des précipitations d'eau en colère,
reposait la femelle sur son nid... Une paix magnifique.

Quelle image a gagné le prix pensez-vous ?
Le roi a choisi la deuxième image. Vous savez pourquoi ?

Puisque, "a expliqué le roi," la paix ne signifie pas être
dans un endroit où il n'y a aucun bruit,
trouble ou de durs labeurs.
La paix signifie être au milieu de toutes ces choses
et demeurer tout de même calme et serein dans son cœur.

Ceci est la vraie signification de la paix."
Auteur inconnu
Posté le 04/09/2007 | 29 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Moi, le taureau

Moi, le taureau

 

Je suis né dans une étable

ma maman une belle noiraude

mon papa, maman ne s'en souvient pas,

seulement qu'il est tout noir comme moi

 

Très vite je me mis debout, pour aller téter maman

je pensais y rester toujours, et téter longtemps

non on m'arracha, déjà adieu maman

des mains dures, brutales, nous séparèrent, elle et moi

pleurâmes longtemps

 

Je ne savais pas ce que les mains, les voix me voulaient

ils me préparaient, je prenais très vite du poids, je les entendais

ils disaient, sans cesse le mot combat

 

Je suis doux, tendre et gentil, malgré que sur moi tout le jour ils s'acharnaient

frappaient, hurlaient, poussaient, tiraient, crachaient

patient, pacifique, calme, confiant

amical, innocent, tendre, je me disais, ils vont peut-être cesser

 

Je ne me plains jamais, j'ai l'air fort, résistant, je suis végétarien, ruminant, calme, lent

l'esprit d'un petit enfant, avec de grands yeux, noir confiant

le paradis?

ma maman, l'herbe des champs, la chaleur ou le vent

hélas  je ne le connus pas longtemps

seulement lorsque les mains cessaient les tourments, et ce qu'ils appelaient l'entraînement

 

Les mains ça veut dire les coups, le bâton, la matraque, le fouet, elles frappent, battent,

piquent, poussent, les voix hurlent tout le temps

mais jamais je ne devins méchant

est-ce pour cela que chaque jour était pire que celui d'avant?

 

J'avais fière allure, beau, grand, caractère amical, tendre, bon enfant

j'aurais aimé des mains tendres, douces caressantes, mais jamais cela ne fut

pas un seul jour de paix

un peu la nuit lorsque la souffrance, diminuait, se calmait

 

Le jour se leva, l'été battait son plein, le calvaire pour moi recommença

on m'emmena, on me brûla, par derrière, par devant, les yeux, la gorge,

le nez, l'anus partout on me brûla, fou de douleur devant moi, aveugle

je fonçais, à droite on me perça, à gauche on me piqua, devant on me transperça,

derrière la peau on m'arracha, je fonçais encore et encore, je glissais, soufflais, courais

épuisé de douleurs, de larmes de souffrances mon sang partout en moi coula, gicla

m'aveugla, et ça continuait augmentait,

Qu'est ce que j'ai fait?

Rien, ils s'amusent, hurlent de joie, rient, se moquent, encouragent

et ils me découpent, me torturent, me massacrent, lentement, prenant le temps,

ricanant, les minutes sont des siècles ça n'en finit pas, je me vide lentement, c'est au delà des mots, des sens, la douleur, la souffrance, je suis là, impuissant, plus de fuite, je me couche lentement

adieu, terre d'enfer, adieu je vais retrouver, mes frères, mes parents

qu'ils gardent mes oreilles, je ne suis plus là, je suis si loin déjà

 

Le firmament, peut être me dira, pourquoi, je n'étais qu'un enfant, qui se nourrissait

de l'herbe des champs, de l'eau des rivières, se promenant, ruminant en se reposant

de belle carrure, calme et confiant

alors pourquoi un pareil traitement?

parce que je fus un taureau tout simplement
Posté le 01/09/2007 | 31 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

HISTOIRES

bonjour chris
 
tu recueilles toujours les histoires d'animaux, je t'en envoie une que j'ai vécu - peux être peut elle t'intéresser pour ton book- je viens de la mettre en ligne à la suite d'un article sur "les animaux ont ils une âme"
 
encore une belle histoire vécue...qui donne vraiment envie de réfléchir à la survie de nos compagnons d'amour...je nourris régulièrement les chats à l'extérieur, donc les gens finissent par me connaître...un soir que je nourris mes chats une jeune femme s'approche de moi en pleurs...son chat était tombé du 3ème étage de chez elle depuis 3 ou quatre jours et qu'elle le cherchait partout et ne le retrouvait pas..elle me demandait si le l'avait vu...malheureusement non...lui dis je et puis "tu as bien regardé partout, caves, trous car avant tout c'est là qu'ils vont se réfugier par peur" elle me dit "oui" -je dois dire que je suis fatiguée et je n'ai pas vraiment envie de faire des escalades à droite et à gauche, mais elle insiste et je finis par céder...je la suit pour savoir où elle habite, je me retrouve dans une immense copropriétée,elle me montre l'endroit d'où est parti son chat...alors on se met à chercher aux alentours ...le soir commencait à tomber (nous étions en aôut il y a deux an) et je porte mon regard vers des futaies collés au mur de l'immeuble  à un moment et je vois un chat, je vois en tout cas une silhouette de chat gris et blanc...et je dis "tiens il y a un chat je ne le connais pas celui-là d'où vient il"
nous changeons notre direction pour nous diriger vers le futaie et au moment que nous atteignons le lieu, pas de chat...rien ,aucune feuille qui bouge...je me suis dis je suis pas folle j'ai vu un chat...bon je continue à le chercher et à un moment je vois une sorte de puit dont je devine de loin pas trés bien qu'il y a un accès intérieur...je demande à la personne si elle a été voir ce de côté là, elle me dit que non..puis je m'approche faut il dire qu'il fait noir et qu'on voit mal, la jeune femme me dit que c'est bouché et qu'il y a une grille...je m'approche et je vois que la grille a été déplacé ou détruit...je constate, mais je ne comprends toujours pas à ce moment là que le  trou est profond, nous discutons un peu et nous allions repartir lorsque nous entendons un lointain miaulement (je suppose que le chat a entendu la voix de sa maitresse et a répondu) nous sommes restés abasourdies car nous ne voyons rien...vite on a cherché des lampes de poches, nos caisses de transport  et en braquant nos faibles  lampe de poche nous voyons trés trés loin en bas dans ce qui est finalement un puit trés profond deux yeux qui brillent...puis un chat ou plusieurs qui se mouvent, on ne voit pas trés bien, la jeune fille ne reconnait pas son chat...mais enfin
comment faire...on appelle les pompiers...et bien ils sont venus 1/2 après à 3 casernes....des lampes puissantes ...effectivement il y a avait un chat au fond du puit...alors ils ont tenté plusieurs manoeuvres dont je savais parfaitement que cela ne marcherais
pas, il on descendu le panier de transport du chat en mettant de la nourriture dedans et en enlevant la grille...mais jamais le chat apeuré ne serait entré là dedans même affamé...ils ont donc fait appel à une autre caserne qui sont venu avec un collet et une corde lisse...un pompier est descendu dans le trou a mis le chat
dans la boite de transport et hop, le bonhomme a été sauvé...et quand la jeune fille a compris que c'était bien son chat qui était
dans le panier, elle s'est mise a pleurée si fort que tout le monde on était ému....nous avons remercié vivement les flics, les pompiers et j'ai même envoyé un mail aux responsables pour remercier le courage et le coeur de ses pompiers....et voilà une histoire qui finit bien....MAIS SI JE N'AVAIS PAS VU LA SILHOUETTE DE CE CHAT INVISIBLE DANS LES FOURREES, je n'aurais pas cherché de ce côté là, je n'allais pas du tout dans cette direction et je n'y aurais nullement pensé à le faire...FAUT AVOUER QUE PARFOIS IL Y A DES COINCIDENCES CURIEUSE...alors ça n'existe pas les fantômes de chats qui viennent prévenir que les copains sont dans une trés mauvaise situation !!!!! il faut être attentif à l'invisible, car il y a souvent des messages...

Christine Munsch <christine.munsch2@wanadoo.fr> a écrit :
Des belles histoires avec vos animaux a raconter ???? Confiez les a Christianne .....
 
 
-------Message original-------
 
Date : 02/03/2007 00:17:53
Sujet : HISTOIRES
 
 
 
 
 
 
Qu'en pensez vous ???
 
 
 Christianne a envie de faire un recueil avec de belles histoires que vous avez vécu avec vos animaux, courtes ou longues, ce serait super de les partager avec nous !!
 
C'est une bonne idée car nous vendrons ce livret au profit de l'association pour aider des refuges ou des gens qui s'occupent d'animaux en difficulté !!
 
Alors les ami (e)s à vos plumes, racontez vos belles histoires à Christianne qui se chargera de les trancrire !!!
 
Merci
 
mail ou envoyer vos histoires :
 
 
Marie-Rose 
 
 

Posté le 26/08/2007 | 31 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

j'entends des pas je vais mourir

J'entends des pas... je vais mourir !!!

J'entends des pas ...

                                         je vais mourir !    Il me reste peut-être un ou deux jours à  vivre. Personne n'est venu ...   Je sais, je vais mourrir. Dans ma tête de chien, y a tant de souvenirs Et j'étais si heureux au temps où j'étais libre... Je vous aimais depuis presque une vie entière Six ans, je m'en souviens, et c'était merveilleux Vous m'avez "balancé" à travers la portière Et je n'ai pas compris. C'était peut-être un jeu ... Vous avez disparu au loin sur l'autoroute Et je suis resté seul, me traînant au fossé Le cœur désespéré et l'esprit en déroute, Gémissant de douleur sous ma patte cassée ... J'ai fini au refuge où j'attends chaque jour Qu'on vienne me chercher pour tout recommencer... Je ne vous  en veux pas. J'ai pour vous tant d'amour Qu'on sera bien chez nous comme par le passé... Le nuit tout doucement a envahi ma cage ... C'est vrai, je vous aimais et je vous aime encore Je ne dormirai pas et j'attendrai l'aurore En guettant tristement à travers le grillage Et puis, quoi qu'il arrive, n'ayez pas de remords, Au bout de mon amour, je vous offre ma mort Vous pouvez à loisir vous dorer sur les plages J'entends venir quelqu'un ... Il vient d'ouvrir ma cage.

http://amande.blog.mongenie.com/index.php?idblogp=432997

Posté le 19/08/2007 | 31 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

lettre à mon maitre

Coeur sensible, s'abstenir !
 
Lettre à mon maître

Ce matin là, tu étais déjà debout, tu faisais tes bagages.
Tu as pris ma laisse, que j’étais content.
Une petite promenade avant les vacances.
On est parti en voiture.
Tu t’es arrêté au bord de la route, la portière s’est ouverte, tu m’as lancé un bâton...
J’ai couru, couru, je l’ai attrapé, mais quand je me suis retourné, tu n’étais plus là.
Pris de panique, j’ai couru dans tous les sens pour te retrouver, mais ce fut en vain.
De jour en jour, je m’affaiblissais.
Un homme s’est approché de moi, m’a mis une laisse et je me suis retrouvé en cage.
C’est là que j’ai attendu ton retour, mais tu n’est jamais venu.
La cage s’est ouverte...
Ce n’était pas toi, c’était cet homme qui m’avais ramassé.
Il m’a conduit dans une pièce qui sentait la mort.
Mon heure était venue...
Cher maître, je veux que tu saches que malgré ce que tu m’as fait, c’est ton image qui me revenait avant mon dernier soupir et si je pouvais revenir sur
terre, c’est vers toi que je courrai car je t’aimais !
Posté le 13/08/2007 | 32 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Toro




TORO...
Ma souffrance et ma mort, sur le sable d'une arène
Sont-elles l'unique chemin
Qui mène à votre propre bonheur
A l'image de celui qui se livra et souffrit
Et dit à l'homme
« Aime ton prochain comme toi-même »…
A l'aube de ma naissance, vous avez écrit mon nom
En lettres de sang sur le sable d'une piste
D'Amérique du Sud en Espagne,
Du Portugal au sud de la France
Ma fin tragique vous conduit à l'apothéose
De la joie
Sommes-nous si différents ?
En vérité je ne le crois pas
Mais pourquoi, lorsque la vie d'un jeune matador,
S'achève dans le sang,
Sous les coups de nos cornes,
Ne sentons-nous pas l'alégria couler dans nos veines ?
Sommes nous si différents ?
En vérité je ne le crois pas.
A l'orée de ma fin, quand l'acier de vos glaives
Mange ma chair, quand la brûlure de la douleur
Fulgurante et sans espoir,
Me conduit aux portes d'une mort tragique et honteuse
A l'orée de ma fin, quand ma bave et mon sang se mêlent sur la piste
Dans un brouillard morbide qui envahit mon esprit
Me parvient l'écho de vos hurlements
Sommes nous si différents ?
En vérité je ne le crois pas…
Ce soir, vous traînerez ma dépouille
Attelée à deux chevaux pétris d'effroi
Et mon corbillard sera le camion d'un boucher
Et dans le même temps, vous boirez à ma bravoure, portant en triomphe
Celui qui acheva ma vie
Deux oreilles et une queue, un trophée sans gloire
Deux oreilles et une queue
Pour une danse macabre
Sommes-nous si différents ?
Je ne le crois pas !
Christian JULIAhttp://zara-ecolo.over-blog.com/article-11696968.html

Posté le 07/08/2007 | 36 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Une perle de rosée sur un petit museau blanc

 

Une perle de rosée sur un petit museau blanc

                                                                                               

 

{             Qu’il est déchirant, en ces doux matins printaniers,

{             De n’entendre le mélodieux éveil des oiseaux,

{             Par les vibrations fines et légères

{             De tes oreilles de lépidoptères !

 

{             Qu’il est mélancolique, en cet Avril animé,

{             De ne voir la source, vive et folle, se gorger d’eau,

{             Par les reflets dorés scintillants

{             De tes yeux « reptilo-envoûtants » !…

 

                          ¦ Une perle de rosée

                     ¦ Sur ton petit museau blanc, s’est posée ;

                     ¦ D’un éclat de pureté

                     ¦ Ton beau petit cœur diamant, a brillé.

 

{             Qu’il est douloureux, en ces nouveaux temps d’éclosions,

{             De n’humer le doux parfum des bourgeons colorés,

{             Par les petits élytres orangés

{             De ton nez « coléo-pailleté » !

 

{             Qu’il est poignant, en ces jolis airs de floraisons,

{             De ne sentir le vent s’envoler des feuilles nées,

{             Par le duvet de tes joues gonflées,

{             De tes blanches vibrisses déployées !…

 

                     ¦ Une perle de rosée

                     ¦ Sur ton petit museau blanc, s’est posée ;

                     ¦ Et d’étincelles irisées

                     ¦ Ton âme, doucement, a rayonné.

 

 

               Et le « M » flamboyant de ton front de « Manx »

            Brille de noblesse et de courage

            Matchka !… Bon et doux voyage…

 

            Et le « M » enluminé de ton nom

            Irradie de sagesse et d’espérance

            Matchka…aux si fines Ailes d’Ange…

 

 

 

 

Matchka, bébé joli,

Matchka, trésor d’amour,

Matchka, Ange, Beauté Divine… JE T’AIME !!!

 

Je t’aime, Matchkounette au cœur d’or…

 

 

 

Oui, on appelait ça « notre câlin suprême »… Lorsque, soudain éperdue d’affection, elle voulait immédiatement monter sur les épaules pour que l’on soit « plus près »…
Posté le 01/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Petit oiseau

Petit oiseau
>
> Petit oiseau, petit frère, ton petit corps est-il blessé?
> Est-ce l'homme et sa misère qui ont détruit ton paradis ?
>
> Peux-tu encore chanter ou bien as-tu perdu ta voix ?
> Es-tu si fatigué d'entendre sans cesse l'homme crier ?
>
> Petit oiseau, petit frère,
> Tu sais le chant de la terre, du ciel, des rivières, de la mer
>
> Petit oiseau, petit frère
> Tes chansons vont nous manquer
> Tu annonces le printemps, l'hiver, l'automne ou l'été
> Les joies ou les maux de la terre, toujours tu les dis en chanson
> Aux hommes qui détruisent, saccagent les saisons et tes horizons
>
> Petit oiseau, petit frère
> Depuis le commencement des temps, tu sais
> Ces hommes sont à l'arrière
> Aveugles, sourds et bornés
> Ne sachant rien des mystères, des merveilles, des beautés
> Que tu transmets de chants en chants
>
> Alors petit osieau, petit frère
> Laisse-nous reconstruire et t'offrir un monde transformé
> Animé d'une flamme nouvelle, terre ronde, toujours bleue
> Tu retrouverais les ondes profondes, et tes horizons
>
> Petit oiseau, petit frère
> Terre, animaux
> Fleurs, oiseaux
> EnQue c'est cette terre que nous voulons
> Remplie de tes chansons
>
> Petit oiseau, petit frère
> L'ancien monde refuse tes chansons,
> Celui qui ne la veut pas ne saurait avoir raison
> Les eaux l'engloutiront, c'est ceux-là qui disparaitront
>
> Petit oiseau, petit frère
> Veux-tu bien encore nous merveiller ?
> Pouvons-nous te rendre ta voix
> Et ensemble espérer qu'avec toi nous pouvons voler.
>
> Dominique

Posté le 01/08/2007 | 30 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

les chats de Frederic par Eleonore

  > Mon fils Frédéric qui est célibataire sans enfants humains a deux chats. > Il > > a d'abord eut un chat qui a vécu 19 ans...il est mort de vieillesse très > > calmement et  est enterré dans mon jardin. Frédéric lui avait amené un > > compagnon qui doit avoir 4 ans. Après la mort de l'aîné, mon fils a adopté > > un autre chat qui est encore un chaton et ce matin, Frédéric qui dormait > > encore à 7h, a été réveillé par l'aîné des chat qui miaulait et lui > léchait > > les mains et le visage, ce qu'il n'a jamais fait. Alors mon fils s'est > levé > > et a suivit le chat...il a entendu de faibles miaulements...et s'est rendu > > compte que le petit chat était tombé de la terrasse sur la terrasse du > > dessous! Malheureusement les locataires du dessous sont en vacances. Mon > > fils a pris un des ces paniers en  plastique qui se replie, il y a mis une > > corde et l'a fait descendre sur la terrasse du dessous. Là en tirant sur > la > > corde, le panier s'est rouvert et le chaton qui adore grimper dans des > > boites à grimpé dans le panier et il a ainsi pu être remonté. Mon fils me > > dit que leur retrouvailles étaient touchantes. Ils se sont lechés et puis > se > > sont endormis dans les "bras" l'un de l'autre! > > Pour envoyer un mail: regardnaturaliste@valeryschollaert.com > > ---------------------------------------- > > Visitez www.valeryschollaert.com ! > >
Posté le 29/07/2007 | 40 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Histoires de Gobemouche gris d'Eléonore

Le Gobemouche gris - 2007/06/15 22:13 Plusieurs années de suite, j'ai la chance de voir revenir dans le jardin et se poser sur la même branche, un Gobemouche gris. Je pouvais l'observer par la fenêtre de la cuisine. Puis il y a quelques semaines, il avait disparu. Quel ne fut pas ma surprise de le revoir occupé de couver de l'autre côté de la maison...dans le garage, sur la boite de fusibles!!! Les petits sont nés avant-hier!Eléonore
 
Re:Le Gobemouche gris - 2007/07/08 17:16 La semaine passée le couple de Gobemouche gris à rafraichit le nid dans le garage et il y a quelques jours 4 nouveaux oeufs ont été pondus. Ce dimanche j'ai longuement observé le comportement de ces insectivores et j'ai remarqué que les adultes nourissent encore deux des quatre nés la semaine passée. Je m'étonne qu'ils nourissent encore des jeunes en couvant déjà d'autres oeufs. Et je me demande si ces petits qui ne sortiront que dans une dizaine de jours seront capables de s'envoler vers l'Afrique. Deux de la couvée précédente sont nourris, probablement que les deux autres sont morts. Ce dimanche j'ai remarqué que le tas de copeaux destinés aux toilettes à litière sont fort appréciés par les insectivores: Gobemouches gris mais aussi Rougegorge adulte et jeune, Grives musicienne...
 
Re:Le Gobemouche gris - 2007/07/18 22:39 Et dire que le Gobemouche couve toujours sa deuxième nichée! N'est-ce pas aussi en aoùt qu'ils partent vers l'Afrique? Et les oisillons alors? Autont-ils assez de force pour faire la migration. Cette couvaison me paraît suspect!
 


Re:Le Gobemouche gris - 2007/07/25 22:35 Il y a 4 jours, les petits sont nés...les parents sont affairés à les nourrir.
J'aimerais que quelqu'un me dise à quel moment les Gobemouches gris partent en migration. Et ces naissances tardives sont-elles courantes?
Merci beaucoup



Posté le 29/07/2007 | 24 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article

l'île aux sentiments


Objet :  L'ile aux sentiments











  
    Il était une fois, une île ou tous les différents sentiments
  vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
  autres, l'Amour y compris.
   
    Un jour on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
  Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
 
    Seul l'Amour resta.
 
    L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.
  Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à
  l'aide.
 
    La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.
 
    L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
 
    "Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas
  de place pour toi."
 
    L'Amour decida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
  dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"
  "Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais
  endommager mon bateau."
 
    La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
  laisse-moi venir avec toi."
 
    "Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être
  seule !"
 
    Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux
  qu'il n'entendît même pas l'Amour l'appeler !
 
    Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi."
  C'etait un vieillard qui avait parlé.
 
    L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia
  de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre
  ferme, le vieillard s'en alla.
 
    L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
   
    "Qui m'a aidé ?"
   
    "C'était le Temps" repondit le Savoir.
 
    "Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
 
    "Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
 
     Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :
 
    "C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien
  l'Amour est important dans la Vie."
 
 
  (Histoire proposée par Christian Boucher)
 
  -------------------------------------------------------
 
  "Demander ne coûte qu'un instant d'embarras; ne pas demander, c'est
  être embarrassé toute sa vie."
  Proverbe japonais
 

Posté le 21/07/2007 | 20 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

pensée quotidienne


La pensée quotidienne
La Terre est une Mère aimante qui fera tout pour son enfant. Mais l’homme ne doit pas aller vers l’illusion, il doit accepter sa vie sur la terre, éveiller sa conscience et sa force à son contact et faire de sa vie quelque chose de beau et de vrai. Qu’il donne quelque chose à la terre, qu’il y ait un échange avec elle, mais qu’il n’y ait pas l’utopie d’un monde invisible irréel.
Le message d’une mère à son enfant, c’est l’amour et l’échange mutuel et non pas l’arrogance et le mépris. Les hommes ne donnent rien à la Terre, ils se servent d’elle comme d’une poubelle. La Terre demande simplement que l’homme aille vers les hauteurs et allume le feu du Père en lui, mais qu’il ait aussi une pensée vers la Mère, vers la Terre, un simple petit échange pour nourrir la vie et la conscience entre l’homme et la Terre.



Posté le 01/06/2007 | 26 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres



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    Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
  aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses
  épaules.
   
    L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre
  conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison
  du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
  cargaison en cours de route.
 
    Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau
  ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages. 
 
    Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle
  parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.
   
    Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
  sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la
  moitié de ce dont elle était censée être capable.
 
    Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec
  permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau,
  au moment où celui-ci la remplissait à la source. 
 
    "Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
 
    "Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
 
    "Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau
  à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
  fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
  à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau.
  Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
  lui dit la jarre abîmée.
 
    Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein
  de compassion, répondit: "Pemndant que nous retournons à
  la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs
  magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
 
    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long
  de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs
  baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit
  du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait
  toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié
  de son eau.
 
    Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il
  n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
  du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su
  que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
 
    J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
  chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.
   
    Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
  fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses."
 
    Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures,
  des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.
   
    Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres
  ne brillent pas par leur intelligence, d'autres trop grands, trop
  gros ou trop maigres, certains sont chauves, d'autres sont diminués
  physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
  qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
  
    Ilvaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il
  y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
  Il y a beaucoup de bon en vous, Dominique!
 
    Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
  déformés. Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents
  qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.
 
    Merci d'apprécier amicalement mes imperfections - et, plus
  important pour vous - d'apprendre à aimer les vôtres, Dominique! :)
 

Posté le 23/05/2007 | 18 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

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